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Interdiction de donner un lien pointant vers un article de journal

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Dylamoon

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Interdiction de donner un lien pointant vers un article de journal

Message par Dylamoon le Ven 4 Jan 2013 - 22:17

Les grands journaux ne supportent plus que des internautes, ou même des géants comme google, pointent vers leurs articles.

En Allemagne, ils réclament 300€ par lien.

En France, ils sont en train de se regrouper pour interdire Google de les introduires dans son flux d'actualité.

Voici le lien (et tac, 300€) : http://www.numerama.com/magazine/24657-300-euros-le-prix-d-un-lien-hypertexte-vers-un-journal.html

Si de telles lois se mettaient en place et poussaient le bouchon un peu plus loin, les internautes des forums comme celui-ci auraient de grave difficulté à communiquer et à échanger des informations...

Mais où va-t-on ? Sad
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chantalful

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Verseau Date d'inscription : 13/11/2011

Re: Interdiction de donner un lien pointant vers un article de journal

Message par chantalful le Ven 4 Jan 2013 - 22:24

Secrètes réunions pour contrôler le web

Après les réunions secrètes pour imposer les OGM, les secrètes réunions pour contrôler le web....
Sommes nous en démocratie? A la télévision, j'ai vu que OUI et que nos députés votent les lois qui nous concernent.... et que des arrangements internationaux visant à court-circuiter nos droits sont impossibles... Sauf dans l'esprit dégénéré de pauvres conspirationnistes forcément antisémites...
Donc, personnellement, je ne crois pas que l'article ci-dessous soit vrai, je ne crois pas en l'existence du Codex Alimentarius, ni à celle de l'OMC, ni à l'influence des multinationales. Je ne lirai plus jamais les mails que j'envoie et resterai sur les sites gouvernementaux afin d'avoir une information de qualité!!!

J'ai pris une grande décision : j'achète un écran plat de deux mètres sur deux avec amplificateur et baffles... Faites de même...
http://www.ecrans.fr/ACTA-Quel-est-le-prix-de-notre,5667.html (mercredi 12 novembre 2008)


Début novembre, la FFII (Fondation internationale pour une infrastructure informationnelle libre) demandait au Conseil de l’Union Européenne de lever le voile sur l’Accord de Commerce Anti-Contrefaçon (ACTA) (Lire notre article sur le sujet). il s’agit d’un ensemble opaque de négociations internationales autour de la propriété intellectuelle (Filtrage, Brevet Logiciel, DRM, etc.). Elle réclamait la publication d’une série de documents au nom de la transparence et de l’« exercice réel des droits démocratiques » des citoyens européens.
Le Conseil des ministres européens a rejeté la demande. « Ces documents contiennent des directives de négociation concernant l’accord susmentionné. Ces négociations sont toujours en cours. La divulgation de cette information pourrait entraver le bon déroulement des négociations », a ainsi répondu le secrétaire général (doc). Pire, selon lui, « la publication de ces documents pourrait affaiblir la position de l’Union Européenne dans ces négociations ». Et de conclure que le Conseil n’est pas en mesure d’accorder l’accès, ni global ni partiel, à ces documents.
La FFII a décidé de s’accrocher. Se basant sur la règlementation sur l’accès du public aux documents, la fondation a ainsi envoyé au Conseil de l’UE une demande confirmative de sa position, et menace de traîner l’affaire devant la Cour Européenne de Justice si sa demande est de nouveau rejetée. Par exemple, à propos de l’argument sur l’affaiblissement de la position de l’Europe, la fondation interpelle le Conseil : « jusqu’à quel point exactement des négociations sur des questions commerciales sont plus importantes qu’appliquer la loi démocratique ? A 200 millions d’euros ? À 500 millions d’euros ? A 1 milliard d’euro ? Quel est le prix de notre démocratie ? »
Dans un communiqué, elle réaffirme l’importance d’un processus législatif européen ouvert : « si l’accord n’est rendu public qu’une fois toutes les parties d’accord, ni le Parlement Européen, ni aucun des parlements nationaux ne pourront avoir aucun contrôle sur son contenu. »
Si la FFII n’est pas la première à se lancer dans la bataille — par exemple le 15 septembre, 100 organisations internationales signaient une lettre ouverte pour rendre le texte public —, son action s’appuie ici sur une décision récente de la Cour de Justice des Communautés européennes. En juillet dernier, dans l’affaire Turco, cette dernière invitait le Conseil « à renforcer le droit démocratique des citoyens européens de contrôler les informations qui ont constitué le fondement d’un acte législatif » et même à donner accès à certains documents qui étaient jusqu’à présent exclus au motif qu’il fallait « protéger » le processus de décision de l’institution.
Cette affaire s’inscrit dans une longue tradition de traités internationaux liés à la propriété intellectuelle et signés dans le dos de l’opinion publique. Par exemple, dès 1993, étaient mis en place l’ITTF et le Working Group on Intellectual Property Rights mené par Bruce Lehman, visant notamment à « renforcer les traités internationaux sur la propriété intellectuelle pour prévenir la piraterie et protéger l’intégrité de la propriété intellectuelle ». Ils aboutiront à un livre blanc, et un projet de loi (NIICPA) qui, bien que très décrié, sera partiellement repris en 1996 dans des traités internationaux de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Et d’où découleront ensuite en 1998 la DMCA (Digital Millenium Copyright Act) américaine, puis en 2001, l’EUCD (European Union Copyright Directive).
Aujourd’hui, de nombreux groupes et associations d’horizon et intérêt variés sont engagés contre l’ACTA. Mais pour Ante Wessels, analyste de la FFII, il y a urgence : « nous n’avons pas beaucoup de temps. La seule solution que nous voyons est que les parlements d’Europe forcent le Conseil à publier le texte en faisant des réserve d’examen parlementaire. »

http://guerre.libreinfo.org/

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