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Message par ano le Mar 18 Aoû 2015 - 9:56


L’apprentissage en baisse dans les filières peu diplômantes
les échos, le 17 août 2015

265.000 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés dans le secteur privé en 2014, soit une baisse de 3%.
La part de CAP et BEP dans les nouveaux contrats d’apprentissage se cesse de se réduire.
Dans le secteur public, la baisse est de 4%.

Si la baisse est moindre qu’en 2013 (-8%), les résultats de l’apprentissage pour l’année 2014 ne sont guère brillants. C’est ce que révèle une étude menée par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares). 265.000 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés dans le secteur privé en 2014, soit une baisse de 3%. Dans le secteur public, la baisse est de 4%.

Le bâtiment à la peine

Le désamour des jeunes pour les diplômes de catégorie V (CAP et BEP) est le même pour les employeurs. Les formations en alternance dans les BEP et les CAP sont en baisse de 5%. En revanche, les contrats d’alternance signés entre les entreprises et les étudiants d’un niveau supérieur au baccalauréat sont en nette hausse. « Les flux de nouveaux apprentis dans l’enseignement supérieur retrouvent leur tendance à la hausse (+3% en 2014) », constate l’étude de la Dares. Selon la direction de l’animation de la recherche, la part de CAP et BEP dans les nouveaux contrats d’apprentissage se cesse de se réduire. En 1996, les étudiants de catégorie V représentaient 94% des contrats en alternance, en 2014, ils ne sont plus que 66%.

La crise dans certains secteurs peut expliquer ces chiffres. Le secteur du bâtiment, qui représentait en 2012, 20,4% des employeurs utilisateurs des contrats d’apprentissage a baissé de 4 points en 2014. « Le lien entre les entrées en apprentissage et la conjoncture y est en effet très marqué », estime la Dares.

**

L’apprentissage est basé sur le transfert de compétences, il offre aux jeunes un itinéraire concret pour acquérir à la fois connaissance théorique et aptitude pratique pour maîtriser un métier, pour comprendre l'entreprise, acquérir les savoir-faire indispensables et ainsi accroître leurs aptitudes à être plus rapidement intégrés dans les entreprises.

Sournoisement, sans le dire, les socialistes crient HALTE !!!



Le socialisme est un serpent dangereux !!!

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Message par gemini le Mar 18 Aoû 2015 - 12:06

Pour former de bons ouvriers il faudra nécessairement revenir aux anciennes méthodes.
Un bon ouvrier a autant de valeur qu'un ingénieur.
Il n'y a pas de sot métier, il n'y a que de sottes gens.


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Re: Stop-apprentissage.gouv.fr

Message par ano le Lun 12 Oct 2015 - 11:14


Pourquoi la France s’obstine à former des jeunes qui ne trouveront pas de travail (ou du moins pas celui qu’ils souhaitent)
atlantico, le 12 octobre 2015
(Source)


D'après une étude réalisée par l'Apec et publiée jeudi 1er octobre, 40% des jeunes diplômés sont toujours sans emploi un an après leur sortie d'études. Et la situation tend à s'aggraver ces dernières années.

Atlantico : Quels sont les secteurs sans réels débouchés ?

Yannick L'Horty : Oui, la dégradation continue du marché du travail depuis 2008 complique sérieusement l'insertion des jeunes, même s'ils sont diplômés du supérieur. Le phénomène est global et touche tous les secteurs d'activité et tous les domaines professionnels, même si certains secteurs et certains métiers sont moins pénalisés que d'autres. Les filières qui résistent le mieux sont celles qui ont le plus développé l'alternance et qui ont des objectifs professionnels bien ciblés. Les filières de formation qui offrent le moins de débouchés sont aujourd'hui plus qu'hier les filières les plus généralistes qui sont dépourvues de cibles professionnelles avérées.

La situation la plus difficile est celle des étudiants à l'Université qui ont échoué en licence.

Les jeunes diplômés ayant trouvé un emploi exercent-ils dans leur domaine d'étude ?

Il est de plus en fréquent que les jeunes acceptent un emploi que l'on peut qualifier d'alimentaire à défaut d'avoir trouvé immédiatement un emploi dans leur filière de formation et en adéquation avec leur niveau d'étude. Beaucoup de jeunes acceptent aussi un déclassement, c'est-à-dire un emploi qui ne requiert pas leur niveau d'étude, tandis que d'autres acceptent un emploi de mauvaise qualité en dehors de leur filière de formation, en attendant de trouver mieux. Il est logique que ces stratégies deviennent plus fréquentes en temps de crise. La difficulté pour ces jeunes est de maintenir leur effort de recherche pour leur premier choix d'emploi afin de parvenir à se rapprocher progressivement de leur cible. Mais c'est de plus en plus difficile.

Les diplômés de l'université sont ceux qui souffrent le plus de l'absence d'emploi alors que François Hollande vise 60 % d’une classe d’âge dans l’enseignement supérieur dans dix ans. Comment expliquer que certaines filières soient encore promues alors que les résultats ne sont pas bons ?

L'université ne joue pas à arme égale dans la concurrence exacerbée avec les écoles. Elle ne sélectionne pas les étudiants à l'entrée, y compris dans les filières très attractives à capacité limitée. C'est l'application informatique APB (admission post-bac) qui détermine de façon très opaque les listes d'admis. L'admission à l'Université ne tient compte ni des débouchés professionnels, ni des capacités réelles des bacheliers à suivre telle ou telle filière. Ce système dans son ensemble conduit à un problème massif d'orientation. Les universités font beaucoup d'effort pour s'adapter, avec parfois un dévouement et un engagement réel pour développer de nouvelles filières avec des débouchés professionnels concrets. Mais c'est le système dans son ensemble qui créé les difficultés et qui provoque l'échec élevé en licence et les difficultés des étudiants à s'insérer. En l'absence d'une vraie réforme, ces difficultés ont de bonne chance de perdurer.
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Re: Stop-apprentissage.gouv.fr

Message par ano le Jeu 7 Jan 2016 - 11:34


500 000 formations pour une candidature à la Présidentielle ?


Communiqué de Presse de Florian Phlippot
Vice-président du Front National
6 janvier 2016
(Source)


En annonçant lors de ses vœux au gouvernement un plan de 500 000 formations à destination des demandeurs d’emplois, pour un budget d’environ 1 milliard d’euros supporté pour moitié par l’Etat, François Hollande s’est livré à une double opération de mystification toute politicienne.

Tout d’abord il a gonflé les chiffres très « marketing » de ce plan en omettant de préciser qu’ils incluaient les 150 000 formations déjà annoncées par lui-même en octobre dernier.

Ensuite, et c’est là qu’apparaît le scandale, le Président de la République se compromet dans une tentative aussi grossière que désespérée en vue d’obtenir une baisse purement statistique du chômage.

En effet, les chômeurs actuellement en catégorie A, « catégorie de référence », basculent automatiquement en catégorie D dès lors qu’ils suivent une formation ou un stage professionnel.

Si l’inversion réelle et durable de la courbe du chômage a été posée par François Hollande lui-même comme une condition impérative de sa candidature à la Présidentielle de 2017, il est surréaliste que celui-ci cherche à tout prix à obtenir cette inversion par un tour de passe-passe statistique, plutôt que par la mise en œuvre d’une véritable politique économique susceptible de recréer des emplois.

Cette opération de communication est donc un révélateur de l’échec criant de la politique économique du gouvernement, toute entière soumise aux injonctions de la Commission européenne.

Sur la formation professionnelle à proprement parler, il conviendrait enfin de dénoncer un système pour le moins opaque et inefficace en termes de retour à l’emploi des chômeurs. Pourtant, les moyens affectés à la formation professionnelle sont considérables : un budget de l’ordre de 30 milliards d’euros par an, supporté pour moitié par l’Etat, pour moitié par les entreprises, et abondant pas moins de 50 000 organismes de formation différents. De toute évidence, une grande réforme de la formation professionnelle s’impose dans notre pays et fera l’objet de propositions fortes du Front National lors de la campagne présidentielle.

**

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Re: Stop-apprentissage.gouv.fr

Message par l'Apôtre le Jeu 7 Jan 2016 - 21:08

@ano a écrit:
pour un budget d’environ 1 milliard d’euros supporté pour moitié par l’Etat


Sad et l'autre moitié ,c'est qui !!!


1 milliard d’euros supporté pour moitié par l’Etat,d'ou va sortir cette argent !!!


affraid c'est les questions qui faut se poser
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Re: Stop-apprentissage.gouv.fr

Message par grincheux! le Ven 8 Jan 2016 - 10:06

l'autre moitié ce sera les fonds de formation, donc les entreprises.

mais comme ce sont les syndicats qui gèrent ces fonds, il n'y a jamais assez d'argent pour pouvoir faire les formations..

je suis formateur vacataire, enfin occasionnel, et c'est toujours la croix et la bannière pour trouver les fonds, meme en s'y prenant plus d'un an avant.

pourtant, j'ai un retour a l'emploi a de plus de 89% 6 mois après la fin de la formation et j'ai de la demande par les entreprises.

ça me nerve, je le fais de moins en moins, je commence a être dégouté.

sal.perie de syndicalistes... Yellow Gun


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Re: Stop-apprentissage.gouv.fr

Message par ano le Ven 8 Jan 2016 - 11:15


Le piteux état de l'apprentissage en France

figaro, le 8 janvier 2016
(Source)


Face au drame national du chômage en général, et de celui des jeunes en particulier, François Hollande présentera des «des mesures d'urgence» pour l'emploi le lundi 18 janvier. Parmi elles, le président place (à nouveau) l'apprentissage au premier rang de ses priorités. Très bonne nouvelle: les vertus de l'apprentissage pour l'insertion des jeunes dans le monde du travail ne font absolument aucun doute. En revanche, le doute est permis quant à la concrétisation d'un tel dessein: les précédents exécutifs ont déjà tenté de faire décoller ces contrats d'alternance... sans succès, faute de mesures de fond pour redessiner l'organisation d'un système bien trop compliqué et repenser l'organisation de l'Éducation nationale dès le secondaire. Panorama détaillé de l'apprentissage en France.

• La barre des 500.000 apprentis n'a jamais été atteinte
L'apprentissage se développe en France depuis une trentaine d'années. Malgré les efforts des exécutifs successifs, jamais la France n'a atteint la fameuse barre des 500.000 apprentis, déjà voulue par Nicolas Sarkozy en 2008 puis en 2011, et visée par François Hollande depuis le début de son mandat d'ici à 2017.

À l'exception d'un rebond dans les années 1990 et, plus récemment, de 2004 à 2008, l'apprentissage marque le pas en France. Plus inquiétant, il chute de manière spectaculaire depuis 2012 (-32.000 apprentis de 2012 à 2014), bien plus vite que l'emploi salarié. L'effondrement est encore plus marqué dans les entrées en apprentissage (-8% en 2013 et -2,9% en 2014). L'année 2015 s'annonce toutefois moins mauvaise.

• Le coût par apprenti augmente
Le développement de l'apprentissage depuis dix ans résulte d'une importante contribution financière de l'État, des régions et des entreprises, encore plus depuis 2005. «L'effort de la nation en faveur de l'apprentissage a augmenté de 56% de 2004 à 2010, soit une progression annuelle moyenne de 9%», constate Bertrand Martinot, spécialiste du marché du travail et auteur de plusieurs études sur l'apprentissage. Si l'on rapporte cet effort considérable à la progression du nombre d'apprentis sur la même période (+16%), force est de constater que le rendement de la dépense supplémentaire a été très faible, «ce qui amène à douter de l'efficacité globale du système», expose l'ancien délégué général à l'emploi et à la formation professionnelle.

Après une décennie de forte croissance, le financement total de l'apprentissage s'est stabilisé depuis 2011. En 2012, il représentait 8,2 milliards d'euros (dont 2,6 milliards d'euros versés aux apprentis en rémunération). Ainsi, en 2012, 18.700 euros ont été dépensés en moyenne par apprenti (12.700 euros hors rémunération des apprentis) alors qu'en 2004, le coût par apprenti était de 14.200 euros.

• Le salaire des apprentis
L'apprenti travaille en alternance, c'est à dire qu'il alterne son temps entre l'entreprise qui l'embauche et le CFA (le centre de formation des apprentis) où il suit des cours théoriques et pratiques. L'apprenti perçoit une rémunération déterminée en pourcentage du smic (à 1457,52 euros en 2015). Le salaire de l'apprenti est totalement exonéré des charges sociales patronales et salariales, donc le salaire net est égal au salaire brut. Il est également totalement exonéré de l'impôt sur le revenu, dans la limite du smic

• L'apprentissage: un déficit d'image
Si les Français plébiscitent le développement de l'apprentissage, il est encore aujourd'hui «trop souvent considéré par les jeunes et les familles comme une voie de garage et un pis-aller», reconnaît le gouvernement. Le décalage existe également du côté des chefs d'entreprises: ils reconnaissent l'apprentissage comme une «voie de l'excellence», mais ils sont freinés par un système de financement et des démarches administratives si complexes que même les experts s'y perdent. «En France, ni les entreprises ni les jeunes ne trouvent leur compte dans l'apprentissage, perçu comme trop exigeant en termes de formation académique et trop peu adaptable aux besoins des entreprises», résument Pierre Cahuc et Marc Ferrari, deux spécialistes de l'emploi, dans une note pour le Conseil d'analyse économique.

• L'apprentissage se développe désormais seulement pour les diplômés
Historiquement, l'apprentissage était majoritairement consacré à la préparation d'un CAP. Puis, en 1987, l'apprentissage s'est ouvert à l'enseignement supérieur, et dès le début des années 1990, il s'est alors essentiellement développé pour les plus diplômés, tandis qu'il a tendanciellement reflué sur les niveaux inférieurs au bac.

Depuis 2005, la totalité de la croissance de l'apprentissage a eu lieu dans le supérieur (+24%), encouragée par les pouvoirs publics qui ont cherché «à doper les chiffres et de revaloriser l'apprentissage», explique Bertrand Martinot dans une vaste étude. Aujourd'hui, plus du quart des apprentis sont des étudiants du supérieur, tandis que cette proportion est presque nulle en Allemagne.

«S'il faut se féliciter que l'apprentissage soit un vecteur de professionnalisation de l'enseignement supérieur, cette évolution ne règle cependant rien au problème de l'insertion dans l'emploi des jeunes en délicatesse avec le système scolaire, qui est l'une des plus graves défaillances du marché du travail français», déplore le spécialiste. En effet, chaque année, 120.000 jeunes sortent du système scolaire sans emploi, ni formation... Or, moins un jeune est qualifié, plus il risque de tomber dans le chômage.

• L'apprentissage polarisé aux extrémités des qualifications
Si l'apprentissage évolue à la faveur des plus diplômés, il apparaît encore fortement comme une voie de relégation rapide (dès 16-17 ans) pour les jeunes «décrochés» du système. «L'apprentissage est polarisé aux deux extrémités des niveaux de qualification. En revanche, il reste très peu développé au niveau du bac professionnel et inexistant au niveau de l'enseignement post-secondaire non supérieur», déplore Bertrand Martinot.

• Le taux d'emploi des apprentis chute
Selon la dernière étude du ministère de l'Éducation nationale, le taux d'emploi des jeunes ayant suivi des études du niveau du CAP à celui du BTS et sortant d'apprentissage n'atteint plus que 62% en 2014, contre 65% un an plus tôt et 69% en 2012. 33% sont au chômage et 5% sont inactifs.

• L'emploi stable des anciens apprentis recule
En outre, l'emploi stable chez les anciens apprentis recule: ils sont 55% à occuper un «emploi à durée indéterminée» (CDI, fonctionnaire, engagé dans l'armée, travaillant à son compte) sept mois après la fin de leur contrat d'apprentissage, soit 2 points de moins qu'en 2013. 28% sont en emploi à durée déterminée, 9% ont un emploi aidé et 8% sont en intérim (soit un point de plus).

• Un taux d'échec élevé
Une fois le contrat d'apprentissage signé, le problème de confiance entre apprenti et employeur se ressent aussi dans les chiffres sur les ruptures de contrats: 28,1% des apprentis ou des employeurs rompent leurs contrats. Ce sont les métiers les moins cotés et préparant aux métiers de plus faibles qualifications que le taux de rupture du contrat est le plus élevé: il est par exemple de 48,9% dans l'hôtellerie et la restauration.

Plus inquiétant encore, la rupture du contrat d'apprentissage entraîne dans presque 80% des cas un arrêt complet de l'apprentissage.

• De fortes inégalités entre les régions
Depuis les lois de décentralisation de 1983, les régions sont le chef de file de la politique de l'apprentissage. Problème, le paysage s'est éclaté, au gré des choix budgétaires des localités. Ainsi, 40% des apprentis sont formés dans quatre régions (Île-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes- Côte d'Azur, Pays-de-la-Loire). Le nombre d'apprentis dans les effectifs du second cycle va de 19% dans le Nord-Pas-de-Calais à 36% en Corse, pour une moyenne nationale de 26,1%. Ces disparités rendent très complexes l'élaboration d'une vraie politique nationale efficace.

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Re: Stop-apprentissage.gouv.fr

Message par ano le Mar 12 Jan 2016 - 8:09


Plus d’un jeune sur deux pense que l’apprentissage devrait être obligatoire

figaro, le 11 janvier 2016
(Source)


Selon une enquête réalisée pour l’Agefa PME, et publiée ce lundi 11 janvier, près de neuf jeunes français sur dix ont une bonne opinion des formations en alternance. Jusqu’à vouloir les rendre obligatoires, pour plus de la moitié d’entre eux.

Les jeunes français plébiscitent l’apprentissage. C’est ce que révèle une étude parue ce lundi 11 janvier et réalisée par OpinionWay pour l’Agefa PME, une association chargée de promouvoir les formations en alternance. Parmi les jeunes interrogés, près de neuf sur dix ont une bonne opinion de l’apprentissage, et 55% d’entre eux pensent que ce mode de formation devrait être obligatoire.
Longtemps présentée en France comme une «voie de garage», l’apprentissage acquiert donc ses lettres de noblesse.

Près de neuf jeunes sur dix ont une bonne opinion de l’alternance

Menée auprès d’un échantillon représentatif de 802 jeunes de moins de 30 ans, l’enquête révèle que l’apprentissage est une voie de formation plébiscitée par les jeunes français. En effet, 88% d’entre eux affirment avoir une bonne opinion de l’alternance. Plus d’un sondé sur deux (55%) considère ainsi que l’alternance devrait être obligatoire, au lycée pour près de la moitié (48%) ou lors du cursus universitaire pour 43% d’entre eux.

Une voie professionnalisante

Pour près un jeune sur quatre (23%), l’apprentissage permet d’entrer « directement dans le monde du travail et de l’entreprise » et pour près d’un jeune sur six, d’acquérir de l’expérience professionnelle (15%) et de concilier pratique et théorie (14%). Quasi unanimement, les sondés considèrent ainsi que l’apprentissage rapproche les jeunes de l’entreprise (92%), permet d’apprendre un métier à tous les niveaux (92%) et de devenir plus autonomes et prêts à intégrer le monde du travail (92%). D’ailleurs, deux tiers des jeunes interrogés n’ayant pas effectué de formation en apprentissage considèrent, avec le recul, qu’un tel cursus aurait été utile pour leur parcours.

Radioscopie d’un « apprentissage idéal »

A quoi ressemble, selon les jeunes français, l’apprentissage idéal? Plus de deux sondés sur trois (68%) estiment que le contrat d’apprentissage devrait durer moins de six mois. La clé d’une alternance réussie réside dans la qualité de la relation avec le « maître d’apprentissage » pour près des deux tiers des sondés (64%), dans la qualité de l’entreprise d’accueil (60%), le rythme d’alternance entre les périodes pratiques et théoriques (56%) ou l’ambiance et l’immersion dans l’entreprise (55%).

Malgré cet enthousiasme, le nombre d’apprentis en France peine à décoller. Selon Le Figaro, en 2014, seulement 264 000 jeunes auraient choisi cette voie. Un chiffre en baisse puisqu’en 2012, ils étaient plus de 297 000. Selon 61% des jeunes sondés, pour améliorer l’apprentissage en France, il est indispensable de revaloriser l’image de l’apprentissage, qui souffre parfois d’une mauvaise perception, en premier lieu auprès du système éducatif (60%), mais également auprès des jeunes (54%). À bon entendeur...

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Re: Stop-apprentissage.gouv.fr

Message par ano le Mer 7 Déc 2016 - 10:28


Formation professionnelle :
L’apprentissage totalement en-deçà des immenses attentes des Français !


Communiqué de Presse de Thibaut de La Tocnaye
Membre du Conseil Stratégique de Marine Le Pen
Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles
Ingénieur centralien
6 décembre 2016
(Source)


Alors que les jeunes apprentis français viennent d’arriver en 3e position au niveau européen, juste derrière l’Autriche et la Finlande et devant l’Allemagne, aux Euroskills 2016 organisés par la Suède à Göteborg avec 18 médailles dont quatre d’or, l’apprentissage français demeure le parent pauvre de la formation professionnelle et plus encore de l’ensemble de la formation initiale des jeunes en France.

On assiste en France depuis plusieurs années à une stagnation du nombre d’apprentis autour des 400 000 pour 1 400 000 en Allemagne et 800 000 au Royaume-Uni. Et surtout parmi les jeunes formés, une faible proportion accède à des hauts niveaux de qualification à la différence de l’Allemagne, l’Autriche ou la Finlande… En fait l’apprentissage en France n’a jamais été géré correctement. Pourquoi ? Pour deux raisons essentielles. D’une part il faut déplorer une incapacité chronique de l’Etat actuel (et son bras armé l’Education Nationale) déconnecté de l’économie réelle, à identifier les besoins actuels et futurs des différentes filières et sous-filières. D’autre part, le monde du travail lui-même, en pleine désorganisation depuis des décennies, est inapte à faire remonter du terrain économique les grands besoins de qualification secteurs par secteurs. D’où la distorsion structurelle entre l’offre et la demande de formation professionnelle.

Il est donc urgent de redonner à l’Etat-stratège une vision claire en matière de sauvegarde des métiers de base de notre économie et en matière de ré-industrialisation, de recherche et d’innovation.

Parallèlement il faut lancer la grande réforme de la représentativité syndicale pour disposer d’organisations professionnelles puissantes et réellement représentatives du monde du travail et engager la modernisation et la simplification des Branches professionnelles, seules capables d’identifier sérieusement les besoins en apprentissage.

Le dialogue Etat-stratège – Branches professionnelles sera ainsi la clé du succès de l’apprentissage.

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