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Charia, Burqa et signes ostentatoires : outils de l'islam radical ?

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Charia, Burqa et signes ostentatoires : outils de l'islam radical ?

Message par ano le Mar 22 Sep 2015 - 19:40


L'Élysée impuissant face à la charia

Le Point, le 22 septembre 2015
(Source)


Jean-Pierre Marcie-Rivière était marié à une Française née en Tunisie. La loi tunisienne a décidé de juger leur union non valide. Sans que Paris puisse faire quoi que ce soit.

C'est un couple ami du Tout-Paris, habitué des soirées mondaines, que la justice tunisienne entend défaire. Zeineb Kebaïli, Française née en Tunisie, et son époux Jean-Pierre Marcie-Rivière formaient une union fusionnelle marquée par la passion des arts et des artistes, jusqu'au décès de Zeineb, en 2010, à l'âge de 80 ans. La rumeur veut qu'elle ait été la première cliente du jeune couturier Yves Saint Laurent. Les grands noms du gotha ne manquaient jamais une occasion de convier ces mécènes à leur table, quand ils ne recevaient pas eux-mêmes dans leur hôtel particulier du 7e arrondissement. Zeineb Kebaïli fut faite chevalier des arts et des lettres en 2006. À sa mort, son mari fit don de sa collection d'art au musée d'Orsay.

Héritière d'une immense fortune

Mme Kebaïli a mené une vie trépidante, elle fut mariée à André Lévy-Despas, fondateur de Monoprix en Tunisie dans les années 1930 et ami de François Mitterrand. Le couple fréquentait Habib Bourguiba, alors en lutte contre le colonialisme, qu'ils aidèrent jusqu'à ce qu'il prenne les rênes de la Tunisie indépendante. À la mort de son premier mari en 1974, Zeineb Kebaïli, à la tête d'une immense fortune, se prit d'affection pour Jean-Pierre Marcie-Rivière, un industriel féru d'art. Ils se marièrent en 1992. La cour d'appel de Tunis a pourtant décidé de dissoudre cette union à la suite de la plainte d'un neveu de Zeineb Kebaïli. Une plainte déposée après la mort de cette dernière qui entend empêcher que l'héritage de sa tante profite à son mari au prétexte qu'il n'est pas musulman. La Cour de cassation tunisienne doit trancher très prochainement.

Un mariage invalide pour les juges tunisiens

Pour les juges, le mariage entre Jean-Pierre Marcie-Rivière et Zeineb Kebaïli n'aurait jamais dû être considéré comme valide. Selon le Code du statut personnel en vigueur au pays de Bourguiba, c'est la charia (loi islamique) qui régit la législation sur les unions matrimoniales. L'arrêt de la cour d'appel que Le Point a pu consulter le confirme. Les magistrats ont donc décidé qu'un non-musulman ne pouvait épouser une musulmane. Comment définir la qualité de musulmane de l'épouse alors que la Tunisie a opté pour la liberté de religion ? En fait, les juges considèrent Zeineb Kebaïli comme une citoyenne tunisienne. Or, elle avait refusé la nationalité à sa majorité, et avait hérité de la nationalité française de son père, qui l'avait acquise en 1922.

De graves conséquences

Les avocats de Jean-Pierre Marcie-Rivière s'inquiètent des conséquences d'une telle décision de justice pour tous les couples mixtes en cas de confirmation par la Cour de cassation. Et particulièrement pour les juifs français nés en Tunisie ou d'un père né en Tunisie. François Gibault et Jérémie Assous ont alerté le chef de l'État François Hollande, la France étant un partenaire privilégié de la Tunisie et l'un de ses principaux bailleurs de fonds. L'Élysée s'est pourtant montré démuni face à cette situation. Le Point a contacté le service de communication du président, qui nous a renvoyés vers le ministère des Affaires étrangères, lequel nous a adressés à la ministre de la Justice...

« Sans doute ne mesure-t-on pas au Château la gravité d'une telle décision si elle venait à être confirmée », s'inquiète maître François Gibault. « Le gouvernement tunisien offre deux visages au monde. Il se prétend moderne, mais il est en réalité tout le contraire », renchérit Jérémie Assous. En visite à Tunis la semaine dernière, la ministre de la Justice, Christiane Taubira, semble avoir réagi plus promptement. D'autant que la Tunisie a ratifié plusieurs conventions internationales en faveur de la protection des droits de l'homme. « Cette disposition de la charia entre en totale contradiction avec les engagements signés par le régime tunisien sur la scène internationale », souligne Jérémie Assous.

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Chevalier du Temple

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Re: Charia, Burqa et signes ostentatoires : outils de l'islam radical ?

Message par Chevalier du Temple le Mar 22 Sep 2015 - 20:52

Si nous ne combattons pas dès maintenant, bientôt il y aura la charia en France.

Qu'est-ce que la charia sinon une idéologie ennemie du genre humain et véritable infamie. Elle est liée à une culture et à une échelle de valeurs totalement étrangères à celle de notre société moderne, fondée sur la dignité humaine et les droits de la personne. On nous parle souvent de la charia mais comme par hasard, on omet toujours de nous parler de ses traits dans le détail. Et pour cause . . .

Cette infamie obscurantiste permet de battre sa femme copieusement, la polygamie et la pédophilie. Elle promeut la mise à mort des apostats, des homosexuels, des personnes adultères. Elle exprime la notion de suprématie et supériorité du musulman sur le non-musulman, demande que les non-musulmans payent une taxe spéciale à l'endroit des dirigeants musulmans et enseigne la validité du jihad afin de répandre l'islam. Peut-être serez-vous intéressé de savoir que toutes les écoles de jurisprudence islamique jusqu'à ce jour, enseignent que les musulmans doivent déclarer la guerre aux non-musulmans, jusqu'à leur subjugation complète. Que passe-t-il lorsque la charia s'implante dans un pays ? Et bien, les droits des musulmans et des non-musulmans reculent, surtout les droits de la femme. Les libertés fondamentales reculent aussi. Est-ce bien cela que nous voulons pour NOTRE pays la France ? Non? Alors combattons de toutes nos forces contre ceux qui voudraient rendre légale cette infamie dans NOTRE pays, car la charia n'est rien d'autre que la loi du diable !


Une vidéo à ne pas manquer . . .

https://www.youtube.com/watch?v=OdZBD6lXmpQ
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Re: Charia, Burqa et signes ostentatoires : outils de l'islam radical ?

Message par ano le Lun 12 Oct 2015 - 10:59


Loi contre le port de la burqa, 5 ans après : où en est-on ?
atlantico, le 12 octobre 2015
(Source)


Le 11 octobre 2010 était promulguée la loi fréquemment appelée « loi anti burqa », interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public. D'après le ministère de l'Intérieur, 332 verbalisations ont eu lieu en 2012, 383 en 2013, 397 en 2014 et 200 depuis le début de l'année 2015. Si le nombre de contrôles augmente légèrement chaque année, cela reste faible, et il s'agit souvent des mêmes femmes plusieurs fois verbalisées.

Atlantico : 5 ans après, quel bilan peut-on faire de l'application de la loi du 11 octobre 2010 ?

Denis Jacob : Tout d’abord il convient de rappeler que la loi du 11 octobre 2010 n’est pas spécifiquement ciblée sur le port de la burqa mais plus globalement sur le fait pour toute personne de dissimuler son visage comme par exemple des personnes cagoulées ou casquées sur des manifestations dont le seul objectif est d’en découdre avec les forces de police et de se livrer à des actes de pillages et de vandalisme. En clair, cette loi a pour objectif de sanctionner toute personne qui, dans le but de commettre une infraction, dissimule son visage pour ne pas être identifiée.

Malheureusement, cette loi a été dévoyée par certains biens pensants, notamment par certaines personnes de milieu associatif et politique, pour l’orienter uniquement sur le port de la burqa. Cela a notamment fait le buzz médiatique sur quelques cas, à la marge, qui a conduit à des rapports particulièrement tendus avec la police dans le cadre de contrôles d’identité.

Aujourd’hui, il ne faut pas parler de bilan positif ou négatif d’ailleurs car très objectivement les policiers ne se sont pas lancés « à la chasse à la burqa » pour le simple plaisir de contrôler cette partie minoritaire de la population française.

D’ailleurs, cela ne concerne que très peu de personnes puisque le nombre de femmes porteurs de la burqa est estimé à 2000. C’est pourquoi il y a ce risque de contrôle répété d’une même personne par plusieurs patrouilles de police différentes.

De plus, le niveau relevé de VIGIPIRATE au regard, d’une part, du risque géopolitique international d’attentats et, d’autre part, les attentats de janvier 2015 en France, implique une vigilance accrue et de fait une augmentation du contrôle qui peut intervenir sur les femmes portant la burqa.

Rappelons également que la loi a pour but de rappeler que la France est un pays laïc qui respecte toutes les formes de religions. Cependant son rôle est aussi de lutter contre toute forme de religion extrême, asservissante, pour des femmes notamment, comme c’est le cas avec la burqa et de lutter contre toute tentative d’imposer un type de religion sur une autre part un affichage ostentatoire.

A ce jour, la loi du 11 octobre 2010 est « banalisée » comme toute autre loi qui permet aux forces de l’ordre d’intervenir et de prévenir, de dissuader ou de réprimer toute action qui aurait pour objet de commettre une infraction.

Les faits de récidives telles qu’ils sont rapportées apparaissent plus comme la volonté de contrevenir à la loi sur la burqa que la volonté de policiers à focaliser sur une minorité de la population par simple plaisir de les contrôler et de les verbaliser plusieurs fois. Les policiers sont républicains et leur priorité est avant tout d’assurer la sécurité de leurs concitoyens dans un contexte particulièrement difficile. S’ils doivent pour cela, contrôler plusieurs fois une personne identique du fait de l’impossibilité de l’identifier visuellement alors ils se doivent de le faire car rien ne garantit que sous une telle tenue ne se cache pas une personne susceptible de dissimuler tout type d’armes en vue de commettre un attentat, tout autre acte criminel ou de délinquance.

Il s'agirait souvent des mêmes femmes contrôlées parfois plusieurs fois. Ainsi une femme aurait été contrôlée 33 fois. Cette forme de multi-récidivisme marque-t-elle l'échec de la loi ?

Non il ne s’agit pas d’un échec mais quand on se trouve dans une situation, telle que je l’ai décrite ci-dessus, les policiers doivent s’assurer que l’on a bien à faire à la bonne personne. La difficulté de ne pas pouvoir identifier visuellement la personne oblige les policiers à s’assurer que la personne dissimulée par cette tenue n’est pas un terroriste ou un délinquant, possiblement armé, près à commettre un acte grave. Si la même personne est contrôlée plusieurs fois c’est qu’elle a la ferme volonté de ne pas respecter la loi française. Le rôle des policiers est de rappeler que personne n’est au-dessus de la loi et que nul n’y sensé l’ignorer. Lorsqu’on réside en France, les lois de la République doivent être respectées.

Sur le terrain, comment se déroule l'application de la loi pour les forces de l'ordre ?

Sur le terrain, l’application de la loi s’applique comme tout autre texte et règlement, sans ostracisme ni dogmatisme. Comme je l’ai écrit plus haut. Les policiers sont républicains et respectueux des lois. Ils ne sont pas « chasseurs de Burqa ». S’ils constatent une infraction, ils la verbalisent le cas échéant comme toute autre infraction. Si le contrôle se passe bien, il n’y a pas forcément lieu à verbaliser. Tout est question de discernement comme savent le faire quotidiennement les policiers sur le terrain. Par contre, si la personne contrôlée est particulièrement connue des services de police pour faire habituellement obstruction à tout contrôle et se soustraire à l’application de la loi alors il est clair que le rôle des policiers est que force reste à la loi surtout dans un climat terroriste particulièrement prégnant.

Certains jugent cette loi insuffisante. Partagez-vous cet avis ?

Je pense que le problème n’est pas pénal mais sociétal. Le fait de porter une burqa est avant tout avilissant pour une femme qui la porte. Pour certaines ce choix a été imposé, pour d’autres l’endoctrinement religieux semble être à l’origine d’un tel choix enfin d’autres ont fait un choix personnel assumer de s’orienter vers un extrémisme religieux. Ce n’est pas un durcissement de la loi qui changera cela, on prendrait même le risque de durcir encore plus cette radicalisation religieuse du fait de l’interdit.

Il ne m’appartient pas en tant que policier de juger de l’efficacité ou non de la loi, il appartient au législateur d’étudier cette problématique sur le fond et de mesurer toutes les conséquences que pourrait engendrer une modification en prenant en compte les aspects négatifs et positifs d’une telle modification si elle devait intervenir.

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Re: Charia, Burqa et signes ostentatoires : outils de l'islam radical ?

Message par ano le Ven 20 Nov 2015 - 23:25


Le Sénégal interdit la burqa

figaro, le 20 novembre 2015
(Source)


Le gouvernement sénégalais a annoncé mardi 17 novembre l’interdiction du port de la burqa. Cette mesure est destinée à lutter contre le nombre croissant d’attaques terroristes perpétrées par le groupe islamiste Boko Haram. Le Tchad, le Cameroun et le Gabon ont déjà pris des mesures limitant son port.

C’est pour des raisons de sécurité nationale et pour faciliter les contrôles identitaires que le gouvernement sénégalais aurait décidé d’interdire le niqab. Selon FranceTvInfo, le président du pays, Macky Sall, a déclaré mardi 17 novembre : « Le port du voile intégral ne correspond ni à notre culture, ni à nos traditions, ni même à notre conception de l’islam ». Avant d’ajouter qu’il fallait « le courage de combattre cette façon excessive d'imposer une manière d’être » et qu’il ne pouvait pas « accepter qu’on nous impose des modèles d’habillement venus d’ailleurs ».

« Les autorités sénégalaises n’ont pas communiqué publiquement l’interdiction du port de la burqa, mais elle a été notifiée officiellement à l’administration territoriale (gouverneurs de régions, préfets et sous-préfets) et aux services de sécurité de l’ensemble du territoire national, avec effet immédiat » selon le journal La Croix.

Le journal sénégalais Le Soleil a immédiatement soutenu la mesure. « Le Président Macky Sall, en bon visionnaire, (...) a annoncé des mesures hardies avec l'interdiction du port de la "burqa" qui n'est pas un acte contre l'islam mais une question de sécurité nationale, et la décision de mettre à la disposition de l'armée des moyens colossaux pour faire face aux "djihadistes". » Le premier ministre, Abdoulaye Daouda Diallo n’a pas hésité à préciser que l’État serait « intransigeant » quant à cette nouvelle mesure, dans un pays à 95% musulman.

Des réactions mitigées

Si les jeunes ont plutôt bien réagi à cette annonce – considérant la mesure comme sécuritaire – certains politiques et imams ne sont pas de cet avis. « Le port du voile est un commandement divin », aurait déclaré l’imam de l’université Cheikh Antra Diop (UCAD) suite à l’annonce de l’interdiction. « C’est méconnaître l’islam que de dire que la burqa ne fait pas partie de la culture musulmane », a-t-il ajouté.

L’ancien ministre des Affaires religieuses, Bamba Ndiaye, a pour sa part été bien plus critique : « Nous ne sommes pas en État d’urgence », a-il éructé en comparant la situation sénégalaise à celle de la France. Quant aux marabouts, nombreux dans le pays, certains ont estimé que le sujet ne devait pas être abordé, la religion n’ayant pas « sa place » en politique selon FranceTvinfo.

Toute l'Afrique en passe d'interdire la burqa ?

Comme le rappelle FranceTvinfo, le Sénégal n’est pas le premier pays à avoir choisi de bannir le port du niqab. Le Tchad, dont la population est à plus de 50% musulmane, a appliqué cette réglementation dès le 17 juin 2015. Le voile intégral est désormais interdit dans tous les lieux publics et sur toute la superficie du pays. Le Nigeria ainsi que le Cameroun ont également pris cette décision suite aux attaques terroristes de Boko Haram. Au Gabon, depuis le 14 juillet 2015, toutes les personnes voilées intégralement dans un espace public sont systématiquement contrôlées.

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Re: Charia, Burqa et signes ostentatoires : outils de l'islam radical ?

Message par Chevalier du Temple le Dim 22 Nov 2015 - 2:52

No  On est tellement mou en France qu'on n'ose même pas rappeler que la Cour européenne des droits de l'homme a déclaré en 2001 et 2003, que la charia n'était pas compatible avec la Convention européenne des droits de l'homme. On préfère mentir en proclamant que l'islam est parfaitement compatible avec les valeurs de la République.
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Re: Charia, Burqa et signes ostentatoires : outils de l'islam radical ?

Message par ano le Jeu 31 Mar 2016 - 21:55



Marché de « la mode musulmane » : extension du domaine de l'islam politique

figaro, le 25 mars 2016
(Source)


La chaîne de magasins britannique Marks and Spencer (M&S) présente pour la première fois des burkinis tandis que'Uniqlo se lance dans la vente de hijabs à Londres. Isabelle Kersimon y voit une dérive multiculturaliste des sociétés occidentales et une insulte à la liberté des femmes.

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Re: Charia, Burqa et signes ostentatoires : outils de l'islam radical ?

Message par kabout le Jeu 31 Mar 2016 - 22:40

Mode islamique imposée par les marques : une facon pour la France de ne plus etre la France




Entendons-nous bien je ne suis aucunement régit par des sentiments bons ou mauvais, je regrette d’ailleurs que les réactions se fassent suivant ces critères. Il est vrai que la société nous pousse à le faire, nous avons ainsi obligation à aimer encore et toujours auquel cas vous devenez un « phobe » de quelque chose ou de quelqu’un. Ce qui vous amènera forcément à de futurs problèmes, voir une déchéance sociale faisant de vous ayant le malheur de porter une critique sur que l’occident a qualifié de bon et juste, une sorte de paria, et d’exclu d’un environnement ne supportant plus les avis contraires.
Je ne vais pas non plus traiter le sujet du point de vu féministe, n’étant ni une femme, ni un défenseur d’une de ces causes qu’ont produites ce satané XXème siècle et dont sa petite sœur le XXIème ingurgite d’une façon plus que dangereuse pour nos âmes.
Revenons à ce qu’est la France, une terre façonnée par les Gallo-romains imposant dès l’origine l’assimilation à la terre hexagonale. Depuis la venue de César avant notre ère jusque dans l’après-guerre, toute personne nouvelle au territoire nationale avait obligation de s’assimiler à l’indigène de France. Je rappelle ainsi qu’un indigène n’est pas un sauvage mais une personne originaire de l’endroit donnée. Je dis ça pour les habitués de la novlangue transformant notre langue originel dans un code propagandiste dont l’essor de l’antiracisme, et autre progressisme sociétal en est le futur objectif. Donc de tout temps, dans ce pays deux fois millénaires la tradition est l’assimilation, je dirai même la francisation. Les prénoms, le culte, la culture, l’histoire, les rites, les acquis tout cela était francisée, afin d’empêcher communautarisme et distinction entre les uns et les autres. Souvenez-vous la féodalité moyenâgeuse qui en découlait empêchait le leadership Français sur le monde. C’était l’Etat dans l’Etat combattu par Richelieu pour lequel je suis reconnaissant puisqu’il est l’un des instigateurs du réel début de notre grandeur.
Alors certes on peut ne pas être d’accord, affirmer que cette assimilation est pour les nouveaux arrivants un frein, qu’elle est tout simplement mauvaise, que dans le fond nous n’avons rien compris au monde, ou que nous sommes de grands arriérés de l’époque contemporaine. Oui en effet on peut le penser, on a même le droit de le contester comme on a le droit de le défendre, mais on ne peut pas le remettre en cause dans les faits. Si on n’adhère pas à cette particularité Française, on ne reste pas en France. Ainsi, on ne peut pas demander à un peuple forgé par 2000 ans d’histoire de changer toute sa manière de vivre car une minorité agissante veut être dans la différence et rejette par conséquent la tradition séculaire Française.
On prend le tout ou on dégage, c’est trivial, certes je l’admets mais c’est comme cela que ça se passe. Ce que je reproche à cette nouvelle mode islamique imposée par ces grandes marques c’est de vouloir sortir de ce qu’est la France, ce n’est d’ailleurs pas un hasard si ce sont pour la plupart des marques anglo-saxonnes ou nordiques qui en sont les instigatrices. Leur mode de vie est le communautarisme, ils se sont modelés ainsi, libre à eux de le faire, mais ce n’est pas à nous Français d’en pâtir. Alors bien sûr les belles âmes du progressisme mondialisé me parleront de liberté de culte et par conséquent du vêtement allant avec. On est libre de rien, cette liberté n’est en réalité qu’une chimère, des règles existent, elles doivent être appliquées et force est pour nous de ne jamais en céder d’un pouce. Car ces voiles, hijab, burqa et autres accoutrements étrangers ne sont aucunement des façons d’acquérir la piété divine, comme elles ne sont pas comparables au couvre-chef de nos nonnes, non, c’est un combat politique contre la France et ses principes. Elles ont pour signification évidente du rejet de la nation et de la patrie. Comme je l’ai déjà écrit, le message est fort simple, « c’est parce que je suis arabe, que je m’identifie dans mon arabité, que je porte le voile au contraire des femmes Françaises, qui ne sont pas de mon ethnie et donc de mon identité ».
Nous n’assistons pas à une mode vestimentaire esthétique mais à une contre-colonisation identitaire, la France devenant arabe, ouvrant ses bras à la civilisation orientale, rayant d’un coup de plume son grand passé et j’en reste persuadé un grand futur si nous sortons de cette crise dans laquelle nos élites et l’immigration nous plongent. Un défi lancé à notre législateur qui se couchera comme une vulgaire crotte sous un sabot, alors qu’on attend de lui l’interdiction pure et simple de toute forme de voile et dans tout endroit public.
C’est toute la question de ce débat, voulons-nous être Français, et descendant des Bourbons, de Bonaparte etc. héritiers de ce qui est pour moi l’une des plus grande civilisations ou voulons-nous être arabe ou oriental et devenir les fils illégitimes de Saladin ?
Mon choix est fait, et le vôtre ?
Source Le Parisien

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