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« Banlieues Patriotes » et FN !

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ano

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« Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Lun 12 Oct 2015 - 20:25

Le FN lancera « Banlieues Patriotes », un nouveau collectif après les régionales
le figaro, le 12 octobre 2015
(Source)


Le Front national inaugurera en décembre un septième collectif présidé par Jordan Bardella, le jeune secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis dont l'un des slogans est « Musulmans peut-être mais Français d'abord ».

Le Front national lancera un nouveau collectif dédié aux banlieues, au lendemain des élections régionales. Jordan Bardella, secrétaire départemental du FN en Seine-Saint-Denis et tête de liste départementale de Wallerand de Saint-Just aux élections régionales, est à l'origine de l'idée.

Après les Comef (mer et francophonie), Clic (culture), Audace (jeunes actifs), Nouvelle écologie (transition énergétique), Racine (enseignants) et Marianne (étudiants), le nouveau collectif « Banlieues Patriotes » sera inauguré dans la foulée du scrutin de décembre.

Jordan Bardella, 20 ans, s'affiche comme le « plus jeune secrétaire départemental » du FN installé dans le « plus jeune département » d'Ile-de-France, en terme de population. Chargé de mission au sein de la cellule « veille et prospective » de la vice-présidence de Florian Philippot, il va mettre en place la nouvelle structure. « Nous voulons montrer que le Front national peut aussi se positionner sur les oubliés des banlieues », explique le jeune homme en se disant convaincu de pouvoir être entendu sur ces terrains électoraux.

Premier parti du département aux Européennes avec près de 20% des voix, 30% et 42% dans le canton de Montfermeil au premier et second tour des départementales (48 % dans la commune), plus de 50% sur les communes de Vaujours et Coubron… Pour Jordan Bardella, qui prévoit de tracter dans les 203 ZUS (zones urbaines sensibles) durant la campagne, les scores enregistrés en Seine-Saint-Denis révèlent une attente dans la population.

« Déconstruire un mythe »

« Nous voulons déconstruire le mythe de l'opposition FN/Banlieues, et notre discours est attrayant dans ces quartiers », assure-t-il au lendemain d'une distribution de tracts à Montfermeil dans lesquels on pouvait lire notamment « Musulmans peut-être mais Français d'abord ». « Nous avons été pris à parti par des fondamentalistes », raconte le frontiste. L'un des objectifs de ces déplacements est aussi de dénoncer « l'émergence d'un islam politique ». Jordan Bardella pense que nombre de Français issus de l'immigration sont sensibles aux idées frontistes parce que, selon lui, ils sont « contre l'islamisme et l'intégrisme ». « Ce n'est pas un hasard si nous arrivons en tête dans ces communes », considère-t-il.

Le titre « Banlieues Patriotes » avait déjà été exploité en mai, durant les départementales. Né à Drancy, Jordan Bardella a grandi à Saint-Denis et se dit « fier » de son département. Il affirme que les rencontres avec la population sur le terrain « se passent toujours bien » sauf avec les « militants d'extrême gauche ». Mais il veut défendre le programme de son parti en évoquant tous les sujets, de la sécurité à la formation professionnelle en passant par l'écologie des quartiers, l'école, l'urbanisme et l'assimilation. Il prévoit de rassembler des élus et des membres de la société civile pour alimenter ce collectif destiné à alimenter le programme du Front national pour la présidentielle en 2017. « La politique de la ville ne fonctionne plus. Nous considérons que les volets culturels et cultuels ont été abandonnés dans ces banlieues où nous ne voulons pas associer pauvreté et délinquance », poursuit le futur président du collectif en expliquant que l'ambition du Front est de mettre un terme à « toutes les fractures territoriales » du pays.
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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par mazertys17 le Sam 24 Oct 2015 - 11:16

Bravo, 

C'est ce que j'attends du Front National aussi. Qu'il rassemble le peuple. Tout le peuple.

Merci a Mr De Saint Just.


***************************************************************************************
"Puissent un jour, des forêts recouvrir le Nil, par l'est comme par l'ouest"
( depuis Israël et la Palestine, comme depuis la Libye ).
Amen.
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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Lun 26 Oct 2015 - 11:07


2005 - 2015 : 10 ans après, les banlieues brûlent toujours

Communiqué de Wallerand de Saint Just

Tête de la liste Front national en Île-de-France
26 octobre 2015
(Source)


A l’heure où les ministres de François Hollande ont l’indécence d’aller promouvoir leur politique de l’échec aux Mureaux, je le dis très clairement : l’ensauvagement ininterrompue des banlieues françaises entraînera de nouvelles vagues de violences urbaines si rien n’est fait pour rompre avec la ghettoïsation et redonner à ces territoires les moyens de combattre l’insécurité et le communautarisme. Dix ans tout juste et rien n’a changé.

Les millions d’euros de la politique de la ville dont viennent s’autosatisfaire nos ministres n’ont rien réglé. Ce n’est pas l’urbanisme qui fait fuir les familles, mais bien la crainte de ne pas pouvoir vivre en paix ou élever dignement leurs enfants. Le chômage et la précarité sont une réalité statistique, cependant, ces maux ne sont pas exclusifs aux banlieues. Les émeutes urbaines de 2005 ne portaient aucune revendication économique ou sociale particulière. Elles restent par contre le témoin, toujours valable, de l’échec de notre modèle d’assimilation.

Ces émeutes auront engendré près de 200 millions d’euros de dégâts matériels, fait plusieurs dizaines de blessés et coûté la vie à quatre civils innocents. Pensons à Jean-Jacques Le Chénadec, Jean-Claude Irvoas, Alain Lambert et Salah Gaham, victimes collatérales, assassinés par la racaille parce qu’ils eurent la bienveillance d’éteindre un feu de poubelle ou de porter secours à d’autres. N’oublions pas non plus les dizaines de policiers, gendarmes et pompiers blessés au cours des ces affrontements. Au quotidien, ces fonctionnaires mettent leur vie en danger pour protéger celle des autres, exerçant dans l’asphyxie idéologie de Christiane Taubira.

Aujourd’hui, les Zones urbaines sensibles restent le terreau du non-droit et de la fracture culturelle. Nous devons les réinvestir et les réconcilier avec la République.

**
Wallerand de Saint Just
Tête de liste du Front national aux élections régionales en Île-de-France
Conseiller municipal de Soissons de 1995 à 2008
Conseiller régional de Picardie de 1992 à 2004 et depuis 2010
Vice-président du Front National de 2007 à 2010
Trésorier du Front National
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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Mar 27 Oct 2015 - 12:08


Annonces de M. Valls pour la banlieue : le racolage électoral jusqu'à la nausée !

Communiqué de presse de Nicolas Bay

Secrétaire général du Front National
Député français au Parlement européen
27 octobre 2015
(Source)


Lors de son déplacement en banlieue hier, accompagné d’une quinzaine de ses ministres dans les rues désertes des Mureaux, Manuel Valls s’est livré à un exercice de communication destiné à récupérer quelques voix à l’approche des élections régionales.

La volonté de mettre en place un système de tests sur l’existence de discriminations dans les recrutements de la fonction publique relève ainsi du pur racolage électoral. Depuis 30 ans, les uns et les autres répètent que le chômage qui frappe les banlieues serait dû à de prétendues discriminations. Pour faire oublier l’échec de leur politique économique, de l’Éducation nationale, et d’une assimilation devenue quasiment impossible à cause du caractère massif de l’immigration, gauche et droite n’ont eu de cesse d’agiter le drapeau de la lutte contre les discriminations pour justifier la mise en place de mesures anti-républicaines. Souvenons-nous de la discrimination positive si chère à Nicolas Sarkozy, cette volonté d’instaurer une préférence à l’embauche pour la « diversité » au mépris de tous les principes de la méritocratie.

Soucieux également de satisfaire les revendications d’associations communautaristes et politisées toujours promptes à s’en prendre à l’autorité de l’Etat, Manuel Valls a décidé de généraliser le port de caméras sur les policiers et gendarmes, comme si ces derniers étaient les principaux fauteurs de troubles.

Enfin, le Premier ministre a annoncé que les préfets pourraient désormais se substituer aux maires récalcitrants pour décider de la construction de logements sociaux. Il s’agit ici, à travers ce mépris manifeste pour les élus locaux, d’un véritable déni de démocratie. Le message est limpide : désormais, aucune commune ne sera épargnée par l’immigration de masse et tous les problèmes qu’elle engendre.

Si ce gouvernement avait le courage de s’attaquer aux véritables maux qui frappent certaines banlieues, il commencerait par rétablir la force de l’État dans ces quartiers abandonnés et lutter contre le communautarisme sur lequel s’appuie le développement de l’islamisme radical. L’ordre doit être ramené dans tous les quartiers, les trafics d’armes et de stupéfiants démantelés, les organisations islamistes interdites et les imams radicaux étrangers expulsés. Aborder les problématiques de la banlieue sans mettre ces questions sur la table est un non-sens et témoigne de la lâcheté des dirigeants du PS comme de leurs prédécesseurs.

**
Nicolas Bay
Député français au Parlement Européen (circonscription Nord-Ouest)
Secrétaire Général du Front National
Porte-parole de la campagne présidentielle 2012 de Marine Le Pen
Ancien responsable du Front national de la jeunesse (FNJ)



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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Ven 15 Jan 2016 - 12:15


Du vote des étrangers à la déchéance de nationalité : de la déconstruction au sursaut
figaro, le 13 janvier 2016
(Source)


Alors que se poursuivent les débats sur la déchéance de nationalité, Camille Bedin estime que le travail de sape du sentiment national a été mené par la gauche, notamment dans les banlieues. Elle appelle à un travail de reconstruction de la nation.

Camille Bedin est conseillère départementale des Hauts-de-Seine, conseillère municipale de Nanterre et déléguée nationale Les Républicains. Elle est l'auteur de Pourquoi les banlieues sont de droite (Plon, 2012).

En 2010, lorsqu'ils étaient dans l'opposition et qu'ils n'avaient d'autre obsession que de saper toute initiative de Nicolas Sarkozy, François Hollande et Manuel Valls s'étaient indignés dans Libération: selon eux, la déchéance de nationalité était «une atteinte intolérable aux principes constitutifs de la nation». Six ans plus tard, leurs positions ont radicalement changé et ils défendent avec zèle ce qu'ils avaient conspué. Ce revirement révèle en filigrane que le Parti socialiste a perdu depuis longtemps toute notion de ce qu'était la nation, abîmant le vivre ensemble républicain, notamment dans nos «banlieues». C'est là que le travail de sape du sentiment national par une grande partie de la gauche a malheureusement été le plus conséquent. C'est aussi là que le travail de reconstruction nationale doit commencer.

La nation: outil électoraliste pour la gauche

L'histoire politique devra un jour se pencher sur cet étrange paradoxe par lequel un président élu en promettant le droit de vote des étrangers se retrouve à prôner la déchéance de nationalité en ne réussissant, peut-être, ni l'un ni l'autre.

Il y a quelques mois encore, le gouvernement défendait l'idée que la nationalité était accessoire, comme une option de la citoyenneté, justifiant que des ressortissants d'autres pays puissent voter. Voilà maintenant qu'il la présente comme une qualité si essentielle que les modalités de son retrait justifient un virulent débat, même en temps de «guerre». Les mêmes s'indignent qu'un attribut si fondamental que la nationalité puisse être retiré et, dans le même temps, ils la vident d'une partie de son contenu en réclamant le droit de vote «pour tous»… dans l'incohérence la plus totale.

En réalité, si la gauche ne sait plus où elle en est, c'est qu'elle a abandonné depuis des années le discours sur la nation. Elle y revient par ambition tactique. Là où d'autres ont fait de la nation une obsession maladive, elle en a fait un gadget électoral. A force de le manipuler dans tous les sens, le sentiment national en ressort fragilisé.

Les dégâts commis par la gauche dans nos «quartiers»

Dans les «quartiers», ces manipulations idéologiques ont fait des dégâts catastrophiques. C'est dans nos banlieues, en situation socio-économique fragile, que la gauche joue avec habileté de l'ensemble de la gamme électoraliste, flattant les communautarismes sans la moindre honte. Le droit de vote des étrangers y a été agité sans vergogne. En l'absence d'un discours et d'une présence suffisamment forts de la Droite républicaine dans ces territoires, cette tactique purement cynique a fonctionné, une fois de plus, en 2012 au profit de François Hollande.

Ce discours véhiculé par une grande partie de la gauche (de l'extrême gauche au Parti socialiste) joue sur la victimisation, en mélangeant abondamment réalités et fantasmes historiques et socio-économiques: les difficultés des quartiers ne seraient, au fond, qu'une forme de domination post-coloniale des «blancs» sur les «immigrés». Dans la même veine, elle utilise sans honte la religion, quitte à flirter avec le communautarisme, et manie avec cynisme le conflit israélo-palestinien, se fichant des conséquences directes sur l'antisémitisme et, plus largement, sur le «vivre ensemble». Dans sa rhétorique électorale, elle cherche à mobiliser les victimes contre les colons, les pauvres contre les riches, les gentils contre les méchants.

Ce vaste mélange idéologique alimente les divisions de la société française depuis 30 ans et sape le sentiment d'appartenance nationale, empêchant pour notre jeunesse toute fierté ou identification positive à notre pays. L'effet a été désastreux. Le cocktail de ce malaise identitaire et de ce rejet de l'attachement national avec les difficultés socio-économiques, l'échec de l'école de la République et la rencontre avec les mouvements radicaux est malheureusement dangereux.

La gauche, par sa présence depuis des décennies à la tête des villes et des départements de nos «banlieues» aurait pu, et doit aujourd'hui, s'en rendre compte. A chaque campagne électorale, elle continue pourtant d'entretenir les divisions entre les Français: il suffit de relire le discours du candidat Hollande à Aulnay-sous-Bois, en 2012 ou les déclarations récentes de Claude Bartolone pour s'en convaincre!

La responsabilité de la Droite républicaine

Sur ces questions, le Parti socialiste et le gouvernement sont aujourd'hui en grande partie discrédités: les habitants des «quartiers» ont bien perçu le fossé qu'il y a entre les discours qu'ils leur tiennent et ceux qu'ils mettent en œuvre.

La Droite porte également une responsabilité: hormis de nombreux élus locaux, elle n'a pas su comprendre au plan national qu'en rejetant le clientélisme ou le communautarisme électoral de la gauche, de nombreux citoyens ont laissé transparaître leur volonté d'intégrer le débat public comme des citoyens «normaux», et non catégoriels. Ils demandent, comme tous les Français, des réponses sur la sécurité, l'école et l'emploi.

Cette volonté d'intégration de nos concitoyens est un signe positif fort à l'égard de notre République. La droite, avec ses valeurs de travail, de liberté, de protection, de transmission, de méritocratie, pourrait aujourd'hui parfaitement correspondre aux besoins et aux appels de ces habitants.

Raviver le «plébiscite de tous les jours» au cœur de nos quartiers

Dans les «banlieues», il n'y a pas seulement les délinquants ou les djihadistes qu'on voit à la télévision. Dans nos banlieues, comme ailleurs en France, il y a une extraordinaire effervescence de jeunes, parfaitement Français, qui ont une formidable envie de réussite sociale ici, dans leur pays. Ils sont fiers de leurs origines: ils ne veulent simplement pas qu'on les y ramène sans cesse, eux qui souvent ne parlent pas un mot de la langue de leurs grands-parents. Ils aimeraient bien que leur religion ne soit plus vécue par d'autres, autour d'eux, comme un étendard, mais simplement comme une liberté individuelle. Ils voudraient avancer dans la vie, en sachant que leur travail et leurs initiatives pourront leur permettre de s'élever dans la société. Ils veulent fonder une famille dans des quartiers sûrs, où leurs enfants trouveront des écoles qui leur permettront de s'en sortir.

Tout ce qu'ils demandent, comme tant d'autres ailleurs, c'est que notre pays les laisse réussir. Tout ce qu'ils attendent, c'est que la République soit celle du mérite, juste avec chacun de ses enfants, intransigeante contre ses ennemis.

La gauche a trahi ces jeunes. La droite les a trop ignorés. Dans l'état de déconfiture de notre pays, elle seule peut s'en rendre compte et réconcilier l'ensemble des citoyens avec la République, en portant un projet qui ravive le «plébiscite de tous les jours» et l'espoir que doit être notre nation. Dans les «banlieues», les habitants l'attendent.

**

RPS : entre Inconsciences & Incompétences !

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Qu'est ce que ça fait de trahir la France ?
(4 février 2008)



Comme si le modem, l'udi ou l'ump était Républicain... cette incompétence est absurde !

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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Jeu 21 Jan 2016 - 15:26


Lancement du collectif Banlieues Patriotes

Mardi 26 janvier 2016 à 15 heures

en présence de Marine Le Pen

> contact : collectifs@rbmfrance.com

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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Mar 26 Jan 2016 - 21:22


Avec « Banlieues Patriotes », le Front National regarde vers 2017

jdd, le 26 janvier 2016
(Source)


Depuis son siège à Nanterre, le Front National a lancé mardi son nouveau mouvement, « Banlieues Patriotes ». Objectif : préparer la politique de la Ville du parti avec 2017 en ligne de mire.

« Renouer avec les territoires perdus de la République », « Sept habitants des banlieues sur 10 déplorent leurs conditions de vie ». Les affiches placardées dans la salle de presse du siège du Front National annoncent la thématique de la conférence. Mardi après-midi, le parti a lancé un nouveau mouvement appelé « Banlieues Patriotes ». Présidé par un jeune élu frontiste de Seine-Saint-Denis, Jordan Bardella, l’association encore naissante a pour but de dresser l’esquisse de la politique de la Ville qui figurera dans le programme présidentiel de Marine Le Pen en 2017.

Devant de nombreux journalistes, quelques militants et des cadres du parti, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont présenté le mouvement, initié par une quinzaine de personnes du Front National. Organisé sous forme d’association, « Banlieues Patriotes » n’a pas encore de calendrier, ni de plan de travail défini. S’appuyant sur un système d’adhésion, le mouvement compte organiser des conférences, des réunions de travail, et tenir des permanences dans les zones urbaines sensibles.

Septième mouvement du FN

Mais au-delà de venir au contact des banlieusards, l’objectif, avoué à demi-mot, de « Banlieues Patriotes », est de nourrir le programme présidentiel de Marine Le Pen pour 2017. La pratique n’est pas nouvelle pour le Front National, qui compte déjà six associations dédiées à des secteurs bien précis : le milieu maritime (Mer Et Francophonie), l’écologie (Nouvelle Ecologie), la culture (Cultures et Libertés), l’entreprenariat (Audace), la jeunesse (Marianne) et l’éducation (Racine).

« C’est vrai qu’il y a une échéance électorale qui approche, et nous y participeront. Mais notre objectif reste de faire un travail de fond et sur le long terme », assure pourtant Guy Deballe (à gauche sur la photo). Secrétaire du Front National dans le 11e arrondissement de Paris et membre de l’équipe de « Banlieues Patriotes », ce quarantenaire a milité pendant 10 ans au Parti Socialiste avant de rejoindre le parti de Marine Le Pen.

Pour lui, droite et gauche entretiennent la situation fragile des banlieues par intérêts politiques : « Au PS, il y a une forte culture clientéliste, je l’ai vu de mes yeux. Ils ne font rien pour les banlieues et avant chaque élection, ils montent des collectifs, tissent des réseaux, mettent deux ou trois personnes influentes du quartier sur leur liste juste pour gagner des voix. Et la droite a copié ce modèle », affirme-t-il.

Un ministère en Seine-Saint Denis

Si le mouvement n’a pas encore commencé ses travaux, quelques pistes ont déjà été mises sur la table. Première étape, déjà en cours : demander un audit sur la politique de la Ville en œuvre depuis les années 1970 qui, selon Jordan Bardella, « a coûté 100 milliards d’euros dépensées dans des opérations immobilières floues et le saupoudrage de subventions pour des associations tout aussi floues. » Plus symbolique, le jeune élu a annoncé vouloir déplacer le ministère de l’Education en Seine-Saint-Denis. « Ce serait un geste fort et ça montrerait bien qu’il n’y a pas de zone de non-droit en France », avance-t-il.

Venue encourager son poulain, Marine Le Pen a rappelé dans un bref discours les mesures qu’elle souhaiterait mettre en place, comme des cours d’alphabétisation obligatoire pour les mères de famille maîtrisant mal le français afin d’« aider ces femmes à assurer leur indépendance et à assumer leur devoir éducatif. »

La présidente du Front National a aussi rappelé son souhait de voir les logements sociaux attribués en priorité aux personnes de nationalité française. « C’est un élément essentiel de la paix sociale et de la justice », a-t-elle argumenté, tout en dénonçant « l’opacité » de la gestion des logements sociaux. Sans doute des pistes à explorer pour « Banlieues Patriotes » : « J’attends beaucoup de vous et de vos idées », a-t-elle conclu.

**

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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Mer 27 Jan 2016 - 17:33


Conférence de presse du Collectif Banlieues Patriotes


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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Lun 21 Mar 2016 - 18:21


Jordan Bardella sur LCI

21 mars 2016
(Source)



Jordan Bardella, Conseiller régional d’Ile-de-France, était l’invité de La Revue de presse politique sur LCI (19-03-2016).

**
Jordan Bardella
Conseiller régional
Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis
Membre de la Vice-Présidence à la Stratégie et Communication.
Chargé de mission au sein de la cellule « veille et prospective » du Front National
Participe à la mise en place du Collectif Marianne (collectif d’étudiants) en 2013
Chargé du lancement du Collectif des banlieues patriotes en 2015
jordanbardella@fn93.fr


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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Mer 23 Mar 2016 - 18:29


En Belgique, l’échec sanglant du multiculturalisme


Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère
Membre fondateur et trésorier du RBM
Conseiller régional d’Île-de-France
23 mars 2016
(Source)


En Belgique, depuis 1974, l’islam est subventionné par les différentes strates de la puissance publique, comme le catholicisme, le protestantisme, le judaïsme, l’anglicanisme, l’orthodoxie et la « laïcité organisée ». Selon ce principe de la neutralité active, les mêmes critères s’appliquent à tous ces cultes, en attendant que viennent s’y ajouter les bouddhistes et les syriaques. Cependant, outre que l’État fédéral belge cherche toujours à maintenir une forme de tutelle sur l’Exécutif des musulmans de Belgique, celui est l’enjeu perpétuel d’une lutte d’influence entre associations turques et associations marocaines, téléguidées depuis Ankara ou depuis Rabat. Dans les établissements scolaires relevant de l’enseignement officiel, il existe des cours de religion. Ceux de religion musulmane sont suivis à Bruxelles par plus de 40% des élèves tant dans le primaire que dans le secondaire. En Wallonie, la proportion est de quelque 8%, et en Flandre de 4%.

L’islam est donc intégré dans l’espace public belge. Mais il est intégré, non pas dans un cadre laïc, mais dans une perspective multiculturelle. L’objectif n’est pas l’assimilation des populations issues de l’immigration, mais de leur permettre de vivre dans un système communautariste sous prétexte de respecter leur « culture d’origine ». Aujourd’hui, chacun peut en voir les limites. Pourtant, le pays des Flamands et des Wallons aurait dû savoir combien il est difficile de faire vivre ensemble des cultures différentes, même proches. Or, c’est une société ainsi fragmentée, et donc multiconflictuelles, que nous proposent, en France, tant à gauche qu’à droite, les partisans d’une « laïcité ouverte » et autres bien-pensants.

Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine défend fermement le principe de laïcité qui, avec la neutralité de l’École, est au fondement de la nation française. L’islam de France doit s’organiser par lui-même, sans aucune intervention publique française ou étrangère. L’État doit se contenter d’y veiller, tout en protégeant cet islam gallican de toute dérive afin que soit assurée l’exclusivité des lois de la République dans l’espace public. Ensuite, chacun peut se conformer dans sa sphère privée à la loi religieuse qui lui convient, tout en respectant la liberté de son voisin, même si celui-ci veut changer de religion ou ne plus en avoir.

**

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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Jeu 31 Mar 2016 - 15:26


Nos banlieues à l’heure du choix


Jordan Bardella
Conseiller régional d’Île-de-France
Président du Collectif Banlieues Patriotes
31 mars 2016
(Source)


Quarante années de politique de la ville ont enfermé les banlieues françaises dans une relégation politique, sociale et culturelle. Depuis le plan « Habitat et vie sociale » de Giscard en 1977, près de 100 milliards d’euros ont été saupoudrés sur les banlieues au travers d’une politique de discrimination positive territoriale destinée à réduire les inégalités. À chaque crise ponctuelle fleurit un nouveau plan « Marshall ». Pourtant, les mêmes recettes aboutissent chaque fois aux mêmes échecs. Entre les opérations immobilières coûteuses, le clientélisme à gogo et les mécanismes d’insertion sociale qui n’ont jamais fonctionné, la politique des banlieues reste l’un des plus gros fiascos d’Etat des quatre dernières décennies.

Comme tout bras armé de l’idéologie dominante, la politique de la ville n’a jamais été remise en cause tandis qu’elle a aggravé les fractures qu’elle prétendait combattre. Les quartiers ayant bénéficié d’un arrosage massif d’argent public sont aujourd’hui les territoires les plus criminogènes de France. A cela s’ajoute le chômage de masse, un ascenseur social en panne, le communautarisme, mais aussi des régressions sanitaires et culturelles. En France, en 2016, dans nos quartiers, les droits des femmes les plus essentiels sont bafoués quotidiennement dans l’indifférence générale.

À quoi ont servi ces milliards d’euros d’argent public ? Personne n’est capable d’y répondre, pas même la Cour de comptes qui dresse en 2012 un bilan sévère de la politique de la ville, parlant d’une « machine sans compteur » dont « aucun document budgétaire ne permet de chiffrer l’effort ». Seuls certains élus savent où est parti l’argent, à l’image de Sylvie Andrieux (PS), condamnée pour avoir détourné les crédits de la politique de la ville pour subventionner des associations fictives. Combien d’autres sont-ils dans la classe politique française à avoir profiter de ce tonneau des danaïdes pour huiler leur machine à voter ?

A dire vrai, les gouvernements successifs n’ont jamais réellement voulu résoudre la question des banlieues, ces territoires demeurant en l’état un jouet médiatique sensible, capable de faire basculer une élection. Le karcher de Nicolas Sarkozy est resté à la cave et les millions d’emplois aidés de François Hollande n’auront jamais passés le périphérique. Par lâcheté et à coup de promesses électorales, les technocrates ont tout fait pour gagner du temps et garder les yeux fermés sur l’échec des politiques migratoires, utilisant le chéquier public pour apaiser la poudrière et financer une paix sociale artificielle.

Sur le terrain, les élus locaux n’ont plus d’autre choix que de se complaire avec les caïds et les autorités religieuses locales, qui se sont appropriés les missions politiques et culturelles que la République n’est plus en mesure d’assumer, faute d’autorité (et de volonté) suffisante.

Osons admettre que l’Etat est passé d’une culture de l’affrontement à celle de l’évitement et de la soumission. La peur des émeutes, la terreur des amalgames et le souci de ne pas froisser une clientèle électorale potentielle sont devenus les leitmotivs de l’inaction politique. En préférant l’anarchie à l’ordre, en renonçant à une politique d’assimilation exigeante, en poussant aux retranchements communautaires, les gouvernements successifs ont construit un barrage culturel entre la France et des centaines de quartiers. Il fallait être bien naïf pour croire que la rénovation urbaine serait la solution miracle…
Osons enfin admettre qu’il faut tout arrêter et tout reprendre à zéro. La désastreuse politique de la ville a perdu toute légitimé. L’Etat doit mettre un terme à sa logique de zonage inefficace et se redonner les moyens d’assurer ses missions régaliennes les plus essentielles.

Même si elle continue d’être défendue par nos élites, l’utopie d’une société multiculturelle parvient plus à masquer une réalité de plus en plus multiconflictuelle et violente. L’assimilation pleine et entière de nos compatriotes de banlieue à la Nation est la seule voie qui leur permettra de s’extraire des cases dans lesquelles les pouvoirs les assignent depuis quarante ans. Concrètement, nous leur disons que le renoncement volontaire à des mœurs et des modes de vie étrangers est le prix à payer de leur émancipation sociale.

Les banlieues incarnent la société française à l’heure du choix. Les réinstaller pleinement dans la Nation doit passer par l’adoption d’un nouveau pacte républicain, basé sur l’acceptation – par tous et partout – de nos valeurs et de nos modes de vie.

Notre devoir est de tendre la main à toutes celles et ceux qui aspirent à choisir la France comme projet, beaucoup y sont prêts. Le retour de ces quartiers vers la France doit désormais débuter. A contrario de cet esprit de concorde, il est impérieux d’affirmer que ceux qui feront le choix, sciemment et de plein gré, au nom d’un quelconque rigorisme religieux ou d’un quelconque héritage, de rompre avec la société française et de s’en exclure, devront être sondés sur leur volonté d’appartenir à notre Nation, et donc à demeurer sur notre territoire.

**
Jordan Bardella
Conseiller régional d’Île-de-France
Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis
Membre de la Vice-Présidence à la Stratégie et Communication.
Chargé de mission au sein de la cellule « veille et prospective » du Front National
Président du Collectif Banlieues Patriotes
jordanbardella@fn93.fr



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ano

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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par ano le Ven 18 Nov 2016 - 7:07


Discours de Marine Le Pen lors de la Convention thématique Marine 2017 du mardi 15 novembre 2017



Ces vérités sont simples, mais ce qui est simple n’est pas forcément facile.

Nous n’avons pas choisi la voie de facilité. Mais nous avons choisi la voie de l’action, donc de l’espoir, et il faut nous en rendre dignes.

Vive le Collectif Banlieues Patriotes, vive la République, et vive la France !

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Re: « Banlieues Patriotes » et FN !

Message par Contenu sponsorisé


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