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témoignage de femmes yézidies - ex otages de l'EI

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témoignage de femmes yézidies - ex otages de l'EI

Message par astarté le Lun 20 Juil 2015 - 21:53

Des anciennes captives yézidies de l’Etat Islamique rapportent le calvaire qu’elles ont enduré.

IRAK, Dohuk – Au camps de réfugiés de Khanke, des anciennes esclaves yézidies révèlent la réalité crue et violente de la vie de prisonnier sous l’Etat Islamique, et leur incroyable évasion.

L’Etat Islamique commet des crimes sexuels systématiques contre les jeunes filles de la communauté yézidie en ayant enlevé plus de 200 au nord de l’Irak, en août dernier.

REEHAN, 19 ANS : « J’ai tout accepté pour la survie de mon fils. »

Reehan fut enlevée de son village en août dernier.

« J’étais avec mon mari et mon fils quand trente voitures de l’E.I se sont arrêtées près de notre maison. »

Les terroristes ont séparé les femmes et enfants des hommes. Reehan fut vendue à un combattant de 50 ans. Elle ne sait pas combien d’argent son « propriétaire » a dépensé pour l’acheter. Elle fut enfermée pendant 10 mois dans la maison de cet homme très cruel. Elle essaya de le dissuader de la violer mais quand il commença à frapper son fils d’un an, elle arrêta de résister.

« J’ai tout accepté pour la survie de mon fils. » dit-elle en cajolant son bébé dans ses bras.

Quand elle le questionnait sur ses croyances, il lui hurlait dessus et lui disait que l’esclavage sexuel des femmes yézidis était autorisé en islam.

Les plus belles étaient mises à disposition lors de ventes aux enchères où elles étaient déshabillées, nues, et vendues au plus offrant.

Après 10 mois d’abus, Reehan devint dépressive et apathique, laissant l’homme la violer dès qu’il voulait. Elle refusait de s’ôter la vie de peur de ce qui pourrait arriver à son fils. Elle fut ensuite vendue à un autre djihadiste, avant d’être encore vendue à un autre à Raqqa. Il y avait deux autres adolescentes, une mère âgée et sa petite fille. C’est là que Reehan vu l’innommable, qui la convint de risquer sa vie pour s’enfuir : le djihadiste emmena la mère et la fille dans la salle de bain, et il les viola. Elle décida alors de s’enfuir, prenant avec elle un hijab (voile) vers le domicile d’un homme syrien d’où elle appela sa mère. Après s’être cachée quelque nuit là bas, le syrien accepta de l’aider elle et son fils à traverser la frontière, à condition qu’elle lui paie 15 000 $. Reehan l’informa que sa mère obtiendrait l’argent grâce à une aide caritative.

« Après deux jours à Raqqa, l’homme nous conduisit à la frontière irako syrienne où j’ai pu revoir ma mère… et j’ai pleuré. »

Elle vit à présent avec sa mère et son fils au centre de réfugiés. L’E.I retient toujours son mari, son père, et ses deux sœurs. Elle garde peu d’espoir qu’ils soient encore en vie.

« Je veux partir d’Irak. Mais je n’ai rien, je n’ai pas de mari. Je n’ai aucun espoir de quitter ce pays. »

BARFO, 25 ANS : « Il m’injecta de la morphine pour que je reste silencieuse. »

Barfo fut kidnappée à Sinjar en août dernier avec des centaines d’autre filles, qui furent emmenées au marché aux esclaves à Tel Afar. Elle fut vendue à un combattant de 35 ans.

« Quand il a voulu me toucher, j’ai pleuré. » Elle essaya de lui résister mais elle n’a pas pu. « J’ai essayé de me défendre, mais il était trop fort ; il m’attacha au lit, et m’injecta de la morphine pour que je reste silencieuse. »

Après un abus sexuel particulièrement violent, elle tenta de se suicider en prenant une de ses armes, mais l’homme l’en empêcha avant qu’elle puisse appuyer sur la détente. Après trois mois d’abus constants, elle fut amenée à Mossoul où elle passa une semaine en prison. Elle fut ensuite conduite à Raqqa où elle fut vendue à un homme arabe de 30 ans.

« Cet homme m’a forcé à coucher avec lui et ensuite, il me frappait. Il me frappait si fort que je n’ai pu marcher pendant deux mois. »

L’homme l’a forçait à prier six fois par jour et à lire le coran. Il la frappait si elle refusait. Elle fut ensuite vendue à au moins quatre djihadistes. Elle fut jetée en prison pendant dix jours pour s’être refusée.

« Je fus vendue et ensuite jetée en prison à Raqqa. C’était sous terre. Je ne voyais rien. »

Barfo put s’enfuir après qu’un voisin syrien d’un djihadiste ait pitié d’elle. Il l’a cacha elle et deux autres filles dans sa maison avant de les conduire à la frontière, où elle put retrouver sa mère et son petit frère.

« Ma mère et mon petit frère sont ici, mais le reste de ma famille est avec l’E.I. » Barfo éclate presque en sanglots. « Deux jours plus tôt, ma sœur de 14 ans à Mossoul m’a appelé en pleurs disant qu’elle n’arrivait pas à s’enfuir. »

Elle et beaucoup d’autres réfugiées veulent quitter l’Irak définitivement. Mais parce que son père est toujours porté disparu, il lui est difficile d’obtenir les documents nécessaires.

« J’ai besoin de ma carte d’identité et de mon passeport pour quitter le pays, mais je ne peux pas avoir ma carte d’identité qui est avec mon père, toujours captif. »

*

Les témoignages de Reehan et de Barfo ne sont pas uniques. Quelques jours plus tôt, une yézidie de 14 ans racontait que, lors de sa captivité, elle fut forcée de subir des examens médicaux pour prouver sa virginité.

Bashar quant à elle, fut vendue à quatre hommes différents pendant une période de 6 mois. Son deuxième tortionnaire lui avait promis de ne pas la toucher jusqu’à ce qu’elle ait ses menstrues, mais il revint sur ses mots et la viola quotidiennement. Pour s’être défendue, il fouettait son dos, maintenant marqué de cicatrices. Elle a pu s’échapper après que sa famille l’ait « achetée » pour 800$.

En mai dernier, une yézidi de 17 ans révéla comment elle et sa petite sœur étaient violées quotidiennement par les djihadistes lors d’une vente aux enchères de « vierges ». Elle est maintenant enceinte d’un djihadiste. Pendant cet enfer qui dura neuf mois, elle hésitait entre « la mort et la mort », alors qu’elle supportait les coups et les agressions sexuelles ; violée, fouettée, la peau ébouillantée à l’eau chaude quand elle ne répondait pas à leurs attentes.

Selon Amnesty International, des milliers de femmes et filles de la communauté yézidie, un groupe ethnique kurde très ancien basé au nord de l’Irak, ont leurs vies brisées à cause des fanatiques de l’Etat Islamique. Des centaines, voir des milliers ont été mariées de force, vendues, ou « données en cadeaux » à des djihadistes ou à leur sympathisants, et beaucoup de filles en dessous de 14 ans sont usées comme esclaves sexuelles. Certaines sont traumatisées de façon si irréversible qu’elles décident d’en finir. Jilan, 19 ans, captive à Mossoul, préféra se tuer plutôt que de subir le viol. Son amie, qui a pu s’enfuir, raconte à Amnesty :

« Un jour, on nous avait donné des vêtements qui ressemblaient à des costumes de dance et on nous demanda de nous laver et de les mettre. Jilan s’est tuée dans la salle de bains. Elle s’est ouvert les veines et s’est pendue… Elle était très belle. Je pense qu’elle savait qu’elle allait être enlevée par un homme, c’est pour çà qu’elle s’est tuée. »

Le traumatisme des filles yézidies qui survivent la violence sexuelle et les innombrables coups est d’autant plus lourd à porter : les survivantes considèrent que leur honneur a été sali et elles craignent le regard que la communauté va leur porter. Beaucoup n’ont toujours pas reçus l’aide et le soutien dont elles ont besoin. Trop, doivent lutter, et surmonter la perte de dizaines de membres de leur famille qui sont soient toujours retenus en captivité, soit tués par l’Etat Islamique.

Source : Owen Holdaway, pour DailyMail
Traduction : Sapientia


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