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Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

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Chevalier du Temple

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Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par Chevalier du Temple le Sam 26 Juil 2014 - 19:25

Bigeard était déçu de la France, il s'inquiétait de la perte de nos valeurs et pensait qu'il était urgent de s'unir face au danger. Je me rappelle que ce grand Français appelait de ses voeux un front populaire et nous disait que nous n'en sortirions que par la sueur et le sang. Quel visionnaire quand même . . .
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par cocorico le Sam 26 Juil 2014 - 19:47

Chevalier du temple a écrit:Bigeard était déçu de la France, il s'inquiétait de la perte de nos valeurs et pensait qu'il était urgent de s'unir face au danger. Je me rappelle que ce grand Français appelait de ses voeux un front populaire et nous disait que nous n'en sortirions que par la sueur et le sang. Quel visionnaire quand même . . .


Et oui, c'était un vrai de vrai et heureusement que ce loyal Patriote n'est plus là pour voir ce qui se passe sur le sol français et encore aujourd'hui dans la manif interdite, qui a pourtant eu lieu  Suspect 
Au fait, au hasard des images, j'ai vu une banderole rouge où il était marqué  " Pour la dissolution du Front National "  Laughing


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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par Chevalier du Temple le Sam 26 Juil 2014 - 21:53

France Le général Marcel Bigeard était l'homme des valeurs que l'on ne retrouve aujourd'hui dans AUCUN de nos politiques. Il était l'homme de la France qui ne renonce jamais et un exemple pour tous les patriotes.
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sakura FN

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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par sakura FN le Dim 27 Juil 2014 - 0:11

Un autre grand homme...

3 juin 1789 : "Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes"
jeudi 24 juillet 2014.

La Révolution française a avancé d’un pas le 17 juin 1789 puis d’un nouveau pas le 20 juin avec la proclamation de l’Assemblée nationale et le décret par lequel elle s’arroge la responsabilité de voter les impôts.

La vie politique étant régie par les mêmes principes que l’attraction magnétique, cette détermination victorieuse des élus du Tiers amène des ralliements. Le clergé décide le 19 juin (à une faible majorité) de se joindre à eux. Quatre-vingts députés de la noblesse font de même.

L’aile la plus réactionnaire parmi les puissants d’Ancien régime mène bataille auprès du Roi pour qu’il défende "la religion", qu’il rétablisse les fondements de la royauté, qu’il dissolve les Etats généraux. Ainsi, l’archevêque de Paris, la Reine Marie-Antoinette, le cardinal de La Rochefoucauld, le clan des Polignac, les frères de Sa Majesté... adjurent Louis XVI de casser, si nécessaire par la force, le processus démocratique en cours.

23 juin 1789 : Louis XVI convoque les élus aux Etats généraux (clergé, noblesse, tiers état), interdit aux trois Ordres de se réunir dorénavant en commun, casse toutes les décisions prises jusqu’à ce moment par le Tiers, ordonne l’évacuation de la salle. Après son départ, les gardes avancent pour imposer une dispersion immédiate.

Les députés se regroupent. La mémoire historique a surtout conservé la phrase de Mirabeau : "Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes !"

Le roi n’ose engager immédiatement l’épreuve de force « Eh bien, s’ils ne veulent pas s’en aller, qu’ils restent ! »

Le 27 juin, il ordonne la réunion des élus des trois ordres pour engager en commun les travaux des Etats généraux.

La naissance de cette chambre unique de représentants de la noblesse, du clergé et du peuple marque une nouvelle victoire de la révolution française. Elle représente surtout un symbole intéressant du combat pour la souveraineté populaire.

------

C’est alors que Mirabeau l’apostrophe sur un ton emphatique et conquérant qui modifie le rapport de forces : "Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes !" (il existe plusieurs versions de cette déclamation, en particulier : "« Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous ne quitterons nos places que par la force des baïonnettes ! »)

http://www.gauchemip.org/spip.php?article1061
http://www.1789-1815.com/mirabeau_baionnettes.htm

Les époques ne changent pas , les politiciens-dictateurs non plus...



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sakura FN

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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par sakura FN le Dim 27 Juil 2014 - 0:25

Citations de Monsieur Bigeard...

Citations « Ma vie pour la France » sur Wikiquote, le recueil de citations libre
Ma vie pour la France est une autobiographie du Général Marcel Bigeard publiée immédiatement après sa mort, en 2010.
Citations[modifier]
J'ai dit un jour que j'avais toujours trouvé plus facile d'affronter mes ennemis en guerre que ma mère quand j'étais môme.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 17

L'école fonctionnait mieux dans ce temps-là. Avec un certificat d'étude, on savait au moins lire, écrire et compter, ce qui n'est pas toujours le cas aujourd'hui pour les élèves des collèges et lycée.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »)), p. 18

Quatre-vingts ans plus tard, j'avais toujours mes comptes à la même banque, dans la même agence et cela jusqu'à mes derniers jours. Quel client peut se vanter d'être plus fidèle que moi?
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 19

Mais j'ai toujours pensé qu'on réussi mieux par le travail et par l'effort qu'en râlant et en faisant porter toutes les difficultés et les fautes sur les autres.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 20

Je découvrais la caserne, un immense bâtiment gris et froid. Le dortoir, vint-quatre lits, des couvertures et des draps rugueux
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 21

À ce moment-là, j'étais fou de joie de quitter l'armée. Par la suite, je compris combien cette famille savait former les hommes, je compris combien se frotter à la discipline, obéir, donne aux jeunes le sens d'une valeur essentielle: le respect.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 24

Dès qu'on vous donne un but, une raison d'agir, les choses deviennent beaucoup plus faciles et acceptables. J'ai l'impression que c'est ce qui manque dans la vie de tant de jeunes aujourd'hui: avoir un but, un idéal.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. II (« Ma Grande Guerre »), p. 28

Le 10 mai 1940, l'armée de Hitler envahit la France, contournant la ligne Maginot, fonçant à travers les Ardennes. En quelques heures, nos divisions sont écrasées, c'est le désastre le plus total. Aujourd'hui encore, cette défaite éclair semble incroyable. Bien sûr, l'armée avait des faiblesses, l'état-major manquait de discernement, et notre état d'impréparation nous a cruellement affaiblis. Toutes les belles théories de ces états-majors, faisant la guerre depuis leurs bureau, ont été balayées en quelques heures. La réalité est impitoyable.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. II (« Ma Grande Guerre »), p. 32

Nous patrouillons dans les villages, fouillons les planques d'armes dans les rizières. Résultats décevants malgré le bourrage de mou du haut commandement. Aucun village ne nous résiste, parce que l'ennemi a fui à notre approche et revient après notre départ. En fait, nous brassons de l'air. Pas ainsi qu'il faut s'y prendre. Nous ne sommes plus en guerre contre l'armée allemande mais face à une guérilla mobile, insaisissable. Je connais ces méthodes, je les ai pratiquées moi-même en Algérie.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. II (« L'Indochine »), p. 99

En Indochine, ça se passe mal. Les Français mènent une guerre classique alors qu'il faudrait des troupes antiguérilla, bien renseignées, souples, mobiles, connaissant le terrain. Les politiques tergiversent, comme d'habitude. Ils n'ont rien compris à la situation.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 109

Dans une guerre de ce type, s'il s'agit de garder une présence française dans un pays lointain, il faut se battre sans états d'âme et avec les moyens appropriés, sinon il n'y a qu'à s'en aller.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 109

Des mois durant, nous arpentons les rizières et les diguettes dans le froid de l'hivers tonkinois, traquant un ennemi insaisissable que le commandement s'obstine à défier avec ses gros bataillons, ses blindés et ses canons.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 113

[...] ne jamais dire : En avant!, mais Suivez-moi!
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 118

Dans l'armée, comme trop souvent ailleurs en France, on ne tient pas compte de la compétence des gens ni de leurs états de service. Pour passer au grade supérieur il faut des diplômes, et je n'ai que mon certificat d'études. Je n'ai pas fait Saint-Cyr ni l'École de guerre.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 121

Mes retours auprès d'elle sont malheureusement de courte durée. Ça ne les rends que plus intenses.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 123

On envoie en catastrophe le 3eBCCP sur That Khê pour aider les quelques survivants. Ils seront à leurs tour massacré. Je pense à mes anciens lieutenants, tous ces types sacrifiés, morts pour rien, engloutis dans une opération mal préparée par des officiers incompétents.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 124

Giap est un grand général, et aussi un idéologue. Tous ses soldats sont prêts à se sacrifier pour la grandeur du communisme. Chez nous, seul les bataillons d'élite comme les paras peuvent se mesurer à eux. Mais c'est l'exception. Dans l'ensemble, c'est l'idéal qui fait défaut. Et sans idéal, on ne gange pas une guerre.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XII (« Nasan »), p. 147

Nous menons une guerre presque oubliée, voir honteuse. On ne remporte pas un combats d'une telle envergure seulement avec des armes sophistiquées: on le fait avec son cœur, sa volonté, sa fois.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XII (« Nasan »), p. 148

Le haut commandement pavoise. Il pense que les Viets sont K.-O. Notre hierarchie ne doute de rien, n'a rien vu, nos chefs vivent dans un totale inconscience.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIII (« Nasan »), p. 158

Pourtant, ce ne sont pas les volontaires qui manquent. Des héros anonymes, tous prêts à faire un dernier saut, même pour rien, pour l'honneur.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIV (« La bataille des cinq collines »), p. 172

Je pense souvent à ces hommes morts débout, fauchés en plein combat, en pleine jeunesse, sans avoir connu la déchéance ni la vieillesse.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIV (« La bataille des cinq collines »), p. 1173

Nous avons tenu accrochés à notre espoir, mais aucun secours n'est arrivé.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIV (« La bataille des cinq collines »), p. 176

Non, tout est fini. Mon bataillon est anéanti. J'ai cru un moment que j'allais reprendre l'avantage, que j'allais être à nouveau le seigneur de ce pays, comme il y a huit ans, et ça se termine par un branlée monumentale. L'armée française, forte de ses hommes, de ses armes, de ses bataillons d'élite, a été vaincue par ces petits Tonkinois qu'on prenait pour des amateurs. Leurs ardeur, leur résistance, leur foi, leur fanatisme sont venus à bout de l'une des meilleures arées du monde, l'une des mieux équipées. À bout surtout de l'orgueil, de l'incompétence, de l'inconscience des politiques et des généraux. Encore quelques coup de feu, pour la gloire, et c'est fini.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIV (« La bataille des cinq collines »), p. 179

Les soldats vietminh étaient des types estimables, fanatisés peut-être, mais des combattants hors pair, préférant se faire tuer sur place plutôt que de reculer.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVI (« Retour en Indochine »), p. 195

Retrouver des combattants comme lui, même si on était les uns face aux autres, c'est formidable. On a failli crever ensemble: cela crée un respect mutuel.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVI (« Retour en Indochine »), p. 196

En haut lieu, des officiers pensent qu'il suffit d'hommes bien armés pour avancer comme un rouleau compresseur, mener un guerre ouverte à l'ennemi, alors qu'il faut opposer à la guérilla une contre-guérilla, et devenir fellagha à notre tour, tout comme en Indochine je devenais viet contre les viets.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVIII (« L'Algérie »), p. 205

De l'Indochine à l'Algérie, pas de changement: toujours des officiers incompétents qui arrivent sur le terrain avec des idées toutes faites.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVIII (« L'Algérie »), p. 207

Cette Légion d'honneur, c'est moi qui la porterai, mais ce sont mes para qui l'ont gagnée.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVIII (« L'Algérie »), p. 228

La guerre n'est pas belle, l'humanité ne l'est pas non plus.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XX (« Retour au Djebel »), p. 255

[L]e sort de ces musulmans engagés aux côtés de l'armée française reste une tache très noire dans l'histoire de notre pays. Il sont convaincus qu'ils doivent lutter aux côtés d'une nation qui peut leur apporter prospérité et développement. Ils voudraient une Algérie débarrassée du pourvoir dictatorial que le FLN commence à instaurer. Une Algérie débarrassée de la violence, du parti unique, dont la tyrannie se profile si la France quitte le pays. Ils vont payer très cher cette fidélité, pendant la guerre, et au lendemain de l'indépendance algérienne. [...] Avoir abandonné ces hommes dévoués à notre cause est une véritable honte. [...] Toute le monde savait qu'ils seraient massacrés. Personne n'a bougé ! [...] je n'oublie pas le dévouement de ces hommes, tel l'adjudant Zga, prêt à affronter toutes les épreuves avec moi.
A propos des harkis engagés aux côtés de l'armée française durant la guerre d'Algérie.
Ma vie pour la France (2010), Marcel Bigeard, éd. Rocher, 2010, p. 309-310

Je préfère vivre à fond, et tant pis pour ce qui arrivera. C'est l'esprit qui décide, la volonté. Le corps suit, quand il peut. S'il lâche, tant pis. Marche ou crève.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XXIX (« Madascar»), p. 354

Dans le monde politique, le sport favoris consiste à se tirer dans les pattes, même si l'on est du même bord. Et surtout si l'on est du même bord.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XXWI (« L'expérience ministérielle »), p. 376

Les attentats du 11 septembre 2001 ont marqué un tournant dans l'histoire des relations entre l'Islam et l'Occident. Ils ont déclenché un sentiment de peur et de crainte à l'égard de l'islam. À tort, car le véritable islam n'a rien à voir avec ces fous de Dieu qui massacrent et égorgent les innocents, à commencer par leurs propres frères, pas plus qu'on ne saurait résumer le catholicisme à l'Inquisition. Et c'est un vieux briscard laïc qui parle !
Ma vie pour la France (2010), Marcel Bigeard, éd. Rocher, 2010, p. 494
Information-silk.svg Citation choisie citation du jour pour le 31 octobre 2010.

Je suis là, toujours là, le jour de mes quatre-vingt-quatorze ans, avec la trace, si petite soit-elle, que je laisse sur terre, d'un Bigeard toujours libre, et aujourd'hui dans l'au-delà, plus libre que jamais.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XXXVIII (« Toujours libre »), p. 502

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http://www.dicocitations.com/auteur/500/Marcel_Bigeard.php

HONNEUR A VOUS..CHER GRAND MONSIEUR... France 
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par Chevalier du Temple le Ven 27 Mar 2015 - 12:31

France  Le général Marcel Bigeard, un Grand Français et un homme qui inspire respect et admiration.
Une vie exceptionnelle de vertu, de sacrifice, de sens du devoir et d'engagement pour la France. Un exemple pour toutes les générations présentes et à venir. Une Fondation Général-Bigeard, a été créée par sa veuve et sa fille en partenariat avec la Fondation de France en juin 2011. Cette fondation a pour objet de perpétuer l’œuvre et la mémoire de Marcel Bigeard en s’attachant notamment à promouvoir auprès de la jeunesse les valeurs de courage et de fierté de la patrie, dans l’esprit du général.

Rehael

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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par Rehael le Ven 27 Mar 2015 - 12:57

sakura FN a écrit:
[L]e sort de ces musulmans engagés aux côtés de l'armée française reste une tache très noire dans l'histoire de notre pays. Il sont convaincus qu'ils doivent lutter aux côtés d'une nation qui peut leur apporter prospérité et développement. Ils voudraient une Algérie débarrassée du pourvoir dictatorial que le FLN commence à instaurer. Une Algérie débarrassée de la violence, du parti unique, dont la tyrannie se profile si la France quitte le pays. Ils vont payer très cher cette fidélité, pendant la guerre, et au lendemain de l'indépendance algérienne. [...] Avoir abandonné ces hommes dévoués à notre cause est une véritable honte. [...] Toute le monde savait qu'ils seraient massacrés. Personne n'a bougé ! [...] je n'oublie pas le dévouement de ces hommes, tel l'adjudant Zga, prêt à affronter toutes les épreuves avec moi.
A propos des harkis engagés aux côtés de l'armée française durant la guerre d'Algérie.
Ma vie pour la France (2010), Marcel Bigeard, éd. Rocher, 2010, p. 309-310

Amen, Général!

Les harkis sont bien plus patriotes qu'une grande partie des Français. Et leur accueil en France était une honte!

Dire que l'on préfère maintenant le FLN.... ça me révolte!
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par Chevalier du Temple le Ven 27 Mar 2015 - 13:08

Rehael a écrit:
sakura FN a écrit:
[L]e sort de ces musulmans engagés aux côtés de l'armée française reste une tache très noire dans l'histoire de notre pays. Il sont convaincus qu'ils doivent lutter aux côtés d'une nation qui peut leur apporter prospérité et développement. Ils voudraient une Algérie débarrassée du pourvoir dictatorial que le FLN commence à instaurer. Une Algérie débarrassée de la violence, du parti unique, dont la tyrannie se profile si la France quitte le pays. Ils vont payer très cher cette fidélité, pendant la guerre, et au lendemain de l'indépendance algérienne. [...] Avoir abandonné ces hommes dévoués à notre cause est une véritable honte. [...] Toute le monde savait qu'ils seraient massacrés. Personne n'a bougé ! [...] je n'oublie pas le dévouement de ces hommes, tel l'adjudant Zga, prêt à affronter toutes les épreuves avec moi.
A propos des harkis engagés aux côtés de l'armée française durant la guerre d'Algérie.
Ma vie pour la France (2010), Marcel Bigeard, éd. Rocher, 2010, p. 309-310

Amen, Général!

Les harkis sont bien plus patriotes qu'une grande partie des Français. Et leur accueil en France était une honte!

Dire que l'on préfère maintenant le FLN.... ça me révolte!

Rehael, il ne faut pas s'en étonner car les communistes et les socialistes durant la Guerre d'Algérie, étaient les porteurs de valises du FLN et des saboteurs. Des TRAÎTRES À LA FRANCE ! Les HARKIS sont les seuls musulmans de France qui méritent de vivre dans NOTRE pays. Ce sont des Français par le sacrifice pour la France et le sang versé.
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par kabout le Ven 27 Mar 2015 - 18:08

Chevalier du temple a écrit:Bigeard était déçu de la France, il s'inquiétait de la perte de nos valeurs et pensait qu'il était urgent de s'unir face au danger.
il verait maintenant  !
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par Chevalier du Temple le Jeu 10 Déc 2015 - 15:11

Si le général Marcel Bigeard qui fut un grand défenseur de la France, était aujourd'hui parmi nous, il aurait honte de Hollande et de son gouvernement. Peut-être aurait-il soulevé l'armée contre tous ces trouducs qui ruinent la France.
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par cocorico le Jeu 10 Déc 2015 - 17:20

Chevalier du temple a écrit:Bigeard était déçu de la France, il s'inquiétait de la perte de nos valeurs et pensait qu'il était urgent de s'unir face au danger. Je me rappelle que ce grand Français appelait de ses voeux un front populaire et nous disait que nous n'en sortirions que par la sueur et le sang. Quel visionnaire quand même . . .

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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par cocorico le Jeu 10 Déc 2015 - 17:24

sakura FN a écrit:Citations de Monsieur Bigeard...

Citations « Ma vie pour la France » sur Wikiquote, le recueil de citations libre
Ma vie pour la France est une autobiographie du Général Marcel Bigeard publiée immédiatement après sa mort, en 2010.
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J'ai dit un jour que j'avais toujours trouvé plus facile d'affronter mes ennemis en guerre que ma mère quand j'étais môme.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 17

L'école fonctionnait mieux dans ce temps-là. Avec un certificat d'étude, on savait au moins lire, écrire et compter, ce qui n'est pas toujours le cas aujourd'hui pour les élèves des collèges et lycée.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »)), p. 18

Quatre-vingts ans plus tard, j'avais toujours mes comptes à la même banque, dans la même agence et cela jusqu'à mes derniers jours. Quel client peut se vanter d'être plus fidèle que moi?
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 19

Mais j'ai toujours pensé qu'on réussi mieux par le travail et par l'effort qu'en râlant et en faisant porter toutes les difficultés et les fautes sur les autres.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 20

Je découvrais la caserne, un immense bâtiment gris et froid. Le dortoir, vint-quatre lits, des couvertures et des draps rugueux
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 21

À ce moment-là, j'étais fou de joie de quitter l'armée. Par la suite, je compris combien cette famille savait former les hommes, je compris combien se frotter à la discipline, obéir, donne aux jeunes le sens d'une valeur essentielle: le respect.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. I (« Il y a si longtemps »), p. 24

Dès qu'on vous donne un but, une raison d'agir, les choses deviennent beaucoup plus faciles et acceptables. J'ai l'impression que c'est ce qui manque dans la vie de tant de jeunes aujourd'hui: avoir un but, un idéal.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. II (« Ma Grande Guerre »), p. 28

Le 10 mai 1940, l'armée de Hitler envahit la France, contournant la ligne Maginot, fonçant à travers les Ardennes. En quelques heures, nos divisions sont écrasées, c'est le désastre le plus total. Aujourd'hui encore, cette défaite éclair semble incroyable. Bien sûr, l'armée avait des faiblesses, l'état-major manquait de discernement, et notre état d'impréparation nous a cruellement affaiblis. Toutes les belles théories de ces états-majors, faisant la guerre depuis leurs bureau, ont été balayées en quelques heures. La réalité est impitoyable.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. II (« Ma Grande Guerre »), p. 32

Nous patrouillons dans les villages, fouillons les planques d'armes dans les rizières. Résultats décevants malgré le bourrage de mou du haut commandement. Aucun village ne nous résiste, parce que l'ennemi a fui à notre approche et revient après notre départ. En fait, nous brassons de l'air. Pas ainsi qu'il faut s'y prendre. Nous ne sommes plus en guerre contre l'armée allemande mais face à une guérilla mobile, insaisissable. Je connais ces méthodes, je les ai pratiquées moi-même en Algérie.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. II (« L'Indochine »), p. 99

En Indochine, ça se passe mal. Les Français mènent une guerre classique alors qu'il faudrait des troupes antiguérilla, bien renseignées, souples, mobiles, connaissant le terrain. Les politiques tergiversent, comme d'habitude. Ils n'ont rien compris à la situation.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 109

Dans une guerre de ce type, s'il s'agit de garder une présence française dans un pays lointain, il faut se battre sans états d'âme et avec les moyens appropriés, sinon il n'y a qu'à s'en aller.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 109

Des mois durant, nous arpentons les rizières et les diguettes dans le froid de l'hivers tonkinois, traquant un ennemi insaisissable que le commandement s'obstine à défier avec ses gros bataillons, ses blindés et ses canons.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 113

[...] ne jamais dire : En avant!, mais Suivez-moi!
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 118

Dans l'armée, comme trop souvent ailleurs en France, on ne tient pas compte de la compétence des gens ni de leurs états de service. Pour passer au grade supérieur il faut des diplômes, et je n'ai que mon certificat d'études. Je n'ai pas fait Saint-Cyr ni l'École de guerre.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 121

Mes retours auprès d'elle sont malheureusement de courte durée. Ça ne les rends que plus intenses.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 123

On envoie en catastrophe le 3eBCCP sur That Khê pour aider les quelques survivants. Ils seront à leurs tour massacré. Je pense à mes anciens lieutenants, tous ces types sacrifiés, morts pour rien, engloutis dans une opération mal préparée par des officiers incompétents.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. IX (« Deuxième séjour. Le Pays Thaï »), p. 124

Giap est un grand général, et aussi un idéologue. Tous ses soldats sont prêts à se sacrifier pour la grandeur du communisme. Chez nous, seul les bataillons d'élite comme les paras peuvent se mesurer à eux. Mais c'est l'exception. Dans l'ensemble, c'est l'idéal qui fait défaut. Et sans idéal, on ne gange pas une guerre.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XII (« Nasan »), p. 147

Nous menons une guerre presque oubliée, voir honteuse. On ne remporte pas un combats d'une telle envergure seulement avec des armes sophistiquées: on le fait avec son cœur, sa volonté, sa fois.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XII (« Nasan »), p. 148

Le haut commandement pavoise. Il pense que les Viets sont K.-O. Notre hierarchie ne doute de rien, n'a rien vu, nos chefs vivent dans un totale inconscience.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIII (« Nasan »), p. 158

Pourtant, ce ne sont pas les volontaires qui manquent. Des héros anonymes, tous prêts à faire un dernier saut, même pour rien, pour l'honneur.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIV (« La bataille des cinq collines »), p. 172

Je pense souvent à ces hommes morts débout, fauchés en plein combat, en pleine jeunesse, sans avoir connu la déchéance ni la vieillesse.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIV (« La bataille des cinq collines »), p. 1173

Nous avons tenu accrochés à notre espoir, mais aucun secours n'est arrivé.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIV (« La bataille des cinq collines »), p. 176

Non, tout est fini. Mon bataillon est anéanti. J'ai cru un moment que j'allais reprendre l'avantage, que j'allais être à nouveau le seigneur de ce pays, comme il y a huit ans, et ça se termine par un branlée monumentale. L'armée française, forte de ses hommes, de ses armes, de ses bataillons d'élite, a été vaincue par ces petits Tonkinois qu'on prenait pour des amateurs. Leurs ardeur, leur résistance, leur foi, leur fanatisme sont venus à bout de l'une des meilleures arées du monde, l'une des mieux équipées. À bout surtout de l'orgueil, de l'incompétence, de l'inconscience des politiques et des généraux. Encore quelques coup de feu, pour la gloire, et c'est fini.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XIV (« La bataille des cinq collines »), p. 179

Les soldats vietminh étaient des types estimables, fanatisés peut-être, mais des combattants hors pair, préférant se faire tuer sur place plutôt que de reculer.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVI (« Retour en Indochine »), p. 195

Retrouver des combattants comme lui, même si on était les uns face aux autres, c'est formidable. On a failli crever ensemble: cela crée un respect mutuel.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVI (« Retour en Indochine »), p. 196

En haut lieu, des officiers pensent qu'il suffit d'hommes bien armés pour avancer comme un rouleau compresseur, mener un guerre ouverte à l'ennemi, alors qu'il faut opposer à la guérilla une contre-guérilla, et devenir fellagha à notre tour, tout comme en Indochine je devenais viet contre les viets.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVIII (« L'Algérie »), p. 205

De l'Indochine à l'Algérie, pas de changement: toujours des officiers incompétents qui arrivent sur le terrain avec des idées toutes faites.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVIII (« L'Algérie »), p. 207

Cette Légion d'honneur, c'est moi qui la porterai, mais ce sont mes para qui l'ont gagnée.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XVIII (« L'Algérie »), p. 228

La guerre n'est pas belle, l'humanité ne l'est pas non plus.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XX (« Retour au Djebel »), p. 255

[L]e sort de ces musulmans engagés aux côtés de l'armée française reste une tache très noire dans l'histoire de notre pays. Il sont convaincus qu'ils doivent lutter aux côtés d'une nation qui peut leur apporter prospérité et développement. Ils voudraient une Algérie débarrassée du pourvoir dictatorial que le FLN commence à instaurer. Une Algérie débarrassée de la violence, du parti unique, dont la tyrannie se profile si la France quitte le pays. Ils vont payer très cher cette fidélité, pendant la guerre, et au lendemain de l'indépendance algérienne. [...] Avoir abandonné ces hommes dévoués à notre cause est une véritable honte. [...] Toute le monde savait qu'ils seraient massacrés. Personne n'a bougé ! [...] je n'oublie pas le dévouement de ces hommes, tel l'adjudant Zga, prêt à affronter toutes les épreuves avec moi.
A propos des harkis engagés aux côtés de l'armée française durant la guerre d'Algérie.
Ma vie pour la France (2010), Marcel Bigeard, éd. Rocher, 2010, p. 309-310

Je préfère vivre à fond, et tant pis pour ce qui arrivera. C'est l'esprit qui décide, la volonté. Le corps suit, quand il peut. S'il lâche, tant pis. Marche ou crève.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XXIX (« Madascar»), p. 354

Dans le monde politique, le sport favoris consiste à se tirer dans les pattes, même si l'on est du même bord. Et surtout si l'on est du même bord.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XXWI (« L'expérience ministérielle »), p. 376

Les attentats du 11 septembre 2001 ont marqué un tournant dans l'histoire des relations entre l'Islam et l'Occident. Ils ont déclenché un sentiment de peur et de crainte à l'égard de l'islam. À tort, car le véritable islam n'a rien à voir avec ces fous de Dieu qui massacrent et égorgent les innocents, à commencer par leurs propres frères, pas plus qu'on ne saurait résumer le catholicisme à l'Inquisition. Et c'est un vieux briscard laïc qui parle !
Ma vie pour la France (2010), Marcel Bigeard, éd. Rocher, 2010, p. 494
Information-silk.svg Citation choisie citation du jour pour le 31 octobre 2010.

Je suis là, toujours là, le jour de mes quatre-vingt-quatorze ans, avec la trace, si petite soit-elle, que je laisse sur terre, d'un Bigeard toujours libre, et aujourd'hui dans l'au-delà, plus libre que jamais.
Ma vie pour la France, Marcel Bigeard, éd. Editions du Rocher, 2010, chap. XXXVIII (« Toujours libre »), p. 502

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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par grincheux! le Ven 11 Déc 2015 - 10:04

j'ai un ami, général a la retraite, il est toujours en colère quand il parle de ce qui se passe en France, il serait prêt a reprendre le combat et ne devrait pas le seul d'après les retours de ses réunions d'anciens.

bon, je ne vous fait pas l'affront de vous dire pour qui il vote, il aime son pays, c'est un patriote... Laughing


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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par kabout le Ven 11 Déc 2015 - 10:25

Commando Kieffer : instrumentalisation anti-RL de deux enfants de heros.
Nous sommes en guerre. Ce n’est pas de moi, c’est de Manuel Valls et c’était le 14 novembre dernier. Et dans une guerre, il y a des morts et des blessés qui, pour certains, ne retrouveront plus l’usage d’un membre et d’autres qui seront psychologiquement marqués à vie. C’est un drame, un de plus, lié à une guerre menée sur notre sol par une religion mortifère qui est l’islam. Des parents, des amis ont été victimes. Oui nous sommes en guerre et il faut nous défendre. Des mesures qui auraient dû être prises dès les premiers attentats en 2013 n’ont pas été appliquées, pire nos gouvernants, des associations dites de bienveillance et une partie de l’opinion publique, ont facilité la venue de centaines de milliers de clandestins pour la plupart musulmans et parmi lesquels des fanatiques armés et prêts à mourir pour nous tuer.
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Que faire dans une guerre ? S’armer de patience en regardant béatement une bougie se consumer lentement ? Faire une minute de silence pour faire le deuil quand l’ennemi est dans la maison ? Bêler d’effroi dans le troupeau que les islamo-collabos veulent mener à l’abattoir ? Ou prendre les armes et les mesures nécessaires. L’instinct de survie préconise de se regrouper, de s’armer et de se défendre, Valmy est Valmy, pas le lendemain du Bataclan.

En réalisant le 14 novembre dernier que la France ne bougeait toujours pas, j’ai rédigé un article intitulé « Gueulez au lieu de faire une minute de silence ».  Il aurait pu être titré « bougez-vous sinon vous serez les prochaines victimes ». A la fin de cet article j’ai mentionné une fiction dont voici le paragraphe: Si aujourd’hui les 177 hommes du commandant Kieffer débarquaient à Ouistreham, ils seraient rejetés à la mer non pas par les Allemands mais par des Français collabos. Ces Français-là ne sont pas dignes de l’être. Pour moi il s’agit de haute trahison et puisque Hollande vient de découvrir que nous sommes en guerre, la haute trahison c’est le peloton d’exécution. http://ripostelaique.com/gueulez-lieu-de-faire-minute-de-silence.html

Et là surprise et consternation, je découvre un flot d’insultes dans les commentaires provenant des descendants des hommes du commando Kieffer. En voici un extrait dans lesquel vous pouvez mesurer la virulence des propos:
Monsieur
Vous êtes un SALE CON,car vous prenez l’HISTOIRE de ces 177 Français qui ont débarqué le 06/06/44,et vous vous en servez pour étayer le ramassis de conneries que vous avez écrit.
Vous appartenez à cette catégorie de Français qui ont collaboré de 40 à 44,et qui lorsqu’ils furent libérés se sont transformés en « coiffeurs » avec des femmes, et en se bombardant résistants pour justifier leur « héroisme de coiffeur »
Vous avez en plus l’audace de mettre un insigne à la con, tout en le présentant comme l’insigne des 177 Commandos français, vous êtes vraiment une MERDE.
Je ne sais pas où vous êtes, mais si jamais vous aviez 
l’audace de venir en Normandie lors des cérémonies de commémorations, faites en sorte que je ne le sache pas, car je m’occuperai personnellement de vous !!!! Tout Dragon parachutiste que vous êtes.
J’en ai marre de merdeux de votre espèce qui s’accaparent une HISTOIRE dont ils ne connaissent même pas le début, et qui la prennent à la fin, et le mettre sur votre site.
Signé :
Jean Loïc BAGOT, Fils aîné de André BAGOT, un des officiers de cette unité, arrivé en Angleterre le 17/06/40 et qui a eu la chance de terminer la deuxième guerre mondiale en vie, pour donner la possibilité à une merde de votre espèce de pouvoir s’exprimer


Il y en a d’autres du même acabit auxquels j’ai répondu par des formules polies comme par exemple « Restez courtois Monsieur, je ne vous insulte pas et je n’ai pas non plus insulté le commando du major Kieffer et encore moins votre père. »  J’avais aussi mentionné que mon grand père ne pouvait être coiffeur en 1944 puisque mort au combat en 1942 dans les Forces Navales Françaises Libres mais cela n’a pas empêché des insultes et des menaces. Menaces de poursuite judiciaire entre autres.
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Je pensais l’affaire close et les passions retombées et tout à coup, entre deux tours des régionales, mais ce n’est sans doute qu’un hasard, l’article refait surface dans http://www.ledauphine.com/drome/2015/12/09/pas-en-notre-nom.
Voici un extrait assez gratiné dans le Dauphiné-libéré de Barbara Goujon: « Ça nous fait bondir que les héritiers des nazis utilisent nos pères qui les ont justement combattus ! »
Nazis, site d’extrême droite ! Rien que çà.  Et encore: L’action judiciaire ne sera qu’un dernier recours. « On gagnerait probablement mais on ne veut pas faire de publicité à ce site. » Et pour terminer : On a déjà atteint en partie notre but puisqu’un électeur du FN nous a dit que ça l’avait fait changer d’avis ! »  J’ai dit un hasard? Ah ben non. C’est bien la politique qui vous anime et vous utilisez le capital sympathie du commando pour détourner le vote des patriotes.
Un dernier recours ? C’est un ultimatum, ça j’ai bien compris mais je n’ai aucunement trouvé les conditions de ma reddition, gente damoiselle. Soyez moins brouillon à l’avenir et de grâce demandez à vos affidés un peu plus de courtoisie dans leurs commentaires.
Une dernière chose: Vous êtes descendante d’un héros, certes et vous en portez le nom, c’est légitime. Ce qui est moins légitime c’est de s’approprier l’héroïsme d’un aïeul, il appartient à l’Histoire. Vous non.

Philippe Legrand (riposte laique).
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par Chevalier du Temple le Ven 11 Déc 2015 - 10:55

<< Je suis las de ce peuple français qui est devenu tout petit...Pendant ce temps, le grand remplacement continue et je suis aux premières loges pour le constater. Quand l’occasion se présente pour essayer, comme lors des dernières Européennes, d’infléchir quelque peu le dessein abject de destruction des nations et des peuples européens concocté à Berlaymont (et relayé par les gouvernements français de droite comme de gauche) par les fonctionnaires bruxellois, qui de toute l’année, ne voient jamais l’ombre d’un rom, d’un tchétchène ou d’un salafiste, eh bien les Français restent chez eux. Pas concernés. S’en foutent ! Pourtant, il y a suffisamment de gens qui les alertent sur la situation gravissime dans laquelle nous nous trouvons. Prêcheurs dans le désert, dont les paroles sont emportées par le vent. J’entends ou je lis quelquefois, « un jour, ça va péter ! » Tu parles! Péter avec qui? Avec les braillards de bistrot qui, bière à la main et boudinés dans leur maillot de foot, regardent les matches sur écran géant? Avec les ménagères qui ne veulent pas rater un épisode de « Plus belle la Vie », insupportable guimauve télévisuelle? Avec la jeunesse actuelle, qui n’arrive pas à sortir le nez de ses écrans ne serait-ce que 10 secondes, écouteurs scotchés aux oreilles 24 sur 24? Pff ! Je suis désabusé, consterné, dégoûté. Je suis las de ce peuple français (et ça vaut pour les autres peuples européens aussi), qui fut grand, mais qui est devenu petit, tout petit, limite misérable. Un peuple qui ne se défend pas, un peuple qui ne perpétue pas ce qu’il a hérité du passé, un peuple qui n’a plus d’instinct de conservation ne mérite pas d’exister ! >>

« Adieu, ma France ! » (Général Marcel Bigeard.)
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par kabout le Dim 14 Fév 2016 - 21:58

14 fevrier 1916  : naissance du Général Bigeard 
 

L’Est républicain rend hommage au général Marcel Bigeard né le 14 février 1916 à Toul, ville dans laquelle il est décédé le 18 juin 2010. Le général Bigeard est le militaire le plus décoré de France.
Sa gloire, il la doit à une défaite, là-bas, loin très loin de France, dans une cuvette vietnamienne. Diên Biên-Phu, le piou-piou, 2e classe devenu colonel, y a sauté deux fois pour rester avec ses « p’tits gars », fustigeant la «connerie» de l’état-major et les politiques incapables. En Indochine, où il passe neuf ans, il devient «Bruno», son indicatif radio. Le surnom lui restera.

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Déjà, le fils du cheminot parle haut et fort. La guerre, il la connaît déjà. En 1940, sur la ligne Maginot, Marcel Bigeard rend les armes parmi les derniers. Prisonnier, il s’avade, revient en France, fonce à Nice, où il épouse Gaby, son seul et unique amour décédée en 2011 et part pour le Sénégal puis le Maroc.
Parachuté en Ariège après le débarquement allié en Normandie, avec des républicains espagnols, il libère Foix. Ses galons, Bigeard les gagne au feu, avec un courage jamais démenti. Où qu’il aille, ses hommes le suivent, régroupés autour de ce chef charismatique.
De l’Indochine à l’Algérie, la France vit au rythme des guerres d’indépendance. le voilà dans le djebel, déjà grand officier de la Légion d’Honneur, mais une autre réalité s’impose. L’officier, avec ses «longs nez», référence aux casquettes qui portent son nom,découvre «la merde et le sang», selon ses termes, une sale guerre, qui ne dit pas son nom. Face à un ennemi identifié, il s’y retrouve, mais avec la «bataille d’Alger», quand l’armée se transforme en police, à partir de 1957, il s’engage dans la contre-guérilla. Par chance, lors du putsch des généraux, il se trouve en Afrique noire. Qu’aurait-il fait? Lui-même, avouera-t-il, ne le savait pas. [...]
Bigeard, c’est une vie, un destin hors normes, comme seuls les temps difficiles en révèlent. C’est désormais un mythe et une légende.



Toul : les obsèques du Général Bigeard par lestrepublicain
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par CoqGaulois le Dim 14 Fév 2016 - 23:10

Chevalier du Temple a écrit:
Rehael a écrit:
sakura FN a écrit:
[L]e sort de ces musulmans engagés aux côtés de l'armée française reste une tache très noire dans l'histoire de notre pays. Il sont convaincus qu'ils doivent lutter aux côtés d'une nation qui peut leur apporter prospérité et développement. Ils voudraient une Algérie débarrassée du pourvoir dictatorial que le FLN commence à instaurer. Une Algérie débarrassée de la violence, du parti unique, dont la tyrannie se profile si la France quitte le pays. Ils vont payer très cher cette fidélité, pendant la guerre, et au lendemain de l'indépendance algérienne. [...] Avoir abandonné ces hommes dévoués à notre cause est une véritable honte. [...] Toute le monde savait qu'ils seraient massacrés. Personne n'a bougé ! [...] je n'oublie pas le dévouement de ces hommes, tel l'adjudant Zga, prêt à affronter toutes les épreuves avec moi.
A propos des harkis engagés aux côtés de l'armée française durant la guerre d'Algérie.
Ma vie pour la France (2010), Marcel Bigeard, éd. Rocher, 2010, p. 309-310

Amen, Général!

Les harkis sont bien plus patriotes qu'une grande partie des Français. Et leur accueil en France était une honte!

Dire que l'on préfère maintenant le FLN.... ça me révolte!

Rehael, il ne faut pas s'en étonner car les communistes et les socialistes durant la Guerre d'Algérie, étaient les porteurs de valises du FLN et des saboteurs. Des TRAÎTRES À LA FRANCE ! Les HARKIS sont les seuls musulmans de France qui méritent de vivre dans NOTRE pays. Ce sont des Français par le sacrifice pour la France et le sang versé.

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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par Chevalier du Temple le Lun 15 Fév 2016 - 9:59

France  Un homme magnifique à la "bananeraie" impressionnante.
C'est un Français comme lui qu'il aurait fallut mettre à la tête de la France !
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par kabout le Lun 15 Fév 2016 - 10:35

oh oui, j'en connais qui n'aurait jamais mouftés comme ils le font actuellement.Mais en France il y a des gens qui votent et préfèrent avoir une danseuse d'operette comme chef de l'etat.
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par CoqGaulois le Lun 15 Fév 2016 - 11:39

kabout a écrit:oh oui, j'en connais qui n'aurait jamais mouftés comme ils le font actuellement.Mais en France il y a des gens qui votent et préfèrent avoir une danseuse d'operette comme chef de l'etat.

Les gens tordus qui aient nager en eaux troubles ont peur d'un homme droit qui aime la clarté et la majorité des gens sont malheureusement des moutons qui suivent le troupeau et pour qui le plus grand nombre de ceux qui s'expriment a forcément raison. Quand on leur dévoile l'escroquerie des médias et des partis politiques le système leur a inventer un mot magique "la théorie du complot" qui regroupe immédiatement un grand nombre de moutons dans le troupeau.
Notre rôle c'est en permanence de leur faire ouvrir les yeux et de dissiper l'écran de fumée qu'on leur a mis sous les yeux mais il y en a encore pour qui la réalité fait peur et qui préfèrent les refermer bien vite pour se rassurer.
Comme dans Matrix il y a la petite pilule bleue pour rester dans le monde du rêve (virtuel) et la petite pilule rouge pour voir la réalité, pour le moment il y a encore trop de Français qui par peur se réfugient dans la petite pilule bleue proposée par le PS, LR, EELV et même sans en avoir conscience par FDG, le PC et autres guignols qui n'ont même pas vu les ficelles pourtant grosses qui les manipulaient.

Post Scriptum: Il y a d'autres partis qui proposent une pilule Rouge/bleue comme UPR ou DLR qui présentent une pilule rouge sur l'état de la France et une pilule bleue pour déformer la réalité au sujet de ce qu'ils considèrent comme un adversaire politique, le FN. Bref leur pilule majoritairement rouge a un petit côté bleu et pour moi la réalité n'est pas divisible et "cloisonnable", même si ils disent l'essentiel de la vérité leur caricature sur le FN qu'ils considèrent comme leur principal adversaire est indigne et les abaisse presque au rang des autres. J'espère qu'à l'avenir ceux ci élimineront ce côte obscur de leurs propos et deviendront des alliés à part entière comme De Villiers l'a si bien fait.

pancarte+1 Cocorico cela me fait aussi plaisir de voir que les grands hommes Français sont honorés et reconnus envers et contre la mafia politique des pourris du système qui n'ont ni loyauté ni honneur. (J'avais commencé le message avant mais je "plussois" sur les propos de Cocorico.


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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par cocorico le Lun 15 Fév 2016 - 11:45

Ca fait plaisir de voir tous ces témoignages concernant Bigeard, nous sommes au moins des Patriotes ayant le sens de la mémoire France


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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par Chevalier du Temple le Dim 7 Aoû 2016 - 11:30

France Si le général Bigeard était encore de ce monde, il se soulèverait contre les salopards qui gouvernent la France.
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par kabout le Dim 7 Aoû 2016 - 18:26

meme De Gaulle n'aurait pas laissé faire et s'installer tout ce boxon venu de Bruxelles.


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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par QUIBERON le Dim 7 Aoû 2016 - 20:03

Mon père a eu la chance de servir sous ses ordres, il l'admirait !
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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

Message par chtimi54 le Dim 7 Aoû 2016 - 21:01


j'ai rencontrée le général Bigeard lors de la dédicace de son livre "J'AI MAL LA FRANCE"
j'ai discutée avec lui mon fils etait para au 3iem RPIMA j'ai un courrier de sa main qu'il m'a envoyé qq temps apres notre rencontre ou il m'avait demandé mon nom et prenom + adresse
prenom qui est celui du saint patron des para St Michel
j'ai aussi son livre dédicassé
un grand bonhomme qui aurait bien été utile a la France par les temps actuels


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Re: Le général Marcel Bigeard :...<< J'ai trop aimé la France pour accepter ce qu'elle est devenue. >>

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