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Lettre ouverte à Viktor Orbán

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Jupiter
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Lettre ouverte à Viktor Orbán

Message par Jupiter le Mer 27 Mai 2015 - 21:30

Lettre ouverte à Viktor Orbán

« Salut, dictateur ! » C’est par cette interpellation offensante que Jean-Claude Juncker, président de la Commission de Bruxelles, vous a accueilli vendredi dernier au sommet européen de Riga.

Karim Ouchikh
Avocat au barreau de Paris
Président du SIEL, Administrateur national du RBM


Monsieur le Premier Ministre,

« Salut, dictateur ! » C’est par cette interpellation offensante que Jean-Claude Juncker, président de la Commission de Bruxelles, vous a accueilli vendredi dernier au sommet européen de Riga. D’autres dignitaires européistes ont cru devoir en rajouter dans ce registre désobligeant, tel l’ancien commissaire européen belge Louis Michel, qui a stigmatisé la « dérive autocratique » de votre mode de gouvernement.

Que vous reproche-t-on au juste ? Les réformes de la justice, des médias et de l’économie que vous avez engagées depuis votre arrivée au pouvoir en 2010, jugées liberticides tant par votre opposition intérieure que par vos adversaires à l’étranger. Votre volonté de rouvrir dernièrement, au nom de la liberté d’expression, le difficile débat sur la peine de mort, abolie dans votre pays en 1990. Vos propos récents qualifiant « d’absurde » le projet de la Commission européenne visant à instaurer des quotas nationaux pour répondre à l’afflux de migrants et de demandeurs d’asile… Tout cela sans doute à la fois.

Mais ce que la nomenklatura bruxelloise vous reproche avant tout, c‘est bien votre farouche détermination à ne jamais vous en laisser conter, à ne jamais vous plier à la doxa européiste, à ne jamais faire passer les intérêts des lobbies libéraux-libertaires qui pullulent aux abords de Berlaymont avant ceux de votre peuple.

À Bruxelles comme dans les chancelleries, les donneurs de leçons devraient pourtant ne pas oublier que vous êtes revenu au pouvoir, le 29 mai 2010, après avoir obtenu une confortable majorité au Parlement à l’occasion des législatives de 2010 et que votre politique conservatrice a été, depuis, largement plébiscitée aux élections législatives d’avril 2014, lors desquelles votre formation politique, le Fidesz, a conservé la majorité qualifiée des deux tiers.
Pour mener à bien votre politique, vous disposez donc incontestablement de la légitimité démocratique, celle tirée des urnes, laquelle vous dispense dès lors de céder aux oukases intolérables de ceux qui prétendent, comme Jean-Claude Juncker, « qu’il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens ».

Aux côtés du Front national, le SIEL (Souveraineté, Indépendance et Libertés) s’applique à restaurer la souveraineté de la France, largement transférée à Bruxelles au fil d’une politique de renoncement qui a conduit les gouvernements de l’UMP comme du PS, depuis près de trente ans, à sacrifier l’indépendance monétaire, territoriale, normative et budgétaire de notre pays sur l’autel de funestes chimères européistes.
Les patriotes français, si puissamment attachés à la défense des valeurs charnelles de notre civilisation, ne peuvent ainsi que vous encourager à persévérer dans la conduite d’une politique exemplaire qui se soucie avant tout d’imposer la primauté de votre droit sur les normés européennes, de maîtriser les flux migratoires qui déstabilisent considérablement le quotidien des Hongrois et d’honorer le peuple magyar en réhabilitant une histoire illustre qui fut tant malmenée depuis le douloureux traité de Trianon.

Même si nous mesurons chaque jour les limites d’un volontarisme politique qui aspirerait à modifier, au sein de l’Union européenne, des rapports de force largement conditionnés par des institutions fossilisées et des normes que nous jugeons irréformables de l’intérieur, vous pouvez compter sur notre soutien explicite à votre courageuse politique.

Quelles que soient les difficultés rencontrées, l’Histoire nous donne raison chaque jour, au gré des scrutins qui égrènent l’actualité politique européenne de ces dernières années : à l’évidence, nous sommes de plus en plus nombreux, parmi les vingt-huit, à œuvrer patiemment à la construction d’un nouveau modèle européen – alternatif au processus actuel d’intégration autoritaire -, qui serait enfin respectueux de la souveraineté des États et des identités des peuples qui composent notre continent.
Loin des faux procès et des clichés qui voudraient disqualifier l’action de nos mouvements politiques en enfermant celle-ci dans une posture frileuse de repli sur soi, il nous faut agir ensemble, en France, en Hongrie, comme partout ailleurs, pour défendre et promouvoir cette nouvelle espérance européenne.

Sursum corda.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’assurance de nos sentiments respectueux.

Karim Ouchikh


http://www.bvoltaire.fr/karimouchikh/lettre-ouverte-a-viktor-orban,178939


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Re: Lettre ouverte à Viktor Orbán

Message par gemini le Jeu 28 Mai 2015 - 9:21

Junker et les autres n'ont rien à faire de ceux qui ne pensent pas comme eux. L'insulte fait partie de leur arsenal, ils ne respectent rien, rien n'est respectable à leur yeux. Il est grand temps que les peuples se réveillent et retrouvent leur autonomie.


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Re: Lettre ouverte à Viktor Orbán

Message par kabout le Jeu 17 Déc 2015 - 18:44

Crise des migrants : Viktor Orban impose son style en europe et voit sa popularité augmenter.
Il n’y a pas si longtemps, les gares et les camps hongrois étaient débordés, suite à la crise migratoire subie par l’Europe.
Certains autres dirigeants de l’Union Européenne ont comparé la politique sévère de la Hongrie à l’Allemagne nazie. D’autres ont accusé le Premier ministre Viktor Orbán et son refus d’accueillir les réfugiés musulmans — ainsi que son ambition de faire de la Hongrie une « démocratie non libérale » — d’atteinte aux valeurs européennes.
Aujourd’hui, M. Orbán a réussi presque à lui seul à débarrasser la Hongrie des migrants. En même temps, il a resserré son emprise sur le pouvoir, et vu certains des dirigeants occidentaux qui le critiquaient se résoudre à reprendre, à contrecœur, certaines de ses méthodes.
La transformation soudaine du leader hongrois, passé du statut de paria à celui de modèle ultra-conservateur, reflète l’évolution de l’Europe face à la plus grande migration de masse depuis la Seconde Guerre mondiale. En quelques mois, un mouvement d’accueil des réfugiés fuyant la guerre qui déchire par la Syrie, mené par la chancelière allemande Angela Merkel, a cédé la place à un froid calcul sur les défis logistiques et sécuritaires posés par l’immigration incontrôlée.
La ligne politique anti-migrants de M. Orbán — avec une rhétorique dure, de nouvelles et sévères lois d’asile et une clôture de 175 km le long de la frontière sud — a commencé à être moins critiquée, alors que les dirigeants occidentaux considèrent la crise de plus en plus à travers un prisme sécuritaire.
«La politique de l’UE sur les migrants a été une sorte de suicide rituel, » a déclaré Peter Szijjarto, le ministre hongrois des Affaires étrangères, qui assure M. Orbán a changé les termes du débat. « Cela a représenté une menace majeure pour l’Europe, mais au moins, maintenant, ce n’est plus un sacrilège que de parler ouvertement de ce sujet. »
Même les adversaires les plus virulents du leader hongrois ont été contraints d’imposer un contrôle renforcé de l’immigration, dans un contexte de hausse de la crainte de l’extrémisme islamiste dans la foulée des attentats de Paris, et des difficultés de l’Allemagne à gérer ses demandes d’asile.
En Autriche, où le Premier ministre Werner Faymann a comparé le traitement des réfugiés par M. Orbán à « des scènes sorties des pages les plus sombres de notre histoire », les autorités prévoient de mettre en place une clôture de 3,7 km sur sa frontière avec la Slovénie d’ici la fin de l’année. La Macédoine a également érigé une clôture de barbelés le long de la frontière grecque, avec des matériaux offerts par Budapest.
Les autorités autrichiennes rejettent la comparaison avec la clôture de la frontière de la Hongrie, affirmant que leur barrière est là pour guider les réfugiés aux points de passage désignés, plutôt que d’en empêcher complètement l’accès. Cependant, l’Autriche n’exclut pas l’extension de la clôture à l’avenir.
Ses opposants accusent les réponses politiques de M. Orbán — considérant la crise migratoire comme une « invasion » musulmane de personnes cherchant à pénétrer « derrière les lignes ennemies », et l’introduction de nouvelles lois qui rendent pratiquement impossible la demande l’asile en Hongrie — d’aller à l’encontre des normes européennes.
Pourtant, les électeurs hongrois semblent approuver ses méthodes.
Un sondage publié la semaine dernière a montré un soutien à M. Orbán à 48%, contre 32% avant la crise des migrants, faisant de lui l’un des dirigeants de l’Europe centrale les plus populaires.
Porté par son succès, M. Orbán a confirmé son intention de briguer un troisième mandat consécutif comme Premier ministre en 2018, et a réitéré sa critique de dirigeants européens qui, selon lui, ont oublié le «bon sens, les vertus militaires et la fierté nationale ».
Peu de temps après le discours de dimanche lors du congrès du parti Fidesz, les délégués ont adopté une motion accusant la politique migratoire de l’UE d’être « hypocrite, irresponsable et dangereuse », ajoutant qu’elle risquait de provoquer « l’éradication des fondations chrétiennes de la civilisation européenne ».
Les responsables pro-gouvernementaux insistent sur le fait que la politique de M. Orbán et sa rhétorique parlent également aux électeurs ailleurs en Europe, où les dirigeants politiques traditionnels ont du mal à élaborer une réponse cohérente à la crise.
En effet, le cercle de dirigeants aux vues similaires à celles de M. Orbán s’est élargi, depuis que le parti de droite Droit et Justice, en Pologne, a remporté une majorité absolue au parlement du pays en octobre.
Ces deux pays, ainsi que la Slovaquie et la République tchèque, sont désormais d’accord pour coopérer plus étroitement sur la sécurité des frontières et les questions politiques, formant un noyau dur de pays d’Europe de l’Est, sceptiques face aux positions de Berlin et de Bruxelles La Hongrie et la Slovaquie ont contesté le plan de la Commission européenne sur le partage du fardeau des réfugiés devant la Cour européenne de justice.
Maria Schmidt, un historien conservateur et conseiller du gouvernement Orbán, affirme : « Quel message ont [les dirigeants occidentaux] ? Les gens veulent entendre un nouveau langage ; de nouvelles voix plus conforme à la réalité. Voilà ce que vous voyez avec Donald Trump, avec Marine Le Pen et ailleurs. » [...]
Traduction Fdesouche
The Financial Times

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