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Le chaos inévitable et ses conséquences financières

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jean

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Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par jean le Sam 12 Sep 2015 - 21:27

Le chaos inévitable et ses conséquences financières
Martin Prescott revient sur l’évolution des marchés et la crise des « migrants » :




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Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre.

George Orwell

« Il est plus difficile de désintégrer une croyance qu'un atome »
( Albert Einstein)
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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Invité le Sam 12 Sep 2015 - 22:51

Ultra intéressant. Pour ma part j'ai déjà commencé à assurer mes arrières et tant pis pour ceux qui ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre, car les choses vont vraiment se gâter d'ici peu.
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angelson

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par angelson le Dim 13 Sep 2015 - 0:08

Ecole de Chicago, théorie du chaos.
Ou quand l'économie moderne a été bâtie par des psychiatres...


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Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres.

Lao-Tseu
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jean

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par jean le Dim 13 Sep 2015 - 9:11

Problème: Le gouvernement US ne pourra rembourser sa dette colossale.
http://www.les-crises.fr/la-dette-americaine/
http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-dette-des-Etats-Unis-frole-les-60-000-milliards-de-dollars-26109.html
Solution : Des situations permettent de suspendre ou d’annuler les dettes d’un état.
En semant le chaos au moyen orient et en Europe avec la crise des migrants et la crise Ukrainienne ... ,
les US créent les conditions d’un conflit qui pourrait leur être salutaire en leur permettant de ne pas rembourser leurs créanciers.

conseils : Nous les petits, les sans grades ne devront pas faire leur jeu en étant manipulés.
Les épreuves à venir seront difficiles mais nous ne devons pas nous diviser face aux responsables politiques (RPS & consorts) de ce désastre prévisible.
Suspendre le remboursement de la dette pour protéger les droits de la population
28 janvier 2013 par Renaud Vivien http://cadtm.org/Suspendre-le-remboursement-de-la


Photo : CC/ShellyS

Cet article reprend de nombreux éléments contenus dans l’article de Cécile Lamarque et Renaud Vivien, « Quelques fondements juridiques pour suspendre le paiement des dettes publiques », 2011 http://cadtm.org/Quelques-fondement...

Dans son rapport sur la doctrine de la dette odieuse Dette odieuse Alexander Sack a théorisé cette doctrine en 1927.

Trois conditions se dégagent pour qualifier une dette d’odieuse :

1) elle a été contractée par un régime despotique, dictatorial, en vue de consolider son pouvoir

2) elle a été contractée non dans l’intérêt du peuple, mais contre son intérêt et/ou dans l’intérêt personnel des dirigeants et des personnes proches du pouvoir

3) les créanciers connaissaient (ou étaient en mesure de connaître) la destination odieuse des fonds prêtés

Plus... commandé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement
CNUCED Elle a été créée en 1964, sous la pression des pays en voie de développement pour faire contrepoids au GATT (prédécesseur de l’OMC).
Site web : http://www.unctad.org (CNUCED) |1|, le juriste Robert Howse rappelle que l’obligation pour un État de rembourser les dettes n’a jamais été reconnue dans l’Histoire comme étant inconditionnelle. Il existe, en effet, de nombreux précédents allant de la suspension du paiement de la dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque Africaine de Développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds Européen de Développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics. (rien qu’entre 1946 et 2008, on dénombre 169 défauts de paiement ayant duré en moyenne trois ans |2|) à la répudiation pure et simple. On peut citer, à titre d’exemples, le refus par les États-Unis en 1898 d’assumer la dette cubaine à l’égard de l’Espagne |3| ou encore la répudiation par le Paraguay en 2005 d’une dette commerciale.

Le principe « pacta sunt servanda » (les conventions doivent être respectées |4|) sur lequel s’appuient les créanciers pour exiger le paiement de la dette, n’est donc pas absolu. En outre, les « dettes illégitimes » - celles qui sont n’ont pas servi à la population - échappent à la règle du remboursement. Un audit citoyen de la dette permet d’identifier ces dettes illégitimes.

Parallèlement à ces audits, une suspension immédiate du paiement de la dette dans son intégralité pourrait dans certains cas être indispensable afin de permettre à l’État à respecter ses engagements envers sa population. Cette suspension peut même aller jusqu’à l’annulation de certaines dettes (même légitimes) lorsque leur remboursement met en péril les droits humains. Dans les cas où la population est sacrifiée au profit des créanciers, on peut alors parler de remboursement illégitime de la dette.

Comme le rappelait déjà en 1930 le gouvernement autrichien lors d’une réunion du Comité préparatoire à la Conférence pour la Codification du Droit International, « la doctrine dominante du droit des gens ne semble pas qualifier comme violation des obligations Obligations Part d’un emprunt émis par une société ou une collectivité publique. Le détenteur de l’obligation, l’obligataire, a droit à un intérêt et au remboursement du montant souscrit. Il peut aussi, si la société est cotée, revendre son titre en bourse. internationales d’un État la répudiation par cet État de ses dettes, à moins qu’il ne le fasse de façon arbitraire |5| ». Par conséquent, un acte unilatéral de répudiation (et a fortiori de suspension) de la dette fondé sur la protection des droits humains ne saurait constituer une infraction susceptible d’engager la responsabilité de l’État. Un tel acte n’est pas arbitraire puisqu’il dispose d’une base légale : l’obligation pour l’État de respecter, protéger et promouvoir les droits humains.

Cette obligation est notamment consacrée à l’article 2 alinéa 3 de la Déclaration de l’ONU sur le droit au développement (1986 |6|) : « Les États ont le droit et le devoir de formuler des politiques de développement national appropriées ayant pour but l’amélioration constante du bien-être de l’ensemble de la population et de tous les individus sur la base de leur participation active, libre et significative dans le développement et la distribution équitables des bénéfices issus de celui-ci |7| ».


Les obligations d’un État en matière de droits humains l’emportent même sur ses autres engagements comme le respect d’un contrat de prêt ou d’un plan d’austérité conclu avec la Banque mondiale Banque mondiale
BM La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) a été créée en juillet 1944 à Bretton Woods (États-Unis), à l’initiative de 45 pays réunis pour la première Conférence monétaire et financière des Nations unies. En 2011, 187 pays en étaient membres.

Créée en 1944 à Bretton Woods dans le cadre du nouveau système monétaire international, la Banque possède un capital apporté par les pays membres et surtout emprunte sur les marchés internationaux de capitaux. La Banque finance des projets sectoriels, publics ou privés, à destination des pays du Tiers Monde et de l’ex-bloc soviétique. Elle se compose des cinq filiales suivantes :
La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD, 184 membres en 2003) octroie des prêts concernant de grands secteurs d’activité (agriculture et énergie), essentiellement aux pays à revenus intermédiaires.
L’Association internationale pour le développement (AID, ou IDA selon son appellation anglophone, 164 membres en 2003) s’est spécialisée dans l’octroi à très long terme (35 à 40 ans, dont 10 de grâce) de prêts à taux d’intérêt nuls ou très faibles à destination des pays les moins avancés (PMA).
La Société financière internationale (SFI) est la filiale de la Banque qui a en charge le financement d’entreprises ou d’institutions privées du Tiers Monde.
Enfin, le Centre international de règlements des différends relatifs aux investissements (CIRDI) gère les conflits d’intérêts tandis que l’Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI) cherche à favoriser l’investissement dans les PED. Avec l’accroissement de l’endettement, la Banque mondiale a, en accord avec le FMI, développé ses interventions dans une perspective macro-économique. Ainsi la Banque impose-t-elle de plus en plus la mise en place de politiques d’ajustement destinées à équilibrer la balance des paiements des pays lourdement endettés. La Banque ne se prive pas de « conseiller » les pays soumis à la thérapeutique du FMI sur la meilleure façon de réduire les déficits budgétaires, de mobiliser l’épargne interne, d’inciter les investisseurs étrangers à s’installer sur place, de libéraliser les changes et les prix. Enfin, la Banque participe financièrement à ces programmes en accordant aux pays qui suivent cette politique, des prêts d’ajustement structurel depuis 1982.

TYPES DE PRETS ACCORDES PAR LA BM :
1) Les prêts-projets : prêts classiques pour des centrales thermiques, le secteur pétrolier, les industries forestières, les projets agricoles, barrages, routes, distribution et assainissement de l’eau, etc.
2) Les prêts d’ajustement sectoriel qui s’adressent à un secteur entier d’une économie nationale : énergie, agriculture, industrie, etc.
3) Les prêts à des institutions qui servent à orienter les politiques de certaines institutions vers le commerce extérieur et à ouvrir la voie aux transnationales. Ils financent aussi la privatisation des services publics.
4) Les prêts d’ajustement structurel, censés atténuer la crise de la dette, qui favorisent invariablement une politique néo-libérale.
5) Les prêts pour lutter contre la pauvreté.
Site : http://www.banquemondiale.org , le Fonds monétaire international FMI
Fonds monétaire international Le FMI a été créé en 1944 à Bretton Woods (avec la Banque mondiale, son institution jumelle). Son but était de stabiliser le système financier international en réglementant la circulation des capitaux.

À ce jour, 187 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale).

Cliquez pour plus. (FMI) ou encore la Troïka Troïka Troïka : FMI, Commission européenne et Banque centrale européenne qui, ensemble, imposent au travers des prêts des mesures d’austérité aux pays en difficulté. . Soulignons que les créanciers et les entreprises privées sont également tenus de respecter les droits humains et de ne pas tirer profit d’une crise pour imposer au débiteur des réformes structurelles, comme le rappelle à juste titre l’expert des Nations Unies sur la dette dans les principes directeurs relatifs à la dette et aux droits de l’homme, élaborés en 2012 |8|.

Ces derniers consacrent clairement la primauté des droits humains : « les États sont au premier chef responsables de veiller à ce que tous ceux qui vivent sur leur territoire ou sous leur juridiction jouissent de tous les droits de l’homme » [...] « Si le service de la dette Service de la dette Somme des intérêts et de l’amortissement du capital emprunté. est excessif ou disproportionné et absorbe des ressources financières destinées à la réalisation des droits de l’homme, il devrait être ajusté ou modifié de manière à refléter la primauté de ces droits. Les allocations budgétaires des États débiteurs devraient consacrer la priorité des dépenses liées aux droits de l’homme (paragraphe 49) ». En clair, les États sont fondés juridiquement à suspendre le paiement de la dette et à réduire radicalement le montant de leur dette.

Comme l’indique l’expert des Nations Unies dans l’introduction de son rapport, ces principes directeurs sur la dette sont directement issus de textes déjà existants. On peut citer entre autres la Charte des Nations Unies de 1945, les deux Pactes de 1966 sur les droits humains, la Convention de Vienne de 1969 sur le droit des Traités ou encore la Déclaration de l’ONU sur le droit au développement de 1986.

Nous donnons ici quelques arguments juridiques tirés de ces textes de protection de droits humains (la liste n’est pas exhaustive), de la coutume et de la jurisprudence sur lesquels les citoyens et les pouvoirs publics peuvent s’appuyer pour (au minimum) suspendre unilatéralement le remboursement de la dette publique et l’application des mesures d’austérité, indépendamment du caractère légitime ou non de la dette et sans attendre les résultats de l’audit.

Article 6 de la Déclaration de l’ONU sur le droit au développement (1986)

Selon l’article 6 paragraphe 3 de la Déclaration des Nations Unies sur le droit au développement, « les États doivent prendre des mesures pour éliminer les obstacles au développement résultant du non-respect des droits civils et politiques, ainsi que des droits économiques, sociaux et culturels ».

Or, comme le rappelle l’expert indépendant de l’ONU sur la dette dans son rapport de 2012, « divers organes des Nations Unies compétents dans le domaine des droits de l’homme soulignent depuis longtemps que des paiements excessifs au titre du service de la dette constituent un obstacle au développement et à la réalisation des droits de l’homme ». Le dernier organe en date à le dénoncer est le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU qui affirme, dans sa résolution 20/10 du 18 juillet 2012, que le fardeau de la dette « compromet gravement la réalisation de tous les droits de l’homme » et que les politiques d’ajustement structurel Ajustement structurel Politique économique imposée par le FMI en contrepartie de l’octroi de nouveaux prêts ou de l’échelonnement d’anciens prêts. imposées par créanciers ont été un échec pour les pays débiteurs.

Article 1 des deux Pactes internationaux de 1966 sur les droits humains

Selon l’article premier commun aux deux Pactes, « Tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel. Pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l’intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance ».

Il est clair que les plans d’ajustement structurel (PAS), rebaptisés Documents ou Cadres stratégiques de croissance et de réduction de la pauvreté par le FMI et la Banque mondiale (CRSCP ou DSCRP) depuis la fin des années 1990, violent l’article premier commun aux deux Pactes de 1966. En Europe, les diktats des marchés financiers Marchés financiers
Marché financier Marché des capitaux à long terme. Il comprend un marché primaire, celui des émissions et un marché secondaire, celui de la revente. A côté des marchés réglementés, on trouve les marchés de gré à gré qui ne sont pas tenus de satisfaire à des conditions minimum. , de la Commission européenne et du FMI nient également le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Article 103 de la Charte des Nations Unies

L’article 103 de la Charte de l’ONU |9|, à laquelle les États membres des Nations Unies doivent impérativement adhérer, est sans ambiguïté : « En cas de conflit entre les obligations des Membres des Nations Unies en vertu de la présente Charte et leurs obligations en vertu de tout autre accord international, les premières prévaudront ». Parmi les obligations contenues dans cette Charte, on trouve notamment, aux articles 55 et 56, « le relèvement des niveaux de vie, le plein emploi et des conditions de progrès et de développement dans l’ordre économique et social […], le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion ». Cette Charte consacre également le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes (article 1-2) et la coopération internationale pour le développement des peuples (article 1-3).

Toutes ces dispositions de la Charte destinées à protéger les droits humains priment donc sur les autres engagements pris par les États, parmi lesquels le remboursement des dettes, et aussi l’application des programmes d’austérité imposés notamment par le FMI, la Banque mondiale et la Commission européenne.

La force majeure

Les trois notions suivantes (force majeure, état de nécessité, changement fondamental de circonstances) sont inscrites dans la Convention de Vienne de 1969 sur le droit des traités, ainsi que dans de nombreuses législations nationales, principalement en matière de contrat. Ces normes juridiques font également partie du droit coutumier international et, en tant que telles, elles s’imposent à tous les débiteurs et créanciers, sans qu’il soit nécessaire de prouver leur consentement à y être liés ou l’illégalité de la dette.

La Commission du droit international de l’ONU définit la force majeure ainsi : « L’impossibilité d’agir légalement [...] est la situation dans laquelle un événement imprévu et extérieur à la volonté de celui qui l’invoque, le met dans l’incapacité absolue de respecter son obligation internationale en vertu du principe selon lequel à l’impossible nul n’est tenu |10| ».

La jurisprudence internationale reconnaît de manière explicite cet argument, qui légitime la suspension du paiement de la dette à l’égard des créanciers publics (États, FMI, Banque mondiale…) et privés. Entre autres cas, citons la sentence arbitrale du 11 novembre 1912 prononcée par la Cour permanente d’arbitrage de La Haye dans l’« Affaire des indemnités russes |11| ». Entre 1889 et 1912, la Turquie a traversé une grave crise financière qui l’a rendue incapable d’honorer ses remboursements envers la Russie tsariste. La Cour permanente d’arbitrage a reconnu le bien-fondé de l’argument de force majeure présenté par le gouvernement turc. La Cour a affirmé en effet que la force majeure est opposable aussi bien en droit international public que privé et précisé que « le droit international doit s’adapter aux nécessités politiques ». En effet, la force majeure se situe là où les intérêts fondamentaux de l’État sont en jeu et le respect des droits humains de sa population implique des décisions politiques fortes, comme le moratoire Moratoire Situation dans laquelle une dette est gelée par le créancier, qui renonce à en exiger le paiement dans les délais convenus. Cependant, durant la période de moratoire, les intérêts continuent de courir. Un moratoire peut également être décidé par le débiteur, comme ce fut le cas de la Russie en 1998 et de l’Équateur en 1999. sur la dette avec gel des intérêts.

Bien qu’en principe la force majeure ait un caractère temporaire, si la cause qui l’a provoquée se prolonge dans le temps, l’exécution de l’obligation financière devient alors définitivement impossible. Par conséquent, la suspension pourrait se traduire ensuite par une annulation pure et simple de la dette. Mentionnons ici le décret du gouvernement soviétique du 28 janvier 1918, par lequel la République socialiste décide que « tous les prêts étrangers sont annulés inconditionnellement et sans aucune exception ». Pour prendre cet acte unilatéral célèbre, le gouvernement soviétique s’est notamment fondé sur la force majeure.

L’état de nécessité

L’état de nécessité correspond à une situation de « danger pour l’existence de l’État, pour sa survie politique ou sa survie économique |12| ». Pour la Commission du droit international de l’ONU, cet argument peut être invoqué lorsque « ce fait aura été l’unique moyen de sauvegarder l’intérêt essentiel de l’État à l’encontre d’un danger grave et imminent |13| ».

La survie économique se réfère directement aux ressources dont un État peut disposer pour continuer à satisfaire les besoins de la population, en matière de santé, d’éducation, de sécurité publique (comme maintenir un bon fonctionnement des services de luttes contre l’incendie et de protection civile)…, ce qui nous renvoie à la part du budget des États consacrée au service de la dette, en comparaison avec celle destinée aux besoins des populations. Dès lors, la suspension immédiate du paiement de la dette (avec gel des intérêts) ainsi que le refus des conditionnalités s’imposent, dans de très nombreux cas, comme l’unique moyen de sauvegarder l’intérêt essentiel de l’État.

À la différence de la force majeure, l’état de nécessité ne met pas l’État en situation matérielle d’empêchement absolu de remplir ses obligations internationales. Mais le fait de les exécuter impliquerait pour la population des sacrifices qui vont au-delà de ce qui est raisonnable. En effet, comme le souligne le gouvernement sud-africain : « On ne peut attendre d’un État qu’il ferme ses écoles et ses universités et ses tribunaux, qu’il abandonne les services publics de telle sorte qu’il livre sa communauté au chaos [...] simplement pour ainsi disposer de l’argent pour rembourser ses créanciers étrangers ou nationaux. Il y a des limites à ce qu’on peut raisonnablement attendre d’un État, de la même façon que pour un individu |14|. ».

Tout comme la force majeure, l’état de nécessité peut fonder la suspension et la répudiation/annulation (si l’état de nécessité se prolonge) de dettes contractées vis-à-vis d’autres États, d’organisations internationales et d’entités privées. Dans l’affaire des « forêts du Rhodope central |15| », la Bulgarie devait payer à la Grèce des réparations. Devant le Conseil de la Société des Nations, la Bulgarie a invoqué l’état de nécessité, fondé sur les graves conséquences financières que ce paiement aurait occasionnées à l’État et à l’économie du pays. Les deux gouvernements ont notamment reconnu que l’état de nécessité pouvait servir de base juridique pour répudier une dette publique.

Le changement fondamental de circonstances

Cette norme juridique, qui se matérialise dans la clause « rebus sic stantibus » (les choses doivent demeurer en l’état - le même état qu’au moment de la signature du contrat), a pour conséquence de délier les parties de toute obligation contenue dans le contrat en cas de changement profond des circonstances. Elle fonde ainsi le droit pour un État de mettre un terme à l’application d’un traité international ou d’un contrat de manière transitoire ou définitive.

Appliquée à la dette, la clause « rebus sic stantibus » fonde le droit pour un État de suspendre ou de répudier unilatéralement les dettes affectées par ce changement fondamental de circonstances si deux conditions sont réunies. D’une part, le changement de circonstances doit présenter un caractère d’une certaine importance. Dans son arrêt « Compétence en matière de pêcheries |16| » la Cour internationale de justice fait observer que le caractère fondamental du changement doit s’apprécier comme entraînant une transformation radicale de la portée des obligations, les rendant « plus lourdes » à supporter pour l’une des parties. D’autre part, ce changement doit porter sur des circonstances ayant constitué, selon l’expression formulée par l’article 62 de la Convention de Vienne de 1969, « une base essentielle du consentement des parties à être liées par le traité ».

S’agissant de la dette des pays en développement, il ne fait aucun doute que la décision des États-Unis en 1979 de relever unilatéralement les taux d’intérêt constitue un changement fondamental de circonstances, comme l’affirme notamment Joseph Stiglitz, prix d’économie de la Banque centrale Banque centrale La banque centrale d’un pays gère la politique monétaire et détient le monopole de l’émission de la monnaie nationale. C’est auprès d’elle que les banques commerciales sont contraintes de s’approvisionner en monnaie, selon un prix d’approvisionnement déterminé par les taux directeurs de la banque centrale. de Suède en mémoire d’Alfred Nobel (2001) |17| . Primo, ce changement est important car les pays du Sud ont dû rembourser en quelques semaines trois fois plus d’intérêts qu’auparavant, ce qui a contribué à les plonger, quelques années plus tard, dans une crise sans précédent, entraînant la dégradation des conditions de vie de millions d’êtres humains et le renforcement de la soumission de ces États au diktat des institutions financières internationales. Secundo, ce changement a porté sur une base essentielle du consentement des parties à conclure des prêts. En effet, le recours à l’endettement était fortement incité par les faibles taux d’intérêt de l’époque (les taux réels étaient même négatifs au milieu des années 1970 car inférieurs à l’inflation Inflation Hausse cumulative de l’ensemble des prix (par exemple, une hausse du prix du pétrole, entraînant à terme un réajustement des salaires à la hausse, puis la hausse d’autres prix, etc.). L’inflation implique une perte de valeur de l’argent puisqu’au fil du temps, il faut un montant supérieur pour se procurer une marchandise donné. Les politiques néolibérales cherchent en priorité à combattre l’inflation pour cette raison. ) et par l’imposition d’un modèle de « développement » prônant l’absolue nécessité de capitaux extérieurs, directement inspiré de la fameuse théorie de Rostow sur le décollage économique, qui n’a toujours pas été validée par les faits |18| mais dont la Banque mondiale demeure l’apôtre.

Par conséquent, tous les gouvernements du Sud affectés par la crise de la dette du tiers-monde sont au minimum fondés à suspendre le paiement des intérêts qui se sont accumulés suite à l’éclatement de la crise.
Autre exemple de changement fondamental de circonstances, les soulèvements populaires de 2011 en Afrique du Nord qui peuvent pleinement justifier une suspension du remboursement de la dette de ces États et de l’application des programmes conclus avec les bailleurs de fonds étrangers (Banque mondiale, FMI, Union européenne, etc.).

On peut également considérer qu’en Europe, les pays actuellement confrontés à des hausses des taux d’intérêt exigés par les investisseurs institutionnels (les « zinzins Zinzins On surnomme ’zinzins’ les investisseurs institutionnels, c’est-à-dire les gestionnaires de fonds collectifs qui ont atteint un poids financier paroxysmique sur les marchés financiers, tels les fonds de pension, les compagnies d’assurance et autres organismes de placements collectifs. ») sont face à un changement fondamental de circonstances justifiant un moratoire sur leur dette. Notons que si les zinzins demandent des intérêts majorés, c’est qu’ils anticipent des défauts de paiement et/ou des annulations de dettes. Une suspension du remboursement de la dette (avec gel des intérêts) décidée unilatéralement par ces pays fait donc partie des risques pris en toute conscience par les créanciers.

La mairie de Sassenage en France suspend les remboursements sur des prêts toxiques
Les pouvoirs publics des collectivités locales peuvent également suspendre le paiement de leur dette publique. C’est notamment ce qu’a fait le maire de Sassenage en France.

Dans une décision inédite rendue le 31 mai 2012, la Chambre régionale des comptes d’Auvergne Rhône-Alpes a autorisé Sassenage (une ville de 11 000 habitants de l’Isère) de continuer à refuser de payer les intérêts demandés par Dexia en attendant que la justice se prononce sur son cas |19|. De 170 000 euros par an en moyenne les années précédentes, les intérêts de la dette payés par la ville se sont élevés en 2011 à plus de 660 000 euros |20| . Cette augmentation brutale est liée à deux contrats de prêt toxiques conclus avec Dexia |21|. Fin 2011, le maire de Sassenage a donc décidé de poursuivre Dexia devant le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Nanterre pour obtenir l’annulation de ces deux contrats, sur le fondement du dol (tromperie) inscrit dans le Code civil. Plus précisément, Sassenage dénonce devant la justice les conditions de souscription de ceux-ci. Dexia s’est rendue coupable à son égard de manœuvres dolosives par action ou par omission : mensonge sur l’intérêt et la nature du prêt, mensonge sur les risques du prêt, mensonge sur la volatilité de la devise.

Bien que le TGI de Nanterre doive encore se prononcer sur le fond du dossier, cet avis de la Chambre régionale des comptes indiquant que le paiement des intérêts ne constitue pas une dépense obligatoire constitue déjà un précédent |22|. Dès lors, les collectivités victimes de prêts toxiques |23| ont tout intérêt à suivre la stratégie engagée par Sassenage consistant à assigner la banque devant le TGI pour obtenir l’annulation du contrat de prêt, et à suspendre unilatéralement et immédiatement la totalité des intérêts du prêt contesté.



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jean

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par jean le Lun 14 Sep 2015 - 20:02

Charles Sannat/
14 septembre 2015





Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Panique et agitation !

Voici ce que redoute la Banque Mondiale comme vous pourrez le voir dans cette traduction rapide, synthèse de cet article en anglais de notre toujours aussi excellent Telegraph (je sais je me répète, mais c’est vraiment un journal à suivre pour sa qualité et la pertinence des informations traitées).

Mais il n’y a pas que la Banque Mondiale qui s’inquiète, il y a également le FMI qui s’exprimait il y a quelques jours à travers sa Directrice Générale Christine Lagarde, qui disait en substance « qu’attendre » un peu plus n’allait pas nuire ni à la santé, ni à la croissance économique mondiale...

la suite ici !

http://insolentiae.com/2015/09/14/la-banque-mondiale-et-le-fmi-salarment-dune-hausse-des-taux-aux-usa-vous-allez-vous-faire-tarter-ledito-de-charles-sannat-2/


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Pierrot le fou

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Pierrot le fou le Mer 16 Sep 2015 - 9:35

toujours aussi agréable à lire Charles Sannat
A mon avis ils savent très bien que la partie est déjà perdue et ils sacrifient l'Europe en déclenchant un chaos
ça va commencer à tanguer sérieusement et va falloir s'accrocher,vu comment ces charognards ont dépecé les grecs,il faut se préparer au pire,c'est maintenant que ça se passe!
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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Pierrot le fou le Sam 17 Oct 2015 - 12:25

dernière interview de Pierre Jovanovic qui revient sur les événements d'Air France,la suite étant très pessimiste mais intéressante.

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Pierrot le fou

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Pierrot le fou le Jeu 29 Oct 2015 - 18:13

Egon Von Greyerz: la bombe des produits dérivés nous conduira à un immense désastre financier

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Aujourd’hui, l’homme qui est devenu une légende pour ses anticipations de quantitative Easing, dans les fluctuations des devises et sur des événements mondiaux majeurs alerte kinkworldnews sur la bombe mondiale des produits dérivés d’un montant de “1.500.000 milliards de dollars” qui nous conduira à une immense catastrophe financière.

Egon Von Greyerz: Nous venons juste d’avoir une autre confirmation que les banques gèrent des sommes qui les dépassent. Un employé subalterne de la Deutsche Bank (DB) a versé 6 milliards de dollars à un Hedge Funds qui était la valeur brute d’une position. Il aurait dû la payer en net. Ceci résume en quelques lignes l’exposition incontrôlable du système bancaire qui conduira à sa chute…

Est-ce que la volatilité des marchés nuit à la préservation du patrimoine ?

Lors d’un entretien avec kingworldnews, j’ai parlé à l’homme qui a anticipé le fait que la banque nationale Suisse allait subir des pertes monstrueuses qui déstabiliseraient le système financier mondial. Son entreprise est la seule au monde à proposer des conseils en investissement sur les métaux précieux en dehors du système bancaire en restant propriétaire avec un contrôle complet de son investissement.

Egon Von Greyerz poursuit: Comment un employé subalterne d’une grande banque peut payer l’incroyable somme de 6 milliards de dollars, sans le moindre contrôle ? Ce monde est devenu fou. Les gouvernements impriment des milliers de milliards, les banques émettent des quadrillions de dollars de produits dérivés et les banques effectuent des transactions portant sur des centaines de milliards de dollars chaque semaine. A ce niveau là, les zéros ne signifient plus rien et n’ont plus aucune valeur. Il s’agit d’une routine pour ceux qui jonglent avec ces chiffres, mais personne ne réalise le risque ou l’exposition réelle qui se cachent derrière.

Rappelez-vous que, en 1995, la banque Barings à Londres s’était effondrée après une perte de 827 millions de livres sterling (1,3 milliard de dollars). La chute de la Barings avait presque fait effondrer toutes les banques de Londres. L’impression monétaire et la création de crédit ont créé, 20 ans plus tard, un système financier qui est devenu hors de contrôle, surévalué de façon excessive( effet de levier ) et désespérément sous-capitalisé.

L’hallucinant montant de 100.000 milliards de produits dérivés de la Deutsche Bank

Prenons simplement la Deutsche Bank, leur position sur les produits dérivés est officiellement de 75.000 milliards de dollars. Le chiffre réel est probablement de plus de 100.000 milliards de dollars, mais conservons le chiffre officiel de 75.000 milliards de dollars. Les fonds propres de la Deutsche Bank sont de 83 milliards de dollars. Cela signifie qu’une perte de seulement 0,1% sur la position des produits dérivés bruts est suffisante pour mettre la Deutsche Bank en faillite. Il est pratiquement garanti que toute perte sur leurs produits dérivés dépasseraient 0,1% de la valeur brute. La Deutsche banque est beaucoup trop grosse pour l’Allemagne. Les positions de la Deutsche Bank sur les produits dérivés représentent 24 fois le PIB annuel allemand, ou encore le PIB annuel mondial. Ni l’Allemagne, ni le monde ne peuvent sauver la Deutsche Bank étant donné l’importance monstrueuse des positions. Mais la Bundesbank et la BCE vont essayer et donc créer une nouvelle République de Weimar hyperinflationniste en Allemagne.

Lorsque la prochaine crise va arriver, la perte sur les produits dérivés pourrait être de 100% de l’exposition brute. L’immense crise financière qui a commencé en juillet 2007 a été provisoirement cachée sous le tapis. L’exposition du système financier est aujourd’hui beaucoup plus importante qu’elle ne l’était en 2007. Les banques vont bien sûr faire valoir que leur exposition nette est beaucoup plus faible. En théorie, c’est vrai mais lorsque la contrepartie fait défaut, l’exposition brute devient la perte réelle.

La bombe des produits dérivés de “1.500.000 milliards de dollars” et l’immense catastrophe financière

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Il est très probable que l’exposition mondiale totale sur les produits dérivés qui est d’au moins 1.500.000 milliards de dollars ne nous conduira pas seulement à une autre crise financière, mais à un grand désastre. Les bulles sur tous les marchés d’actifs que les gouvernements et les banques centrales ont créés durant les 25 dernières années doivent imploser avant que la croissance réelle dans le monde puisse reprendre.

Mais les banques centrales n’abandonneront pas aussi facilement. Elles continueront d’imprimer à un niveau jamais vu. Mais résoudre un problème par la même méthode qui l’a créé nous conduira d’abord bien sûr à une bulle encore plus grande puis à un plus grand effondrement et à une hyperinflation temporaire avant une déflation dépressionnaire.

Malheureusement, je considère la probabilité d’un tel scénario très élevée. Par conséquent la préservation du patrimoine est cruciale. l’Or physique et l’argent sont les meilleures protections à la fois contre l’hyperinflation et la déflation. Rappelez-vous qu’en cas de chute déflationniste, les prêts ne seront pas remboursés et le système bancaire ne survivrait pas. Ainsi l’or redeviendra une monnaie comme elle l’a été depuis 5000 ans.

http://www.businessbourse.com/2015/10/26/egon-von-greyerz-la-bombe-des-produits-derives-nous-conduira-a-un-immense-desastre-financier/#.Vi6Z59ny-k4.facebook
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Pierrot le fou

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Pierrot le fou le Sam 31 Oct 2015 - 13:36

ATTENTION!Là c'est chaud!

Philippe Herlin: Alerte: la directive BRRD, et donc la ponction des comptes bancaires, est désormais légale en France

La Commission européenne a annoncé jeudi dernier qu’elle allait poursuivre, devant la Cour européenne de justice, six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la “Directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances” (BRRD pour Bank Recovery and Resolution Directive). Rappelons que cette directive “BRRD”, permet, lorsqu’une banque fait faillite, de solliciter les actionnaires (rien de plus normal), ensuite les détenteurs d’obligations émises par la banque (normal également) et, si cela ne suffit pas – voici l’innovation déterminante de cette directive – de ponctionner les comptes des clients, ce qui n’est rien d’autre qu’un vol légal, une remise en cause du droit de propriété, un véritable scandale. Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie s’avère illusoire et tous les épargnants seront évidemment touchés comme nous l’expliquions récemment.

9 experts financiers mettent en garde sur vos épargne en cas de faillite bancaire
http://www.businessbourse.com/2015/08/27/france-avertissement-sur-votre-epargne-lavis-de-9-experts-financiers/


Ces six pays sont la République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède. Tiens, il n’y a pas la France ! Effectivement, nous l’avions laissé passer, cette transposition a déjà eu lieu, mais pas devant l’Assemblée nationale et le Sénat, ce qui lui aurait assurée une publicité bienvenue pour le citoyen-épargnant, et aussi très gênante pour le lobby bancaire et le pouvoir. Non, cela s’est simplement passé via une discrète ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été, le 20 août.[/color][/color]

Chacun doit désormais le savoir, si votre banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans vos comptes, que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens.

On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, “il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres” explique-t-elle dans un communiqué. Les poursuites devant la Cour européenne de justice ne sont tout de même pas si fréquentes, et bien d’autres directives accumulent des retards dans tel ou tel pays. Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ?

L’épargnant doit, lui, se préoccuper au plus vite de la solidité financière de sa banque, même si cette information s’avère difficile à obtenir, et plus fondamentalement il doit s’interroger sur la justification à placer toutes ses économies sur des comptes bancaires. Il s’agit, plus que jamais, d’un comportement risqué. Il existe des alternatives, au premier rang desquelles l’or physique stocké en dehors du circuit bancaire, les lecteurs de GoldBroker le savent bien. Quoi qu’il en soit, en cas de crise bancaire, les épargnants seront en première ligne et ils subiront de lourdes pertes, le tout dans la plus parfaite légalité.

Philippe Herlin

http://www.businessbourse.com/2015/10/30/philippe-herlin-alerte-la-directive-brrd-et-donc-la-ponction-des-comptes-bancaires-est-desormais-legale-en-france/




C'est fou on dirait que tout se met en place comme les pièces d'un puzzle,on peut commencer à avoir peur même les dépots en dessous de 100000 euros ne sont plus garantis!La "chypriotisation" des comptes bancaires  est actée.
Désormais c'est la loterie,soit vous continuez à faire confiance à votre banque à vos risques et périls soit vous retirez tout!
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Pierrot le fou

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Pierrot le fou le Ven 25 Déc 2015 - 15:51

Message pour un Noël 2015 à haut risque

Vous devez agir maintenant car vos élus, rongés par la peur et la couardise, vous ont abandonnés.

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Les dirigeants politiques du monde occidental ont trahi leur mandat et leurs peuples. Barack Obama et le Congrès américain n’ont pas voulu ou n’ont pas eu le courage de prendre les décisions nécessaires pour arrêter le krach économique qui vient et qui réunit toutes les conditions pour être bien pire que ceux de 1929 et 2008. Les dirigeants anglais, allemands, français n’ont pas davantage été capables de réagir. Face à leur défaillance ou à leur trahison, le moment est donc venu pour nous, les peuples, et en particulier pour le peuple américain, d’exiger que soient prises les mesures d’urgence nécessaires pour éviter une catastrophe dès le début de la nouvelle année.

C’est tout le système transatlantique qui se trouve menacé d’explosion. En quelques semaines, des obligations pourries américaines représentant une valeur de 15 milliards de dollars ont perdu toute valeur. Il s’agit de la chute du premier domino. Le 1er janvier, la bulle de la dette portoricaine, de 72 milliards de dollars, est prête à exploser.

Environ 5000 milliards de dettes, concernant les secteurs du gaz et du pétrole de schiste américains, sont en train de partir en fumée. Au Canada, dans les provinces du Saskatchewan et de l’Alberta, la bulle a déjà éclatée, entraînant une hausse brutale du chômage, l’effondrement du marché immobilier et une décomposition sociale.

En Europe, dès le 1er janvier, la nouvelle loi sur la résolution bancaire privera de fait les déposants de toute protection, car même pour ceux disposant de moins de 100 000 euros la réserve prévue pour les dédommager sera totalement insuffisante. Le « bail-in » a déjà commencé à Chypre, et le pillage des déposants dans des banques italiennes et espagnoles. De semblables mesures sont incluses dans la loi Dodd-Frank aux États-Unis. Le principe est que votre épargne peut vous être confisquée pour sauver votre banque.

Qu’ont fait vos élus ? Pratiquement rien. Les congressistes américains sont partis en vacances, en se disant « Après moi le déluge ». François Hollande a trahi son serment de séparation bancaire du Bourget et Schäuble, en Allemagne, est devenu le pire propagateur d’une austérité destructrice. Notre Assemblée nationale a été prévenue et n’a pris aucune initiative.

Le Congrès américain aurait pu, lui, voter les deux lois instaurant un nouveau Glass-Steagall, introduites devant la Chambre des représentants et le Sénat, sur le modèle de celui de Roosevelt. Il n’a rien fait. Le président Obama n’est que l’instrument de Wall Street et de la City de Londres. Les mégabanques sont en état de faillite virtuelle, et n’espèrent survivre qu’en volant votre argent et détruisant les systèmes de protection sociale. Au bout de cela, si l’on continue dans cette direction catastrophique, il y aura une rupture de tout ce qui vous pensez est aujourd’hui normal, la santé publique, la sécurité alimentaire et la sécurité.

Obama, opérant pour le compte de la City et de Wall Street, continue sa provocation à l’égard de la Russie, conduisant le monde vers une guerre généralisée, une guerre contre laquelle de nombreux dirigeants militaires Russes et Américains multiplient les mises en garde car elle pourrait rapidement conduire à une extinction thermonucléaire.

Le 1er janvier 2016, avec l’appui des États-Unis et le Fonds monétaire international (FMI), l’Ukraine fera défaut sur sa dette envers la Russie de 3 milliards de dollars, une provocation occidentale de plus contre la Russie qui s’ajoute aux sanctions économiques, à l’élargissement vers l’Est de l’OTAN ainsi qu’à d’incessantes provocations militaires.

L’heure est très grave. Le monde est au bord d’un krach plus important que lors de la grande dépression des années 30, et à la veille d’une guerre mondiale.

Vous devez agir maintenant car vos élus, rongés par la peur et la couardise, vous ont abandonnés.

Les solutions à la crise sont pourtant à portée de main. Wall Street doit immédiatement être mis hors état de nuire. Plus un sou pour renflouer ces criminels ! Aux Etats-Unis, le Congrès doit écarter Obama du pouvoir par une procédure de destitution (impeachment) ou par le recours au 25e amendement qui permet d’évincer un Président ayant perdu toute aptitude mentale à remplir sa fonction. Ici, en Europe, nous devons mettre également nos dirigeants face à leurs responsabilités.

La loi de séparation bancaire (Glass-Steagall Act) et d’autres mesures anti-crise, modelées sur celles du Président Franklin Roosevelt durant les premiers cents jours de son mandat et en Europe aux « jours heureuses » de la Libération, doivent immédiatement être mises en œuvre afin de créer des millions d’emplois qualifiés, de reconstruire les infrastructures et de redonner un peu de dignité à nos peuples et à nos nations.

Cela ne prendrait que quelques heures au Congrès américain pour réaliser un changement de cap aussi important. Cela ne prendrait que quelques heures à nos parlementaires pour faire également preuve de courage. Seulement, ce n’est que si vous vous réveillez et manifestez votre détermination et votre colère, qu’ils agiront à temps.

L’alternative, c’est un enfer terrestre et ceci dès la nouvelle année. Vous, vos amis et vos voisins, avez-vous l’aptitude morale pour survivre  ? Voilà la question sur la table en ce Noël 2015.


http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/message-pour-un-noel-2015-a-haut-175771
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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Pierrot le fou le Sam 2 Jan 2016 - 7:48

Revue de presse de Pierre Jovanovic pour cette nouvelle année

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Pierrot le fou le Ven 15 Jan 2016 - 0:02

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« L’Essonne, 1er département à couper dans l’aide sociale!! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

« Coup de tonnerre sur l’aide sociale en Essonne » c’est le titre du très sérieux journal Le Monde qui revient sur cette information qui commence à faire gloser et il y a de quoi, car c’est en particulier les départements qui versent la très célèbre allocation de survie et d’achat de la paix sociale à savoir le RSA ou anciennement le RMI.

Cela était parfaitement prévisible et totalement prévu !

On me dit souvent que je suis « pessimiste ». Il y a plusieurs années que je dis qu’il arrivera un moment où les finances publiques ne permettraient plus de faire face aux dépenses sociales de notre pays. Il ne s’agit pas ici de débattre sur le bien fondé ou non de notre politique sociale, il s’agit simplement de rappeler un fait qui devrait faire réfléchir toutes celles et tous ceux qui dépendent de la dépense publique.

La dette de la France est officiellement de presque 100% du PIB et la dépense publique représente 57% du PIB !!

Oui ce chiffre je le répète à l’envi, 57% du PIB. Alors comme à chaque fois des esprits éclairés m’expliqueront que les fonctionnaires créent de la richesse, ou que la dépense publique vient augmenter le PIB… oui et on s’en fiche comme d’une guigne, car là n’est pas la question. Je me fiche de savoir si Pierre ou Paul de la DDE, enfin maintenant je crois que c’est la DDTM (la même chose mais on change régulièrement une ou deux lettres histoire de dire qu’on fait des rêêfôôôrmes), font du bon travail ou si c’est des tires au flanc, je vous dis, qu’en terme macro-économique, un Etat dont la dépense publique est de 57% de son PIB est en faillite, mort, fini, terminé, plus rien, pas d’espoir, situation « irrémédiablement compromise » comme on dit chez les banquiers.

Pourquoi ? Parce que même en taxant 100% des 45% de création de richesse privée du PIB et bien cela n’est pas suffisant pour financer les 57% de dépenses publiques. C’est pour cela qu’il y a un recours sans fin à l’endettement, sauf qu’il arrive un moment où on ne peut plus emprunter, même quand on est un département, même quand on est un Etat. Il n’y a plus d’argent et le jour où il n’y a plus d’argent, il faut couper dans les dépenses, les vraies. Celles qui vous concernent, celles qui nous concernent tous.

C’est les allocations chômage, familiales, ou encore les subventions aux associations sans oublier évidemment les aides au logement ou encore… le RSA et les pensions de retraites. Ce n’est pas bien ou mal, c’est comme ça ! Y’a plus de pognon… mais personne ne veut le comprendre c’est-à-dire l’entendre comme tel et se préparer aux conséquences réelles d’un tel énoncé !

Mais non Charles, tu es pessimiste, la France est un pays riche ! Hahahahahahahahahaha, j’adore cette réplique culte qui économiquement ne vaut pas tripette, fleure bon la supériorité du bon blanc qui a oublié de voyager en Asie; je vous assure que l’on se sent vite nettement moins riche, surtout encore ce qui concerne nos infrastructures qui pour l’essentiel datent du Général de Gaulle et des années 60.

La France est pays qui dépense depuis 40 ans plus qu’elle ne gagne !

Le Monde découvre donc ébahi comme la France entière qu’un département peut faire « faillite », ne plus « payer » ce qu’il doit… quelle découverte. Le réflexe sera donc d’en appeler à l’Etat. Au bout du compte et malgré les querelles entre droite et gauche il est fort probable que l’Etat vole au secours de l’Essonne, mais ce n’est que reculer pour mieux sauter car il arrivera un moment où l’Etat ne pourra pas sauver tous les départements, or il va falloir sauver tous les départements, en particulier pour le versement du RSA.

Voici ce qu’annonce Le Monde :

« François Durovray, président du Conseil Départemental d’Essonne, à Evry le 31 mars 2015.
Est-ce le signe d’une détresse financière ou le résultat d’un coup politique ? Le département de l’Essonne assure être dans l’impossibilité de procéder au paiement de l’aide sociale légale pour une partie de l’année 2015. Dans un courrier, adressé fin décembre aux associations de protection de l’enfance et aux établissements médico-sociaux pour les personnes âgées ou les adultes handicapés, François Durovray (LR), le président du conseil départemental, annonce que sa collectivité ne sera pas en mesure de régler ses factures et propose d’étaler les versements sur les six prochaines années, avec les intérêts. D’après les informations du Monde, ces coupes concerneraient également le secteur des services à domicile, l’allocation personnalisée d’autonomie et la prestation de compensation du handicap ».

Le problème pour ceux qui ne veulent toujours pas le comprendre, c’est que l’argent ne tombe pas du ciel. Avant on pouvait le faire tomber de notre banque centrale, la Banque de France. Elle pouvait imprimer autant de billets que nécessaire. Cela avait quelques conséquences, comme la baisse de la valeur de notre monnaie et donc cela rendait plus cher les produit importés, il y avait même de l’inflation.

Aujourd’hui on n’a plus de banque centrale à nous !


Je pense que l’euro est une immense erreur et une ineptie économique, mais faisons abstraction de mon opinion pour les bienfaits de la compréhension. Savoir si j’aime ou pas l’euro n’est pas la question. La question c’est d’où vient le pognon ?

Et donc d’où vient le pognon ? De 3 endroits possibles et pas un de plus. Les impôts, la création de monnaie (par la banque centrale) et les emprunts (ce qui veut dire qu’un fou doit accepter de vous prêter). C’est tout.

Quand les impôts sont très hauts, difficiles de les augmenter encore. Quand vous n’avez plus de banque centrale, inutile d’attendre une pluie de billets à la demande. Il ne vous reste plus qu’à emprunter. Mais à qui ?

Pour le moment essentiellement aux épargnants français qui souscrivent des fonds euros dans les contrats d’assurance-vie ce qui n’est rien d’autre que des obligations d’Etat d’un Etat en faillite. Hahahahahahaha c’est drôle. Et pour l’essentiel qui sont ces épargnants ? Les retraités, jeunes et moins jeunes qui détiennent globalement le patrimoine immobilier et financier dans notre pays ce qui est normal puisque plus on est jeune plus on est pauvre, plus on est « vieux » plus l’on a constitué un patrimoine. Nos anciens n’ont rien volé, c’est un processus parfaitement logique.

Le problème c’est que nos retraités, et bien ils encaissent des… retraites, versées par un Etat qui en réalité n’a pas d’argent et emprunte des sous tous les mois. Pour être encore plus clair, les retraités ne se rendent pas compte qu’ils se payent eux mêmes leur retraite en prêtant à l’Etat via leurs placements l’argent nécessaire pour qu’il leur verse leur pension. Ce ne serait pas aussi grave j’écrirai hahahahahahahahahahaha… que c’est drôle.
Il ne se passe rien…

Oui je sais, j’annonce des catastrophes et pourtant le soleil se lève toujours… Pourtant progressivement les choses se mettent en place. État d’urgence, violences, attentats, et maintenant un département qui ne paie pas ses prestations sociales… et vous ne comprenez toujours pas la nécessité de vous préparer ? Pour celles et ceux qui veulent en savoir plus, qui veulent se lancer dans une véritable démarche de protection vous pouvez regarder ma lettre STRATÉGIES ici.

Ceci n’est que le début et j’invite tout le monde à poser les vraies questions. Que se passe-t-il le jour où les prestations sociales ne sont pas versées? Que se passe-t-il le jour où les gamelles sont vides? De telles hypothèses entraînent de vraies conséquences.

En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

http://insolentiae.com/2016/01/14/lessonne-1er-departement-a-couper-dans-laide-sociale-ledito-de-charles-sannat/
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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Pierrot le fou le Jeu 21 Jan 2016 - 7:37

ALERTE: 6 billions $ partis en fumée.Carnage juste un prélude à la catastrophe qui nous attend...

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Sur les talons de l'indice Dow Jones plongeant de plus de 550 hier dans la journée avant que l'US Plunge Protection Team ne soit intervenu sur le marché boursier, aujourd'hui Gerald Celente, prévisionniste des tendances dans le monde a mis en garde que le carnage du marché boursier mondial 6000000000000 $ de perte est juste un prélude à la catastrophe qui nous attend.


Eric King: "Gerald, l'année dernière vous avez prédit sur ​​King Nouvelles du monde que nous verrions un crash du marché mondial de stock:

"Rarement ai-je jamais mettre une date sur les accidents de marché. Je l'ai fait en 1987 quand je prévois de 1987 krach - ce qui était dans le Wall Street Journal. Je prévois également la «panique de 2008,» et la «dot-com bust» en Octobre 1999, lorsque je l'ai dit (la manie dot-com) serait un échec dans le deuxième trimestre de 2000.

Eric, je peux maintenant prédire que nous allons voir un crash du marché mondial des actions avant la fin de l'année. Ça ne va pas seulement être le Dow, ça va être le DAX, le FTSE, le CAC, Shanghai, et le Nikkei. Il va y avoir de panique dans les rues de Wall Street à Shanghai et du Royaume-Uni vers le bas pour le Brésil. Vous allez voir un marché après l'autre commencent à l'effondrement. "

Eric King: "Gerald, ce se déroule dans les vagues. Le Dow Jones a plongé immédiatement 2500 points juste après que vous avez fait cette prédiction. Nous avons ensuite vu un rassemblement échoué et maintenant le carnage mondial du marché boursier se accélère à la baisse, exactement comme vous l'aviez prédit. "

Gerald Celente:   "Cela est vrai, Eric, et les médias traditionnels minimise ce en blâmant le carnage sur la Chine et les matières premières. Cette crise financière est beaucoup plus que cela. Ceci est une crise mondiale et il ne fait que commencer. Il apportera certains pays à genoux avant que ce soit fini. La contrainte globale est incompréhensible pour la plupart des gens et ceux qui ne prépare pas pour le pire risque de tout perdre ...

http://kingworldnews.com/alert-gerald-celente-warns-6-trillion-global-stock-market-carnage-just-a-prelude-to-the-disaster-that-lies-ahead/

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

Message par Pierrot le fou le Jeu 21 Jan 2016 - 8:22

A hurler de rire !!!

Le Figaro nous pond un article sur la nouvelle crise financière qui vient de s'annoncer où il est écrit je cite :

"Les risques de faillites bancaires, à l'image de ce qui s'est produit après la crise des subprimes, semblent faibles. Les grandes banques assurent avoir une exposition limitée à ce risque d'éclatement."

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/01/21/20002-20160121ARTFIG00011-pourquoi-la-chute-du-petrole-peut-declencher-une-nouvelle-crise-financiere.php

traduction: vous pouvez commencer à paniquer !

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Re: Le chaos inévitable et ses conséquences financières

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