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Les États-Unis sur le chemin de la dictature

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Chevalier du Temple

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Les États-Unis sur le chemin de la dictature

Message par Chevalier du Temple le Dim 13 Oct 2013 - 11:18

C'est la pemière fois dans l'histoire des États-Unis qu'à travers le "Patriot Act", la population est sous surveillance et que sa vie privée est couramment violée. Une violation qui a pour prétexte la lutte contre le terrorisme et la sécurité du pays. Depuis 2001, le président des États-Unis a les pleins pouvoirs, le pouvoir d'instaurer la loi matiale et de dépouiller les citoyens américains de leurs droits. Le 31 décembre 2011, le président Obama a signé un document (référence NDAA HR 1540) qui permet l'arrestation de n'importe quel citoyen américain avec détention illimitée et sans procès, selon le bon vouloir des autorités. A quand le coup d'État avec l'abolition de la Constitution et la mise en tutelle de ce pays sous le pouvoir d'un seul homme ? Ce genre d'action marque tout simplement la fin de la démocratie américaine.
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Re: Les États-Unis sur le chemin de la dictature

Message par Invité le Dim 13 Oct 2013 - 11:36

Le "Patriot Act".... Une grosse fumisterie pour avoir le contrôle des masses. (Rêve de tout dictateur)
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Chevalier du Temple

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Re: Les États-Unis sur le chemin de la dictature

Message par Chevalier du Temple le Mer 3 Déc 2014 - 9:23

La dictature est quelque chose que le décervelé Bush connaît très bien.

L'administration Bush a été à la base d'un tournant très grave et négatif pour l'ordre international, parce qu'il a commencé à gouverner en voulant nous faire croire que la force fait le droit, ce qui est une idée dangereuse pour la paix du monde. Il est important de parler sinon nous sommes complices de ce genre de mauvaise action.
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jean

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Re: Les États-Unis sur le chemin de la dictature

Message par jean le Mar 16 Déc 2014 - 21:00

2014 : l'Empire a refusé de mourir dans son lit
http://fr.sott.net/article/24211-2014-l-Empire-a-refuse-de-mourir-dans-son-lit

On espérait un peu naïvement que l'Empire US mourrait dans son lit (1). Il n'en est rien. Gangrené par sa faillite financière, morale et sociale, il décline bien sûr comme prévu et le Système atlantiste avec lui. Sauf que tout se passe beaucoup plus vite qu'attendu. Saisi de panique, l'Empire a donc mis à profit l'année 2014 pour semer partout le chaos pour tenter de conjurer son déclin, allant jusqu'à construire toutes les conditions d'une Troisième guerre mondiale. Il aura évidemment pris soin de fixer l'épicentre de la chose loin de son sanctuaire (2), avec l'assentiment d'une élite européenne de groupies-technocrates, et autres idiots utiles, encadrés par un proconsul allemand rétabli dans sa grandeur (3). 2014 aura donc été l'année d'un emballement stupéfiant et d'une montée aux extrêmes terrifiante, l'année où l'Empire aura refusé de mourir dans son lit, ouvrant une nouvelle séquence historique plus folle que jamais.  

Du grand frère protecteur au tortionnaire

Lorsque des clowns formatés dans des écoles de com' prétendent lui commander, l'Histoire peut se montrer d'une cruauté infinie. Ainsi en va-t-il du dernier POTUS, Barack Hussein Obama, à la fois Prix Nobel de la Paix, geôlier en chef du camp de torture de Guantanamo et artisan d'une nouvelle guerre froide à l'issue potentiellement apocalyptique.

Le mythe hollywoodien du grand frère américain protecteur, un peu couillon mais bienveillant, est bel et bien définitivement enterré, malgré la puissance de la machine de propagande mobilisée pour l'entretenir.
Aujourd'hui, la plupart des peuples du monde sont ainsi passés de la fascination pour l'American Dream au dégoût à l'égard d'une hyperpuissance aussi vorace que brutale, qui n'hésite pas à semer la mort et le chaos pour « perdurer dans son être ».

2014 fait à ce titre un peu figure de point d'orgue, où l'on aura vu l'Empire étrenner l'année par une alliance avec des groupes néonazis ukrainiens - pour perpétrer le coup d'État que l'on sait - , puis la terminer dans la puanteur exhumée de ses habituelles pratiques tortionnaires (4).
Et c'est aux pieds de cet Empire-là que les élites européennes n'en finissent plus de ramper, se soumettant à tous ses diktats, couvrant tous ses crimes, se prêtant à toutes ses manigances les plus folles. A cet égard, le cas de l'Allemagne mérite désormais une attention particulière.

« We've beaten the Germans twice, and now they're back! »

On se souvient des craintes de Mitterrand et de la Dame de fer à l'aube de la réunification allemande, craintes parfaitement résumées par Margaret Thatcher lorsqu'elle s'était écriée : « Quoi, nous avons battu deux fois les Allemands et les voilà encore de retour ! (5)». De facto, l'Allemagne est en effet (re)devenue la puissance dirigeante en Europe, au point que certains observateurs, comme Emmanuel Todd, n'hésitent plus à parler d'un Empire allemand reconstitué (6). Or la soudaine adhésion de la chancelière allemande à l'hystérie guerrière antirusse de l'Empire US pose de graves questions.

Suite au scandale des écoutes perpétrées par la NSA sur son téléphone portable, on pensait pourtant que la lune de miel avec Washington ne serait pas pour demain, la chancelière allemande faisant savoir qu'« entre des amis proches et des pays partenaires comme le sont la République fédérale d'Allemagne et les États-Unis depuis des décennies, une telle surveillance d'un chef de gouvernement ne saurait exister. » Parlant même d'un « coup sérieux porté à la confiance mutuelle entre les deux pays ». C'était en octobre 2013, peu avant le début du coup d'État de Kiev.
Mme Merkel s'était ensuite joint à la meute des toutous pour hurler avec l'Empire contre Moscou, mais toutefois sans excès. Du moins jusqu'au discours de Sidney, le 17 novembre dernier, où la chancelière a attaqué la Russie avec une agressivité inédite, affirmant notamment « que les agissements de la Russie mettaient en péril la paix en Europe » (7).

Comme le souligne Philippe Grasset dans dedefensa (Cool, « aucun élément nouveau décisif, dans les trois ou quatre derniers mois, ne paraît devoir justifier le revirement de Merkel exprimé dans des termes si dramatiques et alarmistes, et encore moins l'expliquer. » D'où l'hypothèse, de plus en plus répandue, que les écoutes de la NSA ont finalement payé, et que les USA feraient tout simplement chanter la chancelière. Les États-Unis disposeraient donc de « moyens de pression pouvant aller aussi bien de documents récupérés de l'ex-RDA, par exemple des archives de la Stasi, que de certaines affirmations et confidences de la chancelière interceptées par la NSA. » C'est bien évidemment possible, la politique étrangère étasunienne relevant davantage du gangstérisme que de la diplomatie.

« Une autre guerre en Europe ? Pas en notre nom ! »

Il n'en reste pas moins que la volonté des États-Unis de faire de l'Allemagne leur principal supplétif en Europe ne date pas d'hier, et qu'ils estiment apparemment depuis longtemps déjà qu'Angela Merkel a le profil idéal pour le rôle (9). De son côté, en jouant ainsi la carte US de l'affrontement contre la Russie, l'Allemagne d'Angela Merkel paraît tentée par un nouvel impérialisme (10) qui soulève des questions il est vrai dérangeantes compte-tenu de l'Histoire du siècle dernier. Bien sûr, en Allemagne même, les critiques commencent à fuser. Le Spiegel a ainsi récemment ouvert les feux avec un article fleuve très mordant contre la politique de la chancelière (11).

Puis ce fut le discours fantastique tenu à la tribune du Bundestag devant la représentation nationale par Sahra Wagenknecht (12), vice-présidente du parti Die Linke (La Gauche). Un discours où tout est dit avec les mots les plus justes. Enfin, il y a eu cet appel lancé par des personnalités allemandes (anciens présidents, intellectuels, artistes ou industriels) dont le titre se passe de commentaire : « Une autre guerre en Europe ? Pas en notre nom ! » (13).

On voit toutefois mal Angela Merkel reculer, à plus forte raison s'il y a chantage. Aujourd'hui l'Empire US semble donc avoir trouvé dans l'Allemagne le pivot européen idéal pour articuler sa croisade contre la Russie. Servie par la quasi dissolution d'une France qui ne pèse strictement plus rien en matière de politique étrangère, Berlin peut en effet s'appuyer pour ce faire sur la russophobie « naturelle » d'anciennes républiques soviétiques qu'elle contrôle largement (14).

L'Empire aux abois

De son côté, l'Empire poursuit furieusement sa montée aux extrêmes. Le 12 décembre dernier, le Congrès US a ainsi autorisé la livraison d'armes létales à l'Ukraine en votant à l'unanimité un texte que d'aucuns considèrent comme une véritable déclaration de guerre contre la Russie (15). Nous en sommes donc là, en cette fin 2014.

En s'appuyant sur les faiblesses, les aveuglements ou les rêves de grandeur inavoués d'acteurs européens parfaitement lamentables dans cette affaire, l'Empire a décidé de privilégier la politique du pire pour tenter de conjurer son déclin, fixant une guerre en Europe de l'Est en acceptant avec une inconséquence inouïe la possibilité d'une confrontation militaire entre puissances nucléaires. C'est peut-être que pour lui le temps presse de plus en plus.
L'offensive menée contre la Russie a en effet convaincu les pays du Brics de passer à la vitesse supérieure et les rapprochements entre Moscou et Pékin, et même plus récemment New Delhi, font paniquer Washington (16).

Sur le plan intérieur, la situation étasunienne se détériore d'heure en heure. Un Américain sur 5 bénéficie désormais de bons d'alimentation pour vivre (17), et une réplique amplifiée de la crise des subprime de 2008 est d'ores et déjà sur dans les starting blocks.
Pour éviter la rébellion des 99% contre les prédateurs du corporate power US, c'est-à-dire du peuple contre le gouvernement, l'administration Obama a même exhumé la vieille technique de la division raciale pour noyer le poisson (18), ce qui est tout de même un comble pour un premier Président noir US. Mais passons.

La faillite des États-Unis est consommée tant sur les plans financier que moral ou social. Ne reste dès lors que l'Empire en tant que structure, en tant que Système, en tant que machine à dominer et à écraser, dans toute sa froideur et toute sa brutalité.
Un Empire aux abois, qui refuse de mourir dans son lit.


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Chevalier du Temple

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Re: Les États-Unis sur le chemin de la dictature

Message par Chevalier du Temple le Mer 17 Déc 2014 - 1:43

jean, voila un article intéressant qui en dit long sur les maléfices de l'Empire du mal.

Après quarante ans de vie passée aux USA, ce pays ne m'inspire pas confiance. D'un côté on parle sans cesse du désir de paix mais comme par enchantement, ils ne font que semer la mort et le chaos un peu partout dans le monde. Savez-vous qu'entre la Seconde Guerre mondiale et le commencement de notre siècle, les Américains ont provoqué à eux seuls << 201 >> conflits sur les << 248 >> conflits écoulés à travers le monde ? Beau palmarès pour une démocratie nourrie de traditions morales. Il est quand même étonnant que ces gens-là utilisent des méthodes contraires aux valeurs qu'ils prêchent. Comment expliquer aussi qu'un pays qui proclame aimer la paix autant, possède << 770 >> bases et installations militaires diverses sur tous les continents ? Hélas, la vérité est laide car il suffit d'étudier leur Histoire pour réaliser que depuis bien longtemps, ces gens-là se sont avérés être des pyromanes dans le monde entier. Et pour reprendre l'expression du professeur Noam Chomsky, connu pour être un déconstructeur d'idées reçues et dénonciateur des mensonges du gouvernement américain :...<< Un Etat voyou et agresseur >>. A noter au passage que ce prestigieux professeur de MIT Cambridge, Massachusetts est un des intellectuels américains les plus influents de la pensée critique américaine. Leur démocratie à l'eau de rose leur sert d'instrument d'intimidation et de répression, et non plus d'un instrument de la promotion de la liberté. Les américains ne sont plus vraiment les gendarmes du monde mais plutôt de véritables croquemitaines. Car c'est un pays qui sème le chaos dans le monde, dans des opérations de déstabilisation, comme en ce moment en Ukraine. Et ce, au mépris total du principe universel du "Droit international" de la << non ingérence dans les affaires intérieures d'un état souverain >>. C'est la raison pour laquelle il est approprié d'appeler ce pays un Etat voyou. Le sentiment de supériorité des américains sur le reste du monde, les conduisent à avoir du dédain envers les autres nations. Et ce dédain visible dans leurs relations avec d'autres pays, les conduits à jouer sur les plus bas instincts de l'homme, à utiliser de plus en plus les raclures de l'humanité pour arriver à leur fin. De ce fait, les USA sont un danger pour l'équilibre du monde. Restons vigilants à l'égard des agissements de cette nation vorace, brutale et belliqueuse qui ne nous veut pas de bien. Et espérons qu'un jour prochain, face à la Chine et à une puissante Russie, leur hégémonie absolue de la planète prendra fin, pour le plus grand bien de la paix mondiale.
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jean

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Re: Les États-Unis sur le chemin de la dictature

Message par jean le Jeu 18 Déc 2014 - 7:34


Les enjeux des Etats-Unis, source de chaos
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/12/17/les-enjeux-des-etats-unis-source-de-chaos/#more-74544
17 décembre, 2014 Posté par Benji sous Argent et politique, Géopolitique, Réflexion
10 commentaires

Une analyse de la situation actuelle des USA, et les conséquences planétaires USA: Ils veulent interdire aux pauvres d'avoir de l'argent!!!qu’elle entraîne, permettent d’éclairer beaucoup ce qui se passe aujourd’hui. Il est utile pour le moins et sûrement indispensable de mener une réflexion sur ce qu’elles signifient pour nous, afin de se préparer aux événements qui s’annoncent. Si vous ne comprenez pas encore ce que je dis, rassurez-vous ça viendra.

La conjoncture géopolitique mondiale actuelle est à son maximum de tensions depuis la fin de la guerre froide. Les États-Unis croyaient être parvenus, dans les années 1990, avec la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’URSS, à asseoir leur domination incontestée sur le reste du monde. Mais les voici aux prises avec une concurrence nouvelle d’une ampleur inhabituelle animée non plus par la recherche d’une confrontation entre deux idéologies, le capitalisme et le communisme, mais désormais par la vision multipolaire des puissances émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) réunies dans les BRICS et les MINT (Malaisie, Indonésie, Nigéria et Turquie). Ces nouveaux joueurs gagnent de l’importance économique et militaire chaque année et sont résolument opposés à toute forme d’inféodation, politique, économique, militaire ou culturelle. Ce que les États-Unis ont mis en place au cours du XXème siècle et sont habitués à imposer. L’Europe, par contre, fidèle allié et vassal sacrificiel de l’Amérique, semble ignorer ce qui se passe. Embourbés dans l’Euro, l’Europe, un chômage structurel, un abandon de la jeunesse et leurs économies à taux de croissance zéro, les pays de l’Europe s’acheminent vers une issue où le sort de l’Amérique les contraindra à évoluer, se réveiller, et retourner leur veste. Pour l’instant l’Europe sanctionne la Russie et devra si ça continue faire face à une situation de guerre.

Défiés, les USA résistent, leurs efforts et leurs actions menacent la stabilité du monde et sèment le chaos, voulu dans leur stratégie de maintien d’un rôle aujourd’hui révolu et qui leur échappe.

Cette menace politique se double du spectre d’un important déclin économique qui ne fait qu’amplifier la première. S’étant rendus compte au début des années 1980 que la structure de coûts de leur production était de moins en moins concurrentielle, les États-Unis ont entamé, et continuent de poursuivre, une politique de libéralisation systématique des échanges commerciaux internationaux dont les effets à déplorer les plus pervers et douloureusement ressentis ont été la désindustrialisation de leur économie et un appauvrissement collectif qui se traduit par la disparition rapide de leur classe moyenne. La consommation diminue et appauvrit l’économie






; et seules des manipulations statistiques grossières permettent de cacher les effets dévastateurs sur le taux de croissance, l’emploi et la dette. Si des gestionnaires de fonds refusent de constater ce déclin de l’Amérique, d’autres en France comme les Éconoclastes Olivier Delamarche et Philippe Béchade démontrent le délitement de ce qui fût la première économie au monde et tirent chaque jour la sonnette d’alarme. Pour ceux qui s’intéressent à la question John Williams de « Shadowstats » rétablit les vrais chiffres et des dizaines d’analystes dénoncent les manipulations, mensonges et parfois crimes économiques que Wall Street déverse à jet continu. Des experts comme Paul Craig Roberts, David Stockman, Bruno de Landevoisin ou James Rickards expliquent bien les vraies réalités économiques de l’Amérique et du reste du monde.

Les bénéfices escomptés de la financiarisation de l’économie US ne sont pas au rendez-vous. Non seulement alimente-t-elle une multiplication de bulles spéculatives dans tous les domaines qui finissent toutes par éclater à répétition un jour ou l’autre, mais il n’existe aucun mécanisme de redistribution de la maigre richesse qu’elle crée, et le fossé des inégalités sociales en train de se creuser constitue une menace sérieuse à leur stabilité politique à moyen et long terme. Les bulles du Nasdaq et celles des subprimes ont rendu les années 2000 à 2008 catastrophiques et bien qu’ayant éclaté elles continuent de pourrir l’économie mondiale. La financiarisation de l’économie et l’avènement de Wall Street qui se joint à la City de Londres ont permis aux banquiers de dominer le monde avec leurs pires abus. Pour le moment impunis.

L’absence de croissance économique réelle se reflète dans le degré d’endettement des USA qui se situe désormais parmi les pires du monde développé, et ils sont de plus en plus tentés par des aventures militaires hasardeuses dont ils pensent qu’ils pourraient sortir à la fois vainqueurs sur le plan politique, et renforcés sur le plan économique. Leur situation se complique dès qu’on y introduit la donnée du pétrole dont ils ont longtemps contrôlé le marché et qui leur échappe, d’où leurs interventions dans les pays Arabes et autres pays producteurs de pétrole. AQMI, Al Qaeda, et Boko Haram ne sont que des moyens créés et manipulés par la CIA pour garder la mainmise sur le pétrole des autres, et bénéficier à l’empire sur la route de la déchéance inexorable. Coup dur pour eux, l’Arabie Saoudite qui se dissocie, au profit de la Chine, est en train de tuer le pétrole de schiste et les sables bitumineux avec la réduction de 50% des prix du pétrole. Au cours de la dernière année, certains événements sont survenus, certains connus, d’autres non, qui ont amené l’Arabie Saoudite à remettre en question son soutien jusque là indéfectible aux États-Unis et au dollar US. Le résultat se reflète ces jours-ci dans la baisse du cours du pétrole, dont les effets commencent seulement à s’exercer.

Combinés à la remise en question du statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale depuis quelques années et aux gestes concrets posés en ce sens par la Russie, la Chine, l’Iran, et quelques autres depuis un an, il est clair que ces événements marquent pour les États-Unis le commencement de la fin de leur hégémonie mondiale. Ils ont toutefois tellement à y perdre qu’ils vont tenter par tous les moyens de maintenir leur emprise. L’Amérique a de beaux restes. Un dollar qui est encore la monnaie de réserve et de paiement principale du monde et permet à la Fed d’agir sur liquidités et taux d’intérêt mais pas sur la vélocité de M1 qui diminue de jour en jour, et alimente la spéculation à bon compte des banquiers de la cabale. Leur joug sur la pensée défaillante des « sheeple » que nous sommes s’exerce par les médias à la solde exclusive de la cabale des ‘élites’ globalistes, dont l’Amérique est encore un bras armé. Manipulation, mensonges et false flags de toute nature se déversent de manière ininterrompue sur tous les fronts. Il faudrait une force formidable pour nettoyer ces écuries d’Augias. Nos articles Internet et blogs de la presse alternative n’ont agi à ce jour que comme un jet d’eau faiblard, quoique comme un moyen formidablement efficace d’éveiller les consciences.

Nous sommes entrés depuis quelques mois dans le cercle rouge, vous savez ce cercle de la légende Japonaise où tous les participants à une issue fatale qui les concernent se retrouvent, dans l’attente inexorable de leurs destins respectifs. Les dés ne sont pas tous jetés, mais chacun y va de sa martingale. Pour les États-Unis, leur capacité militaire qui est leur atout principal pourrait être défaite par la Russie, leur domination économique passée l’étant par la Chine.

Les mythes ont bon dos, et la vie dure. Il serait temps de remettre en cause celui de l’Amérique et la perception faussée que nous avons d’elle. Si son action a été importante au moment de la libération, bien que moindre par rapport aux 27 millions de tués Russes contre le fascisme, elle nous a séduit par sa musique et ses Big Mac, par Hollywood et son Obama. Un loup déguisé en agneau, comme cette Amérique où il a perdu tout pouvoir et où seul peut encore s’exercer son droit de veto avant d’être éventuellement éjecté avec perte et fracas. L’avenir de l’Europe et de la France ne serait-il pas de voir comment se rapprocher de la Russie et des Brics, pour la créer de l’Atlantique à l’Oural et tourner le dos à l’Otan et aux multiples moyens que les USA ont déployé pour nous asservir.

Algarath


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Re: Les États-Unis sur le chemin de la dictature

Message par Chevalier du Temple le Jeu 18 Déc 2014 - 8:44

Aux États-Unis, les mass-médias sont de connivence avec le pouvoir en place, pour faire accepter à l'opinion publique des interventions militaires qualifiées de " justes ", par la fabrication du consentement.

Un décervelé comme Bush croyait même que la mission des USA était quasi-divine. Lorsque ce genre de crétin croit que la civilisation et le mode de vie américains sont une valeur absolue, alors il ne faut pas s'étonner si ceux des " autres " sont relatifs pour ce genre d'énergumène aux idées meurtrières. Je dirais que cela tient quasiment de l'évangélisation et d'un prosélytisme aveugle et dépréciatif de " l'autre ". Il est évident que lorsque l'on a des considérations mystico-flippées et que l'on adjoint les affaires et la basse raison d'État, toutes les pires hypocrisies sont possibles. Quand on croit à la force au lieu de la diplomatie, généralement on se trompe !

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