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"Il est urgent de dissoudre la zone euro"

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Jupiter
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"Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Message par Jupiter le Lun 3 Sep 2012 - 15:53

"Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Par Jacques Sapir, directeur d'études à l'EHESS-Paris, directeur du CEMI-EHESS

La crise de la zone euro a atteint un point critique. Quelles que soient les solutions envisagées, qu'il s'agisse de la mutualisation de la dette ou des mesures dites "non conventionnelles" que la Banque centrale européenne pourraient prendre, elles ne peuvent apporter de solution durable. A cela une bonne raison : cette crise n'est pas une crise de la dette souveraine mais une crise de compétitivité aggravée par l'effet pervers de l'euro sur la croissance.

Les différentes mesures prises depuis le début de 2010 ont été globalement inopérantes. Elles n'ont pu éviter que, pays après pays, cette crise s'étende, de la Grèce à l'Irlande, de l'Irlande au Portugal, puis à l'Espagne et à l'Italie. La situation dans la plupart des pays va continuer à se dégrader sous l'effet de la conjonction de politiques mal avisées de déflation compétitives, qui sont l'équivalent des politiques de dévaluation compétitives que l'euro prétendait supprimer. Alors que le chômage recommence à fortement monter en France, il est temps de changer de politique, sinon nous nous imposerons l'équivalent d'une grande dépression par notre propre stupidité.

DES POLITIQUES INEFFICACES LIÉES À UNE ERREUR DE DIAGNOSTIC

Les dirigeants européens se sont persuadés que cette crise était liée à l'endettement, qui provoque des problèmes, bien réels, de liquidité. D'où la solution proposée : se désendetter par une virulente cure d'austérité. Mais, les politiques d'austérité provoquent un effondrement des recettes fiscales, visibles dans le cas de la Grèce, de l'Espagne et de l'Italie, qui reproduit le déficit et la dette. Cette crise de la dette n'est que la conséquence directe de la crise de compétitivité interne et externe structurellement issue de l'existence de l'euro.

Les écarts de compétitivité n'ont cessé de s'accroître ces dernières années. Aujourd'hui, ils imposeraient des baisses instantanées des coûts salariaux de l'ordre de 20 % en France, et nettement plus en Espagne et en Italie, sans même parle de la Grèce et du Portugal. En l'absence d'une telle baisse, les pays concernés sont condamnés à voir se creuser leur déficit commercial et à perdre massivement des pans entiers de leurs activités industrielles. Ils tentent d'y répondre par des subventions aux entreprises qui grèvent lourdement leur budget, et qui dans le cas de la France dépassent les 3 % du PIB.
Cette crise de compétitivité induit aussi des destructions d'emplois importantes.

En France, ce sont au minimum 300 000 emplois industriels qui sont menacés d'ici à décembre, à la fois dans les grandes entreprises et les PME-PMI. Au premier semestre de 2013 ce sont encore 200 000 emplois supplémentaires qui devraient être détruits. La situation est bien pire en Espagne (avec 24 % de chômeurs) et l'on s'approche des niveaux espagnols en Grèce et au Portugal. A ces subventions aux entreprises viennent donc s'ajouter les coûts d'indemnisation des travailleurs licenciés. Il ne faut pas chercher plus loin la cause du déficit public et de l'accroissement de la dette.

Ceci est aggravé par l'anémie les pays de la zone euro depuis l'introduction de la monnaie unique. Le décalage de croissance est net avec les autres pays développés non membres de la zone euro.
Il faut donc s'attendre à une montée du chômage de 3 % à 4 % au minimum sur un horizon de douze mois. Dans ces conditions, parler de "redressement productif" pour la France est une sinistre fumisterie.

L'IMPÉRIEUSE NÉCESSITÉ DE BAISSER LES COÛTS SALARIAUX

Cette baisse des coûts salariaux peut, en théorie, se faire de trois façons. On peut imaginer qu'elle se fasse par l'accroissement des salaires, et de l'inflation, en Allemagne. Mais nous n'avons que peu de prise sur ces paramètres. De plus, pour obtenir rapidement le décalage nécessaire, il faudrait que l'Allemagne accepte sur deux ans des taux annuels d'inflation de 12 %. C'est, évidemment, parfaitement illusoire. De plus, si cette mesure ne règlerait en rien le problème de compétitivité vis-à-vis des pays extérieurs à la zone euro, qu'ils soient européens (Roumanie, République Tchèque, Pologne) ou non-européens.

Une deuxième solution réside dans la déflation salariale nominale. C'est la logique de ce que proposent tant le gouvernement que l'UMP. Mais, ses conséquences sur l'économie française seront dramatiques. La consommation baissera de 12 % à 15 % (suivant les effets d'entraînement), ce qui, sur une période de deux ans se traduira par une chute du PIB de 4 % à 5 % par an. Le chômage atteindra 20 % de la population active . Une telle baisse du PIB entraînerait d'ailleurs une réduction des recettes fiscales. La dette publique atteindrait, si le gouvernement s'en tenait aux objectifs de déficit annoncés, 99 % du PIB ! La déflation salariale ne ferait qu'aggraver la situation.

Reste une troisième solution, une dévaluation. Cette dernière pourrait se faire dans un cadre envisagé par un nombre de plus en plus important d'économistes dont le dernier en date est l'ancien ministre des finances du Brésil, Carlos Bresser-Pereira : une dissolution concertée de la zone euro. Les pays de la zone euro s'accorderaient pour suspendre le fonctionnement de l'euro et pour décider d'un retour aux monnaies nationales. Ceci rendrait possible une dévaluation, qui est en réalité la méthode la plus simple, la plus rapide et la moins douloureuse de faire baisser le coût du travail sur le territoire français.

Une décision concertée de suspension de la monnaie unique est donc la meilleure solution. Elle répond aux interrogations quant à l'avenir de l'Union européenne que suscite le délitement de la zone euro, et qui font craindre le retour aux égoïsmes nationaux. Elle permettrait en effet de présenter cette décision comme une décision européenne et non comme un retour à des politiques nationalistes et éviterait une dissolution progressive et désordonnée de la zone qui devient désormais une réelle possibilité. Déjà, nous voyons les crispations identitaires, produites par la montée du chômage et l'appauvrissement généralisé, se développer dans de nombreux pays. L'euro est en train de tuer l'Europe.

Une décision coordonnée permettrait de définir des niveaux de dévaluation et de se doter des mécanismes susceptibles de contrôler les mouvements de ces nouvelles parités.

Les dirigeants français ont communié depuis des années dans la religion de l'euro. On comprend que changer de politique soit difficile. Mais ils doivent comprendre que ce qui nous attend, tant en France qu'en Europe, sera incommensurablement plus pénible, et aura de tragiques répercussions, s'ils ne prennent pas cette décision. Gouverner, c'est choisir.

Jacques Sapir, directeur d'études à l'EHESS-Paris, directeur du CEMI-EHESS


http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/03/il-est-urgent-de-dissoudre-la-zone-euro_1754265_3232.html


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bruniquel

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Re: "Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Message par bruniquel le Lun 3 Sep 2012 - 16:04

Gouverner c'est choisir ? C'est tout le problème de normal 1er qui par son incapacité de décider et avec le bilan désastreux de son prédécesseur, va nous conduire tout droit dans le mur
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Papounet

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Re: "Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Message par Papounet le Lun 3 Sep 2012 - 16:17

Cela fait trente ou quarante ans (sinon plus...) qu'ils gouvernent en dépit du bon sens et qu'ils font les mauvais choix. Quand donc le Saint-Esprit (entendez par-là celui de la raison) descendra-t-il parmi eux ?
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Zabou18
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Re: "Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Message par Zabou18 le Lun 3 Sep 2012 - 16:42

Ils sont hors réalité.
Gouverner, c'est aussi se projeter dans l'avenir et non vivre au jour le jour, comme c'est le cas actuellement.
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Cesar14

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Re: "Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Message par Cesar14 le Mar 4 Sep 2012 - 8:02

Les raisons pour lesquelles l'implosion de la zone euro est désormais un scénario de plus en plus probable...

Bourbier de la dette, risque de récession, menace d’implosion de l’euro… la situation n’a pas changé d’un iota durant l’été.

Une seule chose a changé : les indices boursiers ont été pris d’une frénésie haussière incontrôlée. Toujours ce même trouble obsessionnel compulsif qui les ronge et les broie de l’intérieur ; ces mêmes mouvements erratiques et irrationnels ; cette agitation anxieuse chronique qui peut se muer du jour au lendemain en délirium euphorique aveugle.

Mais laissons tout cela de côté pour l’instant.

L’étude des tentatives d’unions monétaires passées est passionnante, et surtout très révélatrice vous allez voir. En revanche, elle est de très mauvais augure pour notre euro.

L’implosion de la monnaie unique, eu égard aux expériences passées, est loin d’être improbable.

Voici pourquoi :

Premier enseignement : pas une seule union monétaire n’a survécu aux différences CULTURELLES et ECONOMIQUES de ses parties.

L'union monétaire austro-allemande ne tint que de 1857 à 1867. L'union monétaire latine qui vit le jour en 1865 (France, Belgique, Suisse, Italie) fut dissoute en 1925

Même l’union scandinave (Danemark, Norvège, Suède) créée en 1872 entre des pays pourtant culturellement et économiquement très proches, a fini par être dissoute. C’est dire.

Or s’il y a un élément qui caractérise notre zone euro, ce sont bien ses différences culturelles, sociales, fiscales et économiques parfois diamétralement opposées. Quels sont les points communs entre la Grèce et les Pays-Bas ? Entre la France et l’Allemagne ?...

L’euro sera-t-il l’exception qui confirme la règle ?

Second enseignement : pas d’union monétaire viable sans union politique au préalable.

Si vous remontez le temps, vous vous rendez compte que les seules unions monétaires qui ont réussi sont celles qui se sont construites sur une UNION POLITIQUE réalisée AU PREALABLE.

C’est le cas par exemple de la confédération suisse, le l’unité politique allemande (et italienne) réalisée avant introduction d’une monnaie commune. Ou encore des Etats-Unis.

Pourquoi l’union politique est-elle indispensable ?

Tout simplement parce qu’une monnaie est un outils de financement et d’endettement pour l’état ; que les états politiquement souverains font passer leurs intérêts avant ceux de l’Union ; et que ces intérêts finissent TOUJOURS par DIVERGER et créer des déséquilibres destructeurs pour la monnaie unique.

Pire. Pela conduit même à plus de laxisme. La France n’a-t-elle pas financé ses 35H grâce à l’Euro ? Si. Idem pour la gabegie immobilière espagnole, les projets d’infrastructures ubuesques dans les pays méditerranéens… puisque l’euro le permettait !

L’Euro est précisément dans le cas d’un refus d’abandon de souveraineté nationale au profit de l’Union. Pas la moindre union politique réalisée au préalable… L’euro sera-t-il l’exception qui confirme la règle ?

Troisième enseignement : les unions ne résistent pas aux crises

Les graves crises économiques sont en général fatales aux unions monétaires, car elles aggravent les divergences entre les pays souverains qui la composent, et donc les déséquilibres au sein de l’Union. Ce qui mène à l’éclatement de la monnaie.

C’est exactement ce à quoi nous assistons avec l’Euro. Sera-t-il l’exception qui confirme la règle ?

Résumons la situation de l’Euro

Des différences culturelles et économiques fortes entre les membres ;

Une crise économique et financière sans précédent ;

Aucune union politique réalisée au préalable…

Humm… sa survie n’est pas gagnée si l’on s’appuie sur les expériences passées.

Mais il y a autre chose :

Tout le monde le savait. Et pourtant…

Tout le monde savait dès la création de l’euro que les conditions de sa survie (je pèse mes mots) résidaient dans une harmonisation des politiques économiques, budgétaires, fiscales et sociales. Sans quoi, l’échec était CERTAIN.

Tout le monde le savait. Et pourtant…

Pas un politique n’en a tenu compte : les intérêts nationaux (pour ne pas dire électoraux) passent toujours avant l’intérêt commun dont les politiques font fi.

Le laxisme, l’égoïsme et l’incompétence de nos politiques sont entièrement responsables de l’échec de l’Euro.

L’Union est confrontée à des fondements divergents profonds

L’Allemagne (et les états du nord en général), veulent une MONNAIE FORTE. Une monnaie forte permet en effet d’épargner (sans risque d’érosion monétaire) et donc d’investir. Or des investissements élevés sont bons pour l’économie, car créateurs d’emplois et donc de revenus ; ce qui conduit à l’élévation progressif du pouvoir d’achat et de la consommation.

La France (et plus généralement les pays du sud) s’accommodent volontiers d’une MONNAIE FAIBLE (et de l’impression monétaire qu’ils réclament à Draghi pour faire s’évaporer le lourd « péché » de la dette). Malheureusement, une monnaie faible n’est pas propice à l’épargne du fait de l’érosion monétaire. Le niveau d’investissement en sort amoindri, ce qui freinera la capacité d’innovation et de création des entreprises. Les entreprises étant moins créatrices de valeur ajoutée et de richesses, elles embauchent moins (donc moins de revenus et de consommation, qu’il faut soutenir à coups de dépenses publiques). Leur compétitivité est artificiellement entretenue par la dévalorisation de la monnaie.

Pour toutes ces raisons, monnaie faible rime avec perte de pouvoir d’achat pour les Allemands. Aucun état n’a jamais réussi à accroître le niveau de vie de sa population en s’appuyant sur une politique d’affaiblissement de sa monnaie.

Tout ça pour dire que : l’euro est à mes yeux une absolue nécessité. Mais son implosion, eu égard aux expériences passées, est loin d’être improbable.

Le chemin sera long, douloureux, dangereux et chaotique.

(NDLR : accrochez vos ceintures edmen RS EURO)

(Source)


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Re: "Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Message par Jupiter le Mar 4 Sep 2012 - 8:18

Moody’s envisage d’abaisser la note de l’Union Européenne

L’agence de notation a abaissé la perspective de la note de l’UE de « stable » à « négative », s’alignant ainsi sur les baisses de perspectives d’importants pays membres comme l’Allemagne et la France.

Moody’s signifie ainsi qu’elle n’exclut pas d’abaisser la note de l’UE à moyen terme, même si dans l’immédiat elle l’a maintenue à « Aaa », soit le plus haut niveau possible dans sa classification.

L’action de l’agence « reflète les perspectives négatives assortissant maintenant les notations Aaa de contributeurs clés au budget de l’UE : l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, qui ensemble représentent 45 % des recettes budgétaires de l’UE », explique-t-elle dans son communiqué.

Moody’s avait abaissé le 23 juillet à « négative » la perspective de sa note pour l’Allemagne, le Pays-Bas et le Luxembourg, trois pays notés « Aaa », en raison de « l’incertitude croissante » sur l’issue de la crise en zone euro.

Elle avait aussi indiqué à l’époque qu’elle réexaminerait « à la fin du troisième trimestre » le triple A accordé à la France et à l’Autriche, deux pays déjà placés sous perspective négative depuis février. Le Aaa du Royaume-Uni est pour sa part sous perspective négative depuis décembre.

Tout en reconnaissant que le profil de crédit de l’UE est renforcé par « des mesures structurelles en place », Moody’s juge « raisonnable » de partir du principe que la probabilité de défaut de l’UE sur sa dette est la même que celle de ses membres les mieux notés.

Moody’s explique qu’elle pourrait dégrader la note de l’UE si elle dégradait la note de certains de ses membres, prévenant qu’elle serait « particulièrement sensible » à des changements de note pour l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et les Pays-Bas.

AFP

http://www.lesoir.be/actualite/economie/2012-09-04/moody-s-envisage-d-abaisser-la-note-de-l-union-europeenne-935748.php


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Re: "Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Message par MARINICE le Mar 4 Sep 2012 - 8:42

@Jupiter a écrit:Moody’s envisage d’abaisser la note de l’Union Européenne


Vous ne remarquez pas que ces agences illégitimes mondialistes tenues par les pires des ordures que la Terre puisse connaître font la pluie et le beau temps sur un ensemble de plus en plus croissant d'institutions ? Et que font les gouvernements ? Ils s'y plient. Et que fait le peuple ? Il valide.


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Re: "Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Message par bruniquel le Mar 4 Sep 2012 - 9:07

Tout le monde le savait. Et pourtant…

Tout le monde savait dès la création de l’euro que les conditions de sa survie (je pèse mes mots) résidaient dans une harmonisation des politiques économiques, budgétaires, fiscales et sociales. Sans quoi, l’échec était CERTAIN.

Tout le monde le savait. Et pourtant…

Pas un politique n’en a tenu compte : les intérêts nationaux (pour ne pas dire électoraux) passent toujours avant l’intérêt commun dont les politiques font fi.

Le laxisme, l’égoïsme et l’incompétence de nos politiques sont entièrement responsables de l’échec de l’Euro.


Extrait de : Les raisons pour lesquelles l'implosion de la zone euro est désormais un scénario de plus en plus probable...
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Re: "Il est urgent de dissoudre la zone euro"

Message par MARINICE le Mar 4 Sep 2012 - 9:09

L'erreur est de croire que tout cela est un "accident" émanant d'une "irresponsabilité".


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