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La politique en Afrique et la politique africaine !

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La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Mer 28 Oct 2015, 13:57


Sur la situation au Congo-Brazzaville

Communiqué de presse de Louis Aliot

Vice-Président du Front National
27 octobre 2015
(Source)


Veuillez trouver ci-joint la lettre que je viens d’adresser au Président de la république française sur la situation au Congo-Brazzaville.

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Louis Aliot
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Vice-président du Front national
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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Ven 30 Oct 2015, 19:39


« Sassou », maître du Congo jusqu’en 2031 ?

le monde, le 30 octobre 2015
(Source)


Internet et certains téléphones coupés, interdiction de manifester, maintien à résidence de figures de l’opposition, déploiement militaire d’ampleur  : Denis Sassou-Nguesso a une fois de plus usé de la force pour faire adopter par référendum une nouvelle Constitution taillée sur mesure.

Selon les résultats officiels, annoncés mardi 27 octobre et contestés par l’opposition, 92,96 % des votants ont approuvé le changement de la Loi fondamentale. Certes, celle-ci modernise la gouvernance et les institutions congolaises. Mais elle permettrait aussi à Denis Sassou-Nguesso, qui cumule déjà trente années au pouvoir, de rester à la tête de l’Etat jusqu’en… 2031, au terme de trois nouveaux mandats si, comme personne n’en doute, il se représente en 2016.

Denis Sassou-Nguesso, l’ex-agent de renseignement devenu général puis président passé par un marxisme tropical et brutal, vient en effet de démontrer sa mainmise absolue sur ce riche pays pétrolier dont près de la moitié des 4,4 millions d’habitants vit sous le seuil de pauvreté. A la tête d’un système clanique et opaque, le pouvoir fait fi de l’exaspération d’une partie de la population.

Sur un continent où les exemples de transitions démocratiques se multiplient, Denis Sassou-Nguesso perpétue donc une tradition d’un autre âge. A l’image de cette région d’Afrique centrale, « la dernière d’Afrique [avec quelques cas comme l’Erythrée, la Gambie, l’Algérie ou le Zimbabwe] où des vieux dictateurs corrompus s’accrochent au pouvoir et malmènent la démocratie », comme l’observe le sénateur congolais Nicéphore Fylla Saint-Eudes.

Dans cette région riche en ressources naturelles et en proie à l’instabilité, les chefs d’Etat s’entraident pour la préservation du pouvoir. Ainsi José Eduardo Dos Santos, 73 ans, qui dirige l’Angola depuis 1979, a soutenu militairement Denis Sassou-Nguesso, et aidé financièrement et diplomatiquement le président burundais, Pierre Nkurunziza, réélu cet été dans un climat de terreur pour un troisième mandat. Au Cameroun, Paul Biya, 82 ans, affiche trente-trois ans de pouvoir, un record égalé par son cadet, le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema.

Instrumentalisation du traumatisme de la guerre

Certains de ces Etats, parmi les plus corrompus de la planète, ont aussi en commun des années de conflits armés qui ont bouleversé la région dans la seconde moitié du XXe siècle. Ce sombre passé est aujourd’hui transformé en atout par ces présidents qui n’hésitent pas à instrumentaliser le traumatisme de la guerre pour justifier la répression et leur maintien au pouvoir.

Quitte, comme Denis Sassou-Nguesso, également médiateur de la crise en République centrafricaine, à adopter une posture de vieux sage garant de la paix et de la stabilité régionale.

Mais les temps ont changé. Désormais, plus de 70 % de la population a moins de 25 ans et n’a connu qu’un seul et unique président. Ces jeunes ont suivi en direct les renversements par la foule de dictateurs d’Afrique du Nord en 2011 et, trois ans plus tard, du président burkinabé Blaise Compaoré, un proche de Denis Sassou-Nguesso.

« Déphasage complet »

« C’est un terrible aveu de faiblesse que de dire “Sans moi, le système s’effondre et la guerre reprendra”, car la longévité au pouvoir est incontestablement un facteur d’instabilité en Afrique, explique un diplomate africain en poste dans la région. Ces pouvoirs d’Afrique centrale, en déphasage complet avec les attentes de leurs peuples et du reste du continent, ne vont pas tenir, même avec des changements de Constitution. Et le pire est à craindre s’ils imposent leurs enfants pour leur succéder. »

Ces tentatives de changements constitutionnels dans la région alimentent le risque de crises politiques, voire militaires. Elles se conjuguent à une pénurie de personnalités politiques capables de succéder à ces dinosaures qui ont écrasé leurs oppositions et asphyxié toute ambition dans leur propre camp.

Non sans une certaine paranoïa, ces chefs d’Etat ne s’entourent plus que des membres de leur famille ou de leur ethnie. Au Congo, en Guinée équatoriale, en Angola, les enfants de présidents ont vu leur influence politique et économique décupler, au point d’incarner le visage de la réussite entrepreneuriale africaine, à l’instar de l’Angolaise Isabelle Dos Santos.

Certains, comme le pétrolier controversé Denis-Christel Sassou-Nguesso, se verraient bien succéder un jour à leur père, comme l’a fait Joseph Kabila qui règne sans gouverner en République démocratique du Congo depuis la mort de son père, Laurent Désiré Kabila, assassiné en 2001.

La « tragédie dynastique », selon les mots d’un diplomate occidental, est également à l’œuvre au Gabon, où Ali Bongo a succédé à son père, Omar Bongo, décédé en 2009, après quarante et un ans à la tête de l’Etat.


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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Mar 03 Nov 2015, 17:33

Question au Gouvernement de Gilbert Collard
3 novembre 2015
(Source)


M. Gilbert Collard alerte M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les graves entorses à la démocratie et aux droits de l’Homme qui sont quotidiennement commises au Congo Brazzaville. Les principaux opposants sont gravement menacés et d’autres sont assignés à résidence sans aucun contact avec l’extérieur. M. Gilbert Collard souhaiterait savoir si le Gouvernement maintient toujours son soutien au Gouvernement congolais, et s’il est intervenu afin que les opposants soient libérés et que les droits de l’opposition soient enfin respectés.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Mar 10 Nov 2015, 14:07


Intervention de louis Aliot concernant la situation au Congo Brazzaville
le 29 octobre 2015
(Source)



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Louis Aliot
Tête de liste aux élections régionales en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Jeu 12 Nov 2015, 18:19


Valette, l'hypocrisie de l'UE sur la crise migratoire atteint un nouveau sommet

Communiqué de Loup Viallet (secrétaire général du Collectif Mer et Francophonie)

12 novembre 2015
(Source)

A la demande du Conseil européen, se tient depuis hier un sommet international à la Valette, capitale de Malte. Réunis pour trouver des solutions à la crise migratoire, les dirigeants africains et européens devraient signer une déclaration commune dans la journée. Sans aucun doute, l’organisation d’une conférence internationale où sont représentés les pays de « départ » et d' »arrivée » des migrants, est incontournable pour poser un diagnostic et mettre en place une stratégie commune de sortie de crise. A condition cependant de ne pas reproduire des politiques qui ont conduit à transformer la Méditerranée en cimetière.

Or que peut-on espérer du sommet de la Valette, qui promet déjà de ne rien changer ? Les documents préparatoires à la rencontre indiquent qu’il s’appuie sur les processus de coopération déjà existants entre l’Europe et l’Afrique, « […] en particulier les processus de Rabat et de Khartoum relatifs à la migration et [au] dialogue Afrique-UE sur la migration et la mobilité ». Ainsi l’idée qui a présidé à la tragédie migratoire que l’on connaît et selon laquelle les migrations favorisent le développement des pays de départ, encadre-t-elle ce nouveau sommet international. Hypocrisie !

À Malte, l’UE déclare vouloir « s’attaquer aux causes profondes de la migration en œuvrant à la paix, à la stabilité et au développement économique » et Neven Mimica, commissaire européen en charge de la coopération, a annoncé le lancement d’un fond d’urgence de l’UE pour l’Afrique d’un montant de 1,8 milliards d’euros. Rien de nouveau sous le soleil : Mimica est un habitué des fonds d’urgence. D’un montant de 1,15 milliards, le dernier à été lancé en juillet à destination des pays d’Afrique de l’Ouest pour les mêmes raisons. Une initiative qui semble avant tout destinée à affaiblir, au profit de la Commission, le rôle des Etats dans la coopération internationale, à un moment où ceux-ci se désengagent de cette prérogative. Ainsi l’aide publique au développement des plus grands pays donateurs a-t-elle diminué pour la quatrième année consécutive, la France n’y engage désormais plus que 0,36% de son RNB alors que l’objectif défini par l’ONU est fixé à 0,70%.

Ces 1,8 milliards, pas plus que les 1.15 milliards de juillet, pas plus que les 6.5 milliards de fonds d’accompagnement de l’accord de libre-échange APE adoptés l’an dernier entre la CEDEAO et l’UE, pas plus que les 5.5 millions d’euros consentis en septembre dernier pour lutter contre la prolifération des armes légères, ou les 50 millions d’euros consentis en 2013 sur ces mêmes questions de sécurité sous-régionale, ne pourront résoudre le problème de la libre-circulation des armes et des combattants ou des migrations massives depuis un espace où l’UE appuie l’abattement des frontières et des nations en étendant son marché.

La seule réponse politique viable et efficace doit procéder des Etats et s’attacher à résoudre les causes profondes de la crise migratoire : mal-développement des sociétés africaines et attractivité des pays européens pour les migrants économiques (en France, elle se matérialise notamment par l’AME et la solidarité diasporale, qui garantissent aux migrants une couverture maladie gratuite et des transferts de fond incitatifs). Pour garantir le retour des migrants et leur enracinement dans leurs pays d’origine, elle doit donc viser à restaurer la place des frontières dans l’organisation des échanges internationaux tout en changeant radicalement d’approche sur la mobilité et le développement.

Le COMEF en appelle donc à un nouveau sommet international qui aurait comme objet l’émancipation des pays de nos deux continents, Europe et Afrique, du dogme ultralibéral qui étouffe les marchés locaux et nationaux, détruit les agricultures familiales en précipitant des centaines de milliers de personnes sur la voie meurtrière de la migration transméditerranéenne. C’est par la coopération d’Etats souverains favorisant l’émergence et la croissance des marchés intérieurs, seuls capables de soutenir une industrie et une économie inclusives, que les populations africaines et européennes pourront se développer et conquérir leur prospérité sur leurs territoires, par leurs propres forces et talents.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Sam 21 Nov 2015, 11:43


Présence du COMEF au lancement de la 2e édition du FIEDEF sur les Champs-Elysées

Communiqué de presse du Collectif Mer et Francophonie

20 novembre 2015
(Source)


Le Forum International Economique pour le Développement de l’Entrepreneuriat tenait ce matin la conférence de presse du lancement de sa 2e édition à l’hôtel Marignan. Invité par Marie-Thérèse Altermath-Massing Présidente de la Fédération GIFA-LEPFIDA INTERNATIONAL, le Collectif Mer et Francophonie était représenté par Loup Viallet et son adjoint Gwenaël Blancho.

Notre délégation a déploré au micro du journaliste William James Etutu l’absence d’autres responsables français – même de partis politiques concurrents – à l’événement, qui n’ont pas pu profiter de la qualité des échanges que nous avons pu entretenir avec cette assemblée d’entrepreneurs, de financiers, de juristes, de scientifiques, d’industriels et d’associatifs sur le co-développement et sur les relations Nord-Sud.

Invité à prendre la parole à la tribune au nom du Collectif, Loup Viallet a pu rappeler l’importance des Etats et des marchés intérieurs dans le développement, souligner la nécessité de résoudre en commun la crise migratoire, en appeler à l’industrialisation de l’Afrique.

Les opportunités offertes par la francophonie économique constituent un potentiel industriel et commercial considérable pour France. Encore faut-il le rappeler.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Jeu 17 Déc 2015, 10:36



Le choc démographique qu’on n’attendait pas : comment les experts en sont arrivés à sous-estimer gravement la hausse de la population en Afrique
atlantico, le 17 décembre 2015
(Source)


Depuis 2010, la population africaine connait une croissance d'environ 2.55% par an. D'ici la moitié du siècle, elle devrait représenter un peu plus de 2 milliards d'habitants, soit légèrement plus de 2 hommes sur 9. A l'évidence, la transition démographique africaine est loin d'être terminée.

Atlantico : La population africaine comptant 1 milliards d'individus en 2011 devrait doubler et atteindre les 2 milliards d'individus en 2050, représentant près d'un quart de la population mondiale. Puis les 4 milliards à la fin du siècle. Aujourd'hui encore, le taux de natalité s'élève à 4.7 enfant par femme, contre 2.5 en moyenne dans le monde. Concrètement, l'Afrique a-t-elle raté sa transition démographique ou avons-nous sous-estimée la croissance de sa population ?

Laurent Chalard : Non, l’Afrique n’a pas raté sa transition démographique et les démographes n’ont pas sous-estimé la croissance de sa population, ce sont plutôt les élites occidentales qui n’étaient pas au courant de la situation du fait de leur désintérêt total pour les questions démographiques, dont la compréhension est pourtant primordiale pour comprendre les évolutions du monde actuel. L’Afrique étant entrée tardivement dans la transition démographique, c’est-à-dire le processus de passage d’une haute natalité et mortalité à une faible natalité et mortalité, elle se présente aujourd’hui comme le seul continent se situant au milieu de la transition démographique alors qu’ailleurs elle s’est terminée depuis longtemps (Europe, Amérique du Nord, Asie orientale) ou est en phase terminale (Amérique Latine, Asie méridionale).

Cela signifie que l’Afrique est le seul continent connaissant une forte augmentation de sa population car son croît naturel est assez proche du maximum, situation typique des pays se situant au milieu de la transition, c’est-à-dire dont la mortalité a fortement baissé alors que la natalité demeure encore relativement élevée. Le continent africain est donc assuré d’une croissance démographique conséquente dans le futur jusqu’à ce que la natalité finisse par rejoindre le niveau des autres continents, ce qui pourrait prendre encore quelques décennies au rythme actuel.

Comment expliquer l'erreur dans ces estimations ? Quelles sont, concrètement, les raisons de la « lenteur » de la transition démographique africaine, comparée à celles asiatiques ou occidentales ? Le facteur pauvreté est-il l'unique élément ?

Si elle paraît plus lente qu’en Asie Orientale, où les politiques coercitives de limitation des naissances menées ont accéléré le processus, la transition démographique en Afrique n’est pas plus lente que celle constatée en Europe occidentale, qui s’est déroulée sur près de deux siècles. La singularité africaine repose essentiellement sur le fait que ce continent étant le dernier à avoir engagé le processus, il a connu une baisse de la mortalité très rapide, non liée au développement économique mais consécutive des acquis médicaux occidentaux, ce qui lui a assuré une croissance naturelle et donc démographique exceptionnelle.

Cependant, la relative lenteur de la transition démographique africaine par rapport aux autres régions du tiers-monde s’explique principalement par deux éléments. Le premier est l’absence d’un réel développement économique et donc du maintien d’un taux d’urbanisation limité, facteur principal de baisse de la natalité avec la diminution de la mortalité infantile. Le second est l’absence d’Etats dignes de ce nom en capacité de maîtriser la démographie nationale, comme ce fut le cas en Asie avec des Etats beaucoup plus puissants. En effet, la plupart des Etats africains n’ont aucune politique de limitation de naissances et certains chefs d’états valorisent même le fait d’avoir beaucoup d’enfants ! L’Afrique paie lourdement la gabegie de sa classe politique, puisqu’une croissance démographique trop élevée obère les perspectives de développement économique. En effet, tous les pays en voie de développement qui sont devenus des pays industrialisés ont connu une baisse considérable de la natalité.

Jusqu'où est-ce que la transition démographique africaine peut-elle représenter un vrai défi d'ordre mondial ? En matière de ressources, par exemple, l'augmentation drastique de tout un pan de la population risque-t-elle de poser des problèmes ? De quelles solutions disposons-nous dans l'immédiat ?

Jusqu’ici, l’Afrique, à l’exception notable de l’Egypte utile (la vallée et le delta du Nil), était un sous-continent relativement sous-peuplé quand on comparait ses densités de population avec celles des grands deltas d’Asie méridionale et orientale ou même avec celles des campagnes de l’Europe occidentale. Elle dispose donc des ressources nécessaires pour abriter une population plus importante qu’aujourd’hui, que ce soit au niveau agricole, d’autant que les rendements actuels peuvent être grandement améliorés, de l’eau, présente en grande quantité au cœur du continent, ou des ressources énergétiques, dont elle regorge, comme en témoigne le pillage généralisé de la part des grandes puissances.

Le problème n’est donc pas tant le volume total de population annoncé que la date à laquelle l’Afrique atteindra ce chiffre. En effet, avec un niveau de développement économique européen, l’Afrique peut tout à fait abriter décemment 2 milliards d’habitants en 2200, mais d’ici 2050, la situation s’annonce compliquée car sauf miracle à la chinoise, il ne paraît guère envisageable que le développement économique puisse suivre à un rythme aussi rapide.

La seule solution dans l’immédiat est l’adaptation d’une politique de limitation des naissances, visant à ramener le plus rapidement possible l’augmentation de la population à un niveau raisonnable, sur le modèle de la politique menée au Rwanda, dont le gouvernement a pour objectif de diminuer par deux la fécondité pour arriver à trois enfants par femme d’ici la fin de la décennie. En effet, le gouvernement rwandais considère que la surpopulation a été un facteur explicatif du génocide qu’a connu le pays en 1994, étant donné la concurrence pour les ressources dans l’état le plus densément peuplé du continent. Cette politique fonctionne, puisqu’en 2015, la fécondité n’était plus que de 4,2 enfants par femme au Rwanda contre 6,1 enfants par femme en 2005. Il est donc possible de réduire la natalité, c’est juste une question de volonté politique. D’ailleurs, plutôt que de fournir une aide publique au développement qui finit bien souvent dans les poches de fonctionnaires corrompus, les pays occidentaux feraient mieux de s’engager dans la mise en place de programmes de limitation des naissances, qui auront un effet beaucoup plus efficace sur le développement économique que toutes les autres politiques, comme l’ont montré les succès économiques de la Chine suite à la politique de l’enfant unique.

Que dire de l'immigration ? Si l'Afrique peut encore accueillir une hausse de sa population, son économie pourra-t-elle supporter le rythme de sa croissance démographique ? Quelles conséquences pour le continent ? Pour l'Europe ?

L’immigration est la grande inconnue du futur. Pour l’instant, aussi surprenant que cela peut paraître pour l’observateur européen, l’immigration africaine vers le reste du monde demeure très limitée par rapport à la population globale du continent, la majorité des migrations se déroulant au sein du continent africain, des pays les plus pauvres vers ceux un peu plus développé ou des pays en guerre vers ceux en paix. Par exemple, l’Afrique du Sud reçoit beaucoup d’immigrants du reste de l’Afrique australe ou le Kenya de Somalie. De même, en Afrique occidentale, la Côte d’Ivoire a, pendant des décennies, accueilli des immigrants originaires du Sahel.

Si le continent africain n’arrivait pas à enclencher un processus de développement économique permettant l’émergence d’une classe moyenne, et donc l’espérance d’un futur meilleur pour ses habitants, dans un contexte de maintien d’une natalité relativement élevée, la situation pourrait devenir explosive avec de grandes migrations de population, pouvant s’avérer violentes. Il s’ensuivrait une forte poussée migratoire vers d’autres régions du monde plus riches, à commencer par l’Europe, qui pourrait se retrouver submerger, la crise actuelle des migrants n’étant qu’un léger avant-goût du futur. Cependant, les scénarios catastrophes n’ont heureusement pas vocation à tous se réaliser, mais il faut les avoir en tête pour comprendre l’urgence d’agir pour une politique malthusienne en Afrique, politique qui a été couronnée de succès dans le reste du monde. En effet, à l’heure du débat sur le changement climatique, il est assez surprenant de voir que la question du rôle de l’augmentation du nombre d’êtres humains n’est jamais abordée comme étant l’un des facteurs d’accentuation des problèmes !

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Lun 22 Fév 2016, 15:26


Situation au Congo et défense des libertés démocratiques en Afrique : Le Président de la république française doit se prononcer !


Communiqué de presse de Louis Aliot
Député Français au Parlement Européen
Vice-Président du Front National
22 février 2016
(Source)


Après plusieurs initiatives et actions au sein de l’Union Européenne mais aussi vis à vis des autorités françaises, le service – Action Extérieure – de l’Union a été obligé de se positionner dans le scrutin présidentiel congolais du 20 Mars à venir.

En effet, en indiquant que « les modifications apportées, qui manquent de transparence, peuvent induire par ailleurs une insécurité juridique et ne semblent donc pas de nature à rassurer sur le caractère démocratique, inclusif et transparent de l’élection présidentielle anticipée au 20 mars 2016 » et en s’inquiétant du « sort des membres et sympathisants des partis politiques arrêtés et en attente de jugement » et du non respect des libertés fondamentales, l’Union Européenne pose le problème du processus démocratique en cours et de ses conséquences.

Dans un climat de tensions et face au silence assourdissant du président et du gouvernement Français, il serait bon que les démocrates authentiques et les défenseurs des libertés s’inquiètent de cette situation et alertent les autorités sur les conséquences possibles.

On ne peut pas à la fois se plaindre des situations instables liées aux atteintes aux droits de l’Homme, faire la leçon démocratique au monde entier, et fermer les yeux ou cautionner des processus antidémocratiques pour d’obscures considérations.

En ce qui nous concerne nous plaidons pour une nouvelle politique africaine, en matière de développement comme en matière politique, respectueuse de l’histoire, des identités, des peuples et des libertés, qui mettra fin au système quasi-mafieux de la « Françafrique » et qui permettra une gestion égalitaire, concertée, équilibrée et apaisée des relations entre la France et les pays africains pour le plus grand bénéfice de nos deux continents.

J’ai donc écrit ce jour à François Hollande afin qu’il se prononce sur cette question sensible. L’UE est intervenue publiquement, nous attendons que les autorités françaises réagissent pour défendre les libertés démocratiques et constitutionnelles.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Lun 28 Mar 2016, 18:08


Le Front National s’étonne du silence de l’Elysée et de Matignon dans la situation politique post-électorale au Congo-Brazzaville


Communiqué de Louis ALIOT
Vice-président du Front National
28 mars 2016
(Source)


Le Front National s’étonne du silence de l’Elysée et de Matignon dans la situation politique post-électorale au Congo-Brazzaville.

Après les événements dramatiques liés à la modification antidémocratique de la Constitution et constatant le peu de transparence du processus électoral présidentiel marqué par des pressions exercées sur les candidats de l’opposition ainsi que par la coupure des réseaux et des télécommunications durant le scrutin, il est impossible pour les autorités françaises de se cantonner à un silence complice.

Il y a quelques jours, des journalistes ont été agressés par les agents du pouvoir en place et certains leaders de l’opposition sont une nouvelle fois assignés à résidence sans pouvoir s’exprimer librement.

Un doute plus que sérieux existe donc sur la réalité des résultats entrainant une situation fragile et possiblement conflictuelle.

Nous rappelons que la stabilité institutionnelle et le respect de la démocratie sont des conditions essentielles au développement économique et social.

Nous rappelons aussi que les processus migratoires incontrôlés sont le plus souvent liés à des conflits entretenus ou initiés, de l’extérieur ou de l’intérieur, par des choix gouvernementaux hasardeux ou médiocrement intéressés, mais toujours contre les intérêts des peuples.

Afin que la situation ne dégénère pas, le Front National demande au Gouvernement français de prendre ses responsabilités en intervenant auprès de l’allié congolais pour que les choix du peuple soient respectés, les libertés défendues et les droits de l’opposition protégés.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Mer 13 Avr 2016, 17:41


Le Gouvernement français a t-il encore une parole en Afrique ?


Communiqué de presse de Gilbert Collard et de Louis Aliot, Parlementaires Français
13 avril 2016
(Source)


Deux jours après avoir pris acte du déroulement dans le calme de la présidentielle au Tchad, l’Union européenne a réclamé le 12 avril que le comptage des bulletins se déroule de manière « vérifiable et transparente ».

La demande de la Commission européenne intervient au lendemain des accusations de fraudes par l’opposition lors de l’élection présidentielle du 11 avril.

Il est quand même surprenant que l’UE et la France ne demandent pas la même chose au Congo après les événements post-électoraux très graves qui s’y déroulent. Il est regrettable et totalement incompréhensible que le gouvernement français n’ait pas répondu aux appels à l’aide d’une opposition mise sous surveillance et menacée par le pouvoir en place.

Combien de morts faudra t-il donc pour faire réagir la France ?

On est semble-t-il très loin du discours de Dakar du Président Hollande mettant en garde les chefs d’Etats africains « tentés de se maintenir au pouvoir coûte que coûte » et rappelant le soutien indéfectible de la France aux peuples victimes de tels agissements antidémocratiques.

Cette Politique des deux poids deux mesures est la meilleure manière d’accentuer les fractures, d’aggraver les situations et d’exacerber les tensions.

Il semble que la défense des Droits de l’Homme soit une cause à géométrie variable en fonction des intérêts marchands ou inavoués de la Françafrique malheureusement toujours bien présente et active.

Nous allons interroger dans nos parlements respectifs les autorités afin que des décisions soient prises rapidement pour faire respecter les droits de l’Homme et les règles démocratiques élémentaires, indispensables à la stabilité et au développement du continent africain.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par kabout le Mer 13 Avr 2016, 20:42

en tout cas nos soldats y tombent et pour quoi ou pour qui ??

Militaires morts en cours de déploiement

#DateNomÂgeGradeCatégorieUnitéGarnisonNature du décèsLieu du décès
111/01/2013Damien Boiteux41LieutenantOfficier subalterne4e RHFSPauHostileRégion de Konna
219/02/2013Harold Vormezeele33Sergent-chefSous-officier2e REPCalviHostileMassif de l’Adrar (50 km au sud de Tessalit)
302/03/2013Cédric Charenton26CaporalMilitaire du rang1er RCPPamiersHostileMassif de l’Adrar - Vallée d’Ametettai (50 km au sud de Tessalit)
406/03/2013Wilfried Pingaud36Brigadier-chefMilitaire du rang68e RAALa ValbonneHostileRégion de Tin Keraten au nord-est d’Imenas (100 km au nord de Gao)
517/03/2013Alexandre Van Dooren24CaporalMilitaire du rang1er RIMaAngoulêmeHostileSud de la vallée de l'Amettetaï (à 60 km au sud de Tessalit)
629/04/2013Stéphane Duval32Caporal-chefMilitaire du rang1er RPIMaBayonneHostileEntre Zin Baouten et Boughessa, près de Tessalit.
730/07/2013Marc Martin-Vallet28Brigadier-chefMilitaire du rang515e RTLa BraconneNon-HostileDouentza
807/05/2014Marcel Kalafut26Sergent-chefSous-officier2e REPCalviHostileTessalit
914/07/2014Dejvid Nikolic45Adjudant-chefSous-officier1er REGLaudun-l'ArdoiseHostileAl-Moustarat
1029/10/2014Thomas Dupuy32Sergent-chefSous-officierCPA 10Orléans-BricyHostileMassif du Tigharghar
1127/08/2015Baptiste Truffaux23CaporalMilitaire du rang21e RIMaFréjusNon-HostileGao
1226/11/2015Alexis Guarato 35Sergent-chefSous-officierCPA 10Orléans-BricyHostileParis
1312/04/2016Mickaël Poo-Sing19Soldat de première classeMilitaire du rang511e régiment du trainAuxonneHostileTessalit
1412/04/2016Damien Noblet31Maréchal-des-logisSous-officier511e régiment du trainAuxonneHostileGao
1512/04/2016Michael Chauwin20BrigadierMilitaire du rang511e régiment du trainAuxonneHostileGao


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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Ven 22 Avr 2016, 17:21


Réélection d’Idriss Deby au Tchad


Communiqué de presse du Front National
22 avril 2016
(Source)


Le Front National salue la réélection d’Idriss Deby à la tête de la République tchadienne.

Dans une région particulièrement fragilisée par les attaques des groupes islamistes, en proie à l’agitation irrédentiste, le Tchad, allié de la France, apparaît comme un pôle de stabilité indispensable au développement économique.

Il convient également de saluer l’engagement et l’effort constants des autorités tchadiennes et de son président Idriss Deby, dans la lutte contre les groupes terroristes islamistes, notamment au Mali, où le Tchad est engagé militairement contre les milices affiliées au groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique et au Nigéria où il combat Boko Haram.

La réélection d’Idriss Deby doit permettre de consolider et de renforcer les institutions démocratiques tchadiennes et d’assurer à la communauté internationale, engagée dans la guerre contre le terrorisme islamiste, du soutien d’un pays déterminé à l’éradiquer.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Dim 10 Juil 2016, 08:43


L'Europe face aux crises en Afrique centrale et aux violations des Droits de l'Homme

8 juillet 2016
(Source)



L’Europe face aux crises en Afrique centrale et aux violations des Droits de l’Homme.

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Message par ano le Jeu 01 Sep 2016, 07:52


Le Gabon sous tensions après la victoire étriquée d'Ali Bongo

figaro, le 1er septembre 2016
(Source)


Des échauffourées ont éclaté à Libreville, mercredi soir, après la contestation des résultats par Jean Ping, le rival du chef de l'État. Son QG à Libreville aurait été pris d'assaut, deux personnes auraient été tuées. L'opposant exige la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote.

L'attente a pris fin au Gabon et la colère s'est libérée. Sans surprise, la Commission électorale nationale (Cénap) a annoncé, mercredi en fin d'après-midi, la victoire du président sortant Ali Bongo. Une victoire étroite, avec 49,80 % contre 48,23 % pour son rival Jean Ping. Sans surprise non plus, les partisans de Jean Ping ont immédiatement contesté ces chiffres, dénoncé une fraude et proclamé leur triomphe. Signe des tensions à venir, le vice-président de la Cénap et représentant de l'opposition dans cet organisme paritaire a démissionné, affirmant que l'élection avait été « volée ».

À la nuit tombante sur Libreville, la capitale, les partisans de Jean Ping ont pris les rues, défiant l'imposant dispositif des forces de l'ordre, hurlant « Ali doit partir ». La police, la gendarmerie et des parachutistes, appuyés par des petits blindés et des canons à eau, quadrillaient la ville. Mais des échauffourées ont éclaté malgré tout, et la ville a sombré dans la confusion. Selon l'AFP, l'Assemblée nationale a été attaquée, incendiée. Le Palais Léon Mba, situé sur le boulevard Triomphal, le cœur de la capitale, serait atteint et des témoins signalaient une épaisse fumée alors que des hélicoptères militaires tournaient sans cesse dans le ciel.

Mercredi, les autorités gabonaises ont déployé un important dispositif de sécurité à Libreville.

Dès l'annonce des premiers chiffres, un début de manifestation, partie du QG de Jean Ping dans le quartier de Charbonnage, a été rapidement réprimé en fin d'après-midi à coups de gaz lacrymogène. Dans les hauts de la ville, les quartiers populaires, de petites barricades se sont vite mises en place.

Jean Ping a affirmé que son QG à Libreville avait été pris d'assaut par les forces de sécurité. « Ils ont attaqué vers 1 heure (locale, minuit GMT). C'est la garde républicaine. Ils ont bombardé par hélicoptères puis ils ont attaqué au sol. » Deux personnes seraient mortes dans cet assaut, et de nombreuses autres blessées selon Il y Jean Ping, qui n'était pas sur les lieux.

C'est dans ces lieux déshérités où les oubliés du système Bongo se concentrent que la colère est la plus vive. Ils n'ont rien glané des 42 ans de règne d'Omar Bongo, puis du premier septennat de son fils, Ali. En 2009, lors de la première victoire d'Ali, les violences avaient été extrêmes dans ces ruelles sales, comme à Port-Gentil. « Les heures qui viennent vont être capitales », analysait mercredi un diplomate européen. La situation est d'autant plus tendue que le résultat est furieusement serré, et que la campagne électorale, délétère et méchante, a chauffé à blanc des esprits qui n'en avaient pas besoin. Ali Bongo n'a officiellement qu'à peine plus de 5.500 voix d'avance sur quelque 627.000 électeurs inscrits, une source immense de contestation, de frustrations et de fureur pour envenimer la situation. «C'est le plus mauvais des scénarios. Aucune élection n'est parfaite ; nulle part. Il est évident qu'avec des résultats aussi serrés, chacun pourra contester sans mal le résultat et avec raison. Nous sommes dans une phase très dangereuse», se lamente le diplomate.

Il est vrai que pour le clan présidentiel l'étroitesse de la victoire est gênante. Certes, on se dit « serein ». « Nous sommes satisfaits. Tout est fait dans les règles. Le reste, c'est une polémique artificielle montée par l'opposition qui sait qu'elle a perdu et qui a tenté de manipuler le résultat », souligne Alain Claude Bilie By Nzé, le porte-parole d'Ali Bongo. De son côté, Jean Gaspard Ntoutoume, le porte-parole de Jean Ping, s'avoue « navré »: « Il n'y a plus qu'à prier pour le Gabon. Nous sommes sortis de la politique pour entrer dans autre chose. Maintenant, il faut craindre des pertes en vie humaine. »

La colère se concentre sur la province du Haut-Ogooué, fief d'Ali Bongo, qui a officiellement voté à 95 % pour lui avec plus de 99 % de participation quand ailleurs elle ne dépasse pas 60 %. Sur 71.000 électeurs inscrits, une grosse cinquantaine seulement ne se seraient pas prononcés. « C'est ridicule. Ces chiffres sont tombés en dernier pour permettre à M. Ali de combler son retard. C'est de là que se tient la fraude », accuse René Ndemezo Obiang, le directeur de campagne de Jean Ping.

Ces chiffres, aussi écrasants qu'étranges, qui ressemblent fort à un passage en force, ont semé le trouble jusqu'au sein du PDG (Parti démocratique gabonais), le parti au pouvoir. Son secrétaire général a ainsi appelé mercredi à la « transparence », une déclaration peu commune.

Dans la soirée, se sentant en force, Jean Ping a exigé une fois encore, pour «la sérénité» du pays, la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Une demande soutenue par l'Union européenne au nom également de la transparence ...
Le camp présidentiel s'y refusait mercredi. «L'UE n'a pas à imposer ses lois au Gabon. Ce n'est dans les textes», s'agace Arnaud Engandji, conseiller spécial d'Ali Bongo.

Mais pour le gouvernement et Ali Bongo, il semble délicat de rester insensible à ces pressions. On tente donc, par-delà de la fermeté affichée, d'apaiser les choses et de faire des gestes d'ouverture. « Il faut féliciter Jean Ping pour sa campagne. Son résultat est bon et il faudra en tenir compte », glissait ainsi Claude Bilie By Nzé.

Peu probable cependant que ce que cela suffise à convaincre l'opposition de baisser pavillon. « Nous avons gagné. Nous n'avons pas l'intention de lâcher maintenant », rétorquait un proche de Jean Ping.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Jeu 01 Sep 2016, 13:12


La volonté du peuple gabonais doit être respectée


Communiqué de presse de Louis Aliot
Député européen
Membre des commissions Développement et ACP du Parlement Européen
1 septembre 2016
(Source)


Je condamne les exactions menées à l’encontre de l’opposition au Gabon et souhaite un apaisement dans une Afrique déjà bien malade d’une absence de démocratie réelle et d’une corruption endémique.

Il serait souhaitable qu’à minima un recomptage ait lieu et que la volonté du peuple gabonais soit respectée.

La France et l’Europe ont intérêt à la stabilité du continent africain dans une perspective d’un développement économique équilibré, d’une maîtrise efficace de l’immigration et d’une inversion des flux.

Mais pour cela, il faut mettre fin aux réseaux douteux de la « Françafrique » qui ont conduit à cette situation démocratiquement chaotique et humainement scandaleuse.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Mer 18 Jan 2017, 21:50


La Gambie au bord de l'implosion

figaro, afp, le 18 janvier 2017
(Source)


Le président Yahya Jammeh, défait lors des élections présidentielles de décembre dernier, refuse de céder le pouvoir à son rival, Adama Barrow. Alors que son investiture doit avoir lieu jeudi, le Sénégal et le Nigéria sont prêts à intervenir.

La grave crise politique que traverse la Gambie vire à l'affrontement. Le président Yahya Jammeh, qui refuse de céder le pouvoir à son successeur élu Adama Barrow, a décrété l'état d'urgence mardi. Mercredi, les démissions au gouvernement se poursuivaient dans ce pays anglophone d'Afrique de l'Ouest. Le Sénégal a lancé un ultimatum à Jammeh, et l'armée a pris position à la frontière, prête à intervenir. L'armée nigériane a également envoyé des hommes et des avions au Sénégal pour faire respecter la victoire de Barrow. De nombreux touristes et Gambiens ont quant à eux quitté le pays, craignant pour leur sécurité. Le Figaro fait le point.

Ultimatum sénégalais

Le Sénégal a présenté mercredi un projet de résolution au Conseil de sécurité des Nations unies visant à autoriser la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao, 15 pays) à prendre «toutes les mesures nécessaires» pour assurer la passation de pouvoirs en Gambie. La Cédéao a demandé à maintes reprises au président gambien sortant Yahya Jammeh de respecter le résultat de l'élection du 1er décembre en quittant le poste qu'il occupe depuis 22 ans, mais il refuse toujours de reconnaître la victoire de son adversaire.

Des forces sénégalaises ont pris position à la frontière gambienne et la franchiront à minuit si le président sortant Yahya Jammeh refuser de céder le pouvoir, a annoncé mercredi le colonel Abdou Ndiaye, porte-parole de l'armée. «Nous sommes prêts et attendons l'échéance à minuit. Si aucune solution politique n'est trouvée, nous entrerons», a-t-il averti.

L'armée nigériane se prépare, la Mauritanie en médiateur

De son côté, l'armée de l'air nigériane a annoncé avoir envoyé 200 hommes et des avions au Sénégal, dans le cadre du mandat régional ouest-africain conféré à Abuja. La flotte d'aviation comprend «des avions de combat, des cargos, un hélicoptère et un avion de surveillance et de reconnaissance à Dakar», écrit un porte-parole de l'armée de l'air dans un communiqué. «Ce déploiement est prévu pour déjouer toutes les hostilités, ou les manquements à la loi, qui pourraient survenir alors que la Gambie est actuellement dans une impasse politique». Cet envoi de forces par le Nigeria intervient à la veille de la cérémonie d'investiture du nouveau président élu qui doit avoir lieu jeudi à Banjul.

Le chef de l'État mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, était lui en route pour Banjul pour tenter d'obtenir «une solution de la crise en Gambie».

Habitants et touristes fuient la Gambie

Des Gambiens et étrangers résidents en Gambie ainsi que des touristes quittaient en nombre le pays, mercredi. Le capitale, Banjul, avait mercredi des allures de ville en sommeil: circulation réduite, des boutiques étaient fermées et des denrées commençaient à manquer dans plusieurs quartiers, selon un journaliste de l'AFP et des témoins. Par ailleurs, tous les malades, à l'exception des cas les plus graves, admis à l'hôpital Edward Francis Small, le plus grand du pays, ont commencé à être transférés vers d'autres établissements en raison de sa proximité avec le palais présidentiel, a indiqué à l'AFP un membre de son personnel.

Une vague de départs était aussi enregistrée parmi les touristes, en majorité des Britanniques et des Néerlandais. Mercredi à la mi-journée, les plages étaient désertées, abandonnées à des employés désœuvrés et à des chèvres. Des groupes de touristes étaient évacués de leurs hôtels par bus lors d'opérations organisées par le voyagiste britannique Thomas Cook, qui a décidé de rapatrier un millier de Britanniques et a proposé à 2500 autres clients en Gambie un retour anticipé. Le géant du tourisme TUI a annoncé l'évacuation d'environ 800 clients.

L'état d'urgence décrété

En réponse aux démissions de ministres en série qui secoue son gouvernement depuis que le président Yahya Jammeh a exprimé son refus de céder le pouvoir, le chef de l'État a proclamé l'état d'urgence, mardi. Il a invoqué «un niveau d'ingérence étrangère exceptionnel et sans précédent» dans le processus électoral du pays qui a vu son rival l'emporter dans les urnes en décembre dernier. Il a également déploré «l'atmosphère hostile injustifiée qui menace la souveraineté, la paix et la stabilité du pays». Selon la Constitution, l'état d'urgence dure sept jours lorsqu'il est proclamé par le chef de l'État, mais peut être porté à 90 jours avec l'approbation de l'Assemblée nationale. L'annonce a été formulée en des termes très généraux, prévenant la population qu'il était «interdit de se livrer à des actes de désobéissance aux lois gambiennes, à l'incitation à la violence, ou troublant la paix et l'ordre public». Le chef de l'État sortant a également ordonné aux forces de sécurité de maintenir la paix et l'ordre.

Un conseiller du président élu, Mai Fatty, a jugé «illégale» la proclamation de l'état d'urgence, qui «ne sera pas respectée et ne change rien», selon lui, dans un message sur son compte Facebook.

Vague de démissions au sein du gouvernement

L'état d'urgence a été décrété à deux jours de l'investiture prévue d'Adama Barrow, accueilli au Sénégal jusqu'à cette date et dont le président sortant conteste la victoire après avoir, dans un premier temps, reconnu sa défaite. Une volte-face dénoncée par ses ministres ces derniers jours. Au fil des heures, le camp des partisans de M. Jammeh enregistre de nouvelles défections: la vice-présidente Isatou Njie Saidy a démissionné mercredi, le ministre de la Santé Omar Sey la veille, selon leurs proches. Avant eux, plusieurs ministres avaient quitté leurs fonctions, dont ceux des Affaires étrangères, des Finances, du Commerce, du Tourisme, de l'Information.

Une série de ministres ont été récemment limogés ou ont démissionné, alors que Yahya Jammeh affirme vouloir rester en place tant que la justice n'aura pas statué sur ses recours électoraux, malgré les pressions internationales pour qu'il cède le pouvoir, jeudi, après l'expiration de son mandat.

Des purges dans l'armée

Par ailleurs, des changements sont également intervenus dans l'armée, où des officiers refusant de soutenir Yahya Jammeh contre Adama Barrow, comme le leur demandaient des commandants de la Garde républicaine, qui assure la protection du président sortant, ont été arrêtés dimanche soir, selon une source de sécurité. Depuis son exil au Sénégal, où il réside depuis dimanche, Adama Barrow s'est dit «informé de la vague massive d'arrestations illégales d'officiers de l'armée et des services de sécurité par le gouvernement sortant», exigeant leur libération immédiate.

Médiation du Maroc

Le Maroc a tenté de mener une «médiation discrète et de la dernière chance» en Gambie pour obtenir le départ du président sortant, a révélé mardi un site d'information en ligne marocain. L'objectif serait de persuader le chef de l'État gambien de «céder le pouvoir» et «d'accepter sa défaite aux élections contre l'éventualité d'une retraite dorée au Maroc», affirme Le Desk, qui cite des «sources diplomatiques concordantes». Cette «médiation discrète» serait celle «de la dernière chance».

Des journalistes interdits d'entrer dans le pays

Face aux risques de guerre civile ou d'intervention militaire extérieure, le flot de Gambiens quittant le pays depuis le début de l'année grossissait sensiblement ces derniers jours. Une tension que prouve également l'interdiction de sept journalistes étrangers d'entrer dans le pays lundi soir. «Tout le monde est inquiet», a confié Bella, marchande sur une plage de Banjul, précisant qu'elle ne viendrait «pas travailler demain ni après-demain» (mercredi et jeudi). «Nous prions tous les jours pour que la Gambie reste en paix», a déclaré un de ses collègues, Samba Sidibeh, 30 ans.

Les journalistes, quatre de la télévision chinoise CGTN, basés à Nairobi, deux Suédois de l'agence de photojournalistes Kontinent et un photographe sénégalais de l'AFP, se sont vnotifier cette décision au motif qu'ils n'avaient pas d'accréditation, bien qu'ils en aient demandé une et devaient la récupérer sur place, ont expliqué les intéressés. Trois journalistes sénégalais avaient été interpellés le 10 janvier à Banjul, où ils couvraient une audience de la Cour suprême, puis expulsés de Gambie.

Jammeh, un dictateur fantasque

La Gambie, ce petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal, est pourtant las de la misère et de la brutalité du régime de Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans. Des centaines de milliers de personnes ont ainsi fui le pays ces dernières années. Le chef de l'État est un dictateur aussi assumé que fantasque. Une sorte de caricature. «Je serai président aussi longtemps que Dieu et mon peuple le voudront», affirmait-il il y a quelques mois dans une interview à Jeune Afrique, avant de menacer ses détracteurs: «Ban Ki-moon et Amnesty International peuvent aller en enfer!».

Ce verbe haut, le président, qui exigeait d'être appelé «Son Excellence Cheikh Professeur El Hadj Docteur», en avait sa spécialité depuis que, jeune lieutenant de 29 ans, il s'était emparé en 1994 du pouvoir par un coup de force. Il avait vite troqué son uniforme pour des boubous de luxe, presque toujours blancs, et s'était peu à peu attribué toutes sortes de qualités curieuses. Outre sa certitude d'être le meilleur président possible pour la Gambie, d'où son titre de «Babili Mansa», le Roi défiant le fleuve», il s'est dit investi de pouvoirs mystiques, de vastes connaissances «dans la médecine traditionnelle, surtout dans le traitement de l'asthme et de l'épilepsie». Il assure aussi pouvoir «guérir» la stérilité et le sida avec des plantes et des incantations. Les séances de guérison étaient télévisées. À la fin des années 2000, il avait aussi organisé une chasse aux sorcières, au sens propre, dans tout le pays.

Jammeh chassait également les sorcières de manière figurée. Les opposants, réels ou supposés, comme les journalistes étaient régulièrement arrêtés, battus. En 2014, le responsable d'un parti d'opposition était même mort en détention, suscitant de lourdes critiques internationales. «Où est le problème? Des gens qui meurent en détention ou durant des interrogatoires, c'est très commun», avait rétorqué Jammeh en juin dernier.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par gemini le Jeu 19 Jan 2017, 09:19

Ils ont tout simplement favorisé l'accès au pouvoir des copains et des coquins. Dans un même temps, ils nous assènent des mots qui sont galvaudés dans leurs bouches. Quand je les entends parler de liberté, de fraternité, d’égalité, de république, de démocratie; ces mots perdent leur sens premier en même temps que la majuscule. Ils détruisent et salissent tout.
Vivement, Marine.


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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Jeu 23 Mar 2017, 10:43

L’Afrique : notre première priorité pour l’international

23 mars 2017
(Source)


Communiqué de l’équipe de campagne de Marine Le Pen

Vous trouverez via le lien ci-après le discours de N’Djaména prononcé par Marine Le Pen le 22 mars 2017 au Palais de la Démocratie, Assemblée Nationale de la République du Tchad, ainsi que le document consacré à nos propositions concernant l’Afrique « L’Afrique : notre priorité internationale ».

https://www.marine2017.fr/2017/03/22/lafrique-premiere-priorite-linternational/

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Lun 31 Juil 2017, 09:40

Législatives sénégalaises :
La coalition au pouvoir arrive en tête, Khalifa Sall s’agrippe à Dakar

monde, le 31 juillet 2017
(Source)


Alors que le taux de participation a surpris, c’est Benno Bokk Yakaar qui semble devancer au niveau national la coalition menée par Khalifa Sall, le maire de Dakar.

Les premières tendances au plan national des législatives du dimanche 30 juillet au Sénégal donnent vainqueur Benno Bokk Yakaar, la coalition au pouvoir, suivie de la coalition Manko taxawu Senegaal, dont la tête de liste est Khalifa Sall, le maire de Dakar en détention.

Arrive en troisième position, la coalition gagnante Wattu Senegaal de l’ex-président Abdoulaye Wade. Le président Macky Sall dispose ainsi d’une grande majorité – au moins 110 députés – pour mener en toute tranquillité sa politique jusqu’en 2019, date de la présidentielle.

A Dakar, la coalition au pouvoir est au coude à coude avec celle du maire Khalifa Sall à laquelle des sondages locaux donnent une légère avance. De quoi susciter la polémique car le pouvoir, à travers son ministre de la jeunesse et celui de la gouvernance locale, a investi les médias, lundi 31 juillet vers 1 heure pour soutenir le contraire. La controverse est à l’image d’un scrutin que les Sénégalais ne sont pas près d’oublier et dont les résultats provisoires sont attendus dans la journée de lundi.

Confusion du processus

Les électeurs retiendront de ces législatives une relative confusion entretenue tout au long du processus. Avec 47 listes en compétition – une première –, l’Etat a peiné à installer les bureaux de vote. Dans plusieurs localités, le scrutin a démarré avec au moins trois heures de retard. Autre difficulté : des électeurs en possession de la nouvelle carte d’identité biométrique, n’ont pas retrouvé leur nom sur le fichier électoral.

Au Sénégal, les députés sont élus selon un mode de scrutin mixte dans 45 circonscriptions électorales qui correspondent au nombre de départements que compte le pays. Au scrutin majoritaire à tour unique, 90 sièges sont pourvus dans chaque circonscription à raison de 1 à 5 sièges par circonscription. La liste de candidats qui totalise le plus grand nombre de suffrages exprimés remporte le scrutin majoritaire. Pour Dakar et ses départements, sept sièges sont à pourvoir.

Sur la liste nationale au scrutin proportionnel, 60 sièges sont pourvus. Pour déterminer le nombre de siège au scrutin national, il faut diviser le nombre total de suffrages exprimés par le nombre de députés à élire sur la liste nationale pour disposer du quotient national. On divise ensuite le nombre de suffrages exprimés de chaque liste de candidat par le quotient. Le résultat obtenu donne le nombre de sièges affectés à la liste. S’il reste encore des sièges, on procède alors à une autre distribution selon le système du plus fort reste.

Surnommée « quinzième région du Sénégal », la diaspora a été répartie en huit nouvelles circonscriptions qui devront choisir leurs différents députés. Deux en Europe, une en Amérique, une en Asie Moyen-Orient, et quatre autres en Afrique du Nord, en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et australe pour un total de 15 députés.

Un fort taux de participation autour de 53,98 %

Pour nombre d’observateurs de la vie politique sénégalaise, le taux de participation, qui tourne autour de 53,98 % contre 36 % aux législatives de 2012, est la surprise de ce scrutin. Cette hausse peut s’analyser à plusieurs niveaux selon le coordonnateur de l’unité d’assistance électorale de l’Institut Gorée Mamadou Seck.

« Il y a eu d’abord le découplage des législatives avec la présidentielle, une première au Sénégal, donnant à ce scrutin à mi-mandat, un cachet de primaire pour la présidentielle de 2019 », décrypte-t-il, ajoutant que « l’effet Khalifa Sall est aussi à prendre en compte. Le maire de Dakar attire la sympathie dans certaines villes comme Dakar mais aussi Thiès, fief de l’ancien premier ministre Idrissa Seck, membres de la coalition du maire en détention. Il faut aussi noter que le taux de distribution des cartes d’identité biométriques a connu des pics dans les régions de Fatick (91 %) et de Saint-Louis, lieux d’origines du couple présidentielle ».

Selon Mamadou Seck, le troisième élément d’analyse est lié « à la présence de l’ex-président Abdoulaye Wade qui reste incontestablement le choix privilégié de l’électorat mouride ». Le coordonnateur intègre également dans son analyse la refonte partielle du fichier électoral qui a amené du sang neuf en redynamisant l’électorat.

Que faire des électeurs de Touba ?

Dans la cité religieuse de Touba, le vote a été prorogé jusqu’à minuit mais la destruction de 80 bureaux de vote doit être prise au sérieux car les électeurs attendus dans ces bureaux n’ont pas pu voter.

La situation inquiète les habitants de cette ville religieuse, deuxième démographie du pays après Dakar. « A raison de 600 inscrits par bureau de vote, il est clair qu’on ne peut laisser en rade près de 50 000 voix. Il serait judicieux, en pareil cas, d’organiser des partielles pour permettre à cette masse non négligeable de s’exprimer », confie dans l’anonymat un expert des élections contacté par le Monde Afrique. Il ajoute que ces « partielles » peuvent être organisées dès la semaine prochaine pour les électeurs de Touba.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Ven 11 Aoû 2017, 21:54


Présidentielle au Kenya:
Le président sortant réélu, l'opposition dénonce « une mascarade »

figaro, le 11 août 2017
(Source)


Le président sortant a été réélu pour un mandat de cinq ans. L'opposition évoque des fraudes massives et affirme que son candidat a gagné le scrutin.

Le président kényan Uhuru Kenyatta a été réélu, ce vendredi, avec 54,27% des voix.
Les chiffres provisoires, diffusés jeudi, lui donnaient déjà une large victoire, avec près de 55 %, sur Raila Odinga.

Les missions d'observations électorales ont estimé que le scrutin s'est déroulé dans de bonnes conditions et n'ont relevé aucune irrégularité. Mais le candidat défait Raila Odinga a contesté ces résultats et affirmé à plusieurs reprises, sans apporter de preuve, qu'ils étaient faux.

Son parti l'a déclaré vainqueur du scrutin jeudi en disant se baser sur des résultats transmis par « une source secrète », et a qualifié la proclamation du vainqueur de la présidentielle de « mascarade ». Affirmant qu'il s'en remettait au « peuple », le parti a écarté l'idée de porter ses griefs en justice. « Pour nous, aller en justice n'est pas une alternative. Nous sommes passés par là dans le passé. Ce n'est pas une option », a déclaré James Orengo, un des principaux leaders de la coalition du candidat de l'opposition. « A chaque fois qu'une élection a été volée, le peuple kényan s'est levé pour faire en sorte que des changements interviennent afin de faire du Kenya un meilleur endroit ».

L'opposition reproche notamment à la commission électorale de s'apprêter à proclamer le vainqueur de la présidentielle de mardi sans prendre le temps d'accéder à sa demande de vérifier l'ensemble des résultats et d'avoir accès à ses serveurs informatiques. « Je pense que tout ça relève d'une mascarade totale, c'est un désastre », a ajouté James Orengo.

En 2013, Raila Odinga, qui avait rejeté l'élection de Uhuru Kenyatta dès le premier tour avec quelque 800.000 voix d'avance, s'était tourné vers la Cour suprême, qui avait finalement validé les résultats. En 2007, la contestation du résultat du précédent scrutin présidentiel par Raila Odinga avait plongé le Kenya dans un conflit ethnique meurtrier.

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Message par ano le Lun 14 Aoû 2017, 09:36


Burkina : « attaque terroriste » meurtrière dans un restaurant à Ouagadougou

figaro, afp, le 14 août 2017
[url=http://www.lefigaro.fr/international/2017/08/14/01003-20170814ARTFIG00028-burkina-attaque-terroriste-meurtriere-dans-un-restaurant-a-ouagadougou.php](Source)[/url
]


L'attaque lancée dimanche soir a fait 18 morts et une dizaine de blessés, selon le gouvernement burkinabé. Trois assaillants ont été tués dans l'assaut lancé par les forces armées et qui a pris fin lundi matin.

Nouvelle attaque meurtrière sur l'avenue Kwame Nkrumah, à Ouagadougou au Burkina Faso. Un restaurant a été pris pour cible par plusieurs assaillants dimanche soir. Cette attaque, qualifiée de « terroriste » par le gouvernement burkinabé, a débuté « aux alentours de 21 heures ». Le dernier bilan connu faisait état d'au moins 18 morts et d'une dizaine de blessés, a annoncé le gouvernement sans pouvoir communiquer la nationalité des victimes. Dans la foulée, les forces spéciales ont lancé l'assaut contre les assaillants. Deux d'entre eux ont été tués, a déclaré au petit matin Remi Dandjinou, le ministre de la communication à la télévision. L'assaut des forces de l'ordre a pris fin vers 7 heures (heure française), a-t-il ajouté auprès de RFI.

Le restaurant Istanbul, fréquenté par des familles et des expatriés, est situé à environ 200 mètres du café Cappuccino et d'autres établissements, qui avaient été en janvier 2016 la cible d'une attaque djihadiste sanglante, revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Deux Français avaient été tués.

En contact avec les autorités locales, le Quai d'Orsay a demandé lundi matin aux ressortissants français d'éviter la zone et de rassurer leurs proches.
Un numéro de réponse téléphonique a été ouvert à l'ambassade: +226.25.49.66.20.


D'après un serveur du restaurant Istanbul, l'attaque a débuté vers 21h30. « Trois hommes sont arrivés à bord d'un véhicule 4x4, sont descendus du véhicule et ont ouvert le feu sur les clients assis sur la terrasse » du café, a indiqué ce serveur s'exprimant sous couvert d'anonymat. Dans une vidéo diffusée sur Twitter, on voit des gens s'enfuir en courant et en criant. Puis dans une séquence suivante, on entend des tirs nourris.

Très vite, la police a évacué les civils avant l'arrivée de l'armée et de la gendarmerie qui ont tout de suite lancé l'assaut. Les tirs, intenses au début, sont ensuite devenus sporadiques, a rapporté un journaliste de l'AFP. Les assaillants, dont le nombre n'était pas connu au départ, sont allés se réfugier « dans un étage de l'immeuble », toujours selon le ministre burkinabè de la communication. Ils retenaient des otages au premier et deuxième étages, selon un officier de l'armée s'exprimant sous couvert d'anonymat.

Hôpital débordé

À l'hôpital Yalgado, la situation étaient tendue. « Actuellement nous sommes débordés », a confié un chirurgien à l'AFP sous couvert d'anonymat. « Nous avons reçu une dizaine de blessés, dont trois qui sont décédés. La situation des autres blessés est très critique. Trois sont pris en charge actuellement en bloc opératoire ». « Nous avons évacué onze personnes mais un (homme) est décédé dès notre arrivée à l'hôpital. Il s'agit d'un Turc. Une dame a également succombé à ses blessures à l'hôpital », a déclaré un ambulancier. L'avenue s'est vidée de ses passants immédiatement après l'attaque, seuls des véhicules des forces de sécurité et des ambulances étaient visibles. Plusieurs officiels dont le ministre de la Sécurité sont sur place.

Le Burkina Faso, théâtre d'attaques djihadistes régulières depuis 2015

Le mode opératoire de cet attentat est similaire à celui du 15 janvier 2016. Un commando avait attaqué le café Cappuccino et plusieurs autres établissements, l'hôtel Splendid, l'hôtel Yibi et le Taxi-Brousse, situés sur l'avenue Kwame N'Krumah, comme le restaurant Istanbul. Cette attaque avait fait 30 morts et 71 blessés, en majorité des étrangers. Frontalier du Mali et du Niger, le Burkina Faso est le théâtre d'attaques djihadistes régulières depuis 2015. En décembre 2016, une douzaine de soldats burkinabè avaient été tués dans une attaque contre un détachement de l'armée basé dans le nord du pays. En octobre 2016, une précédente attaque avait fait six morts, quatre militaires et deux civils.

Plusieurs enlèvements ont aussi été perpétrés, de Burkinabè comme d'étrangers. Un Australien et un Roumain, enlevés en 2015, sont toujours captifs de groupes islamistes liés à Al-Qaida. Le Burkina Faso, petit Etat sahélien d'Afrique de l'Ouest, pauvre et enclavé, a réaffirmé le 18 juillet la nécessité de « lutter contre le terrorisme » avec son voisin la Côte d'Ivoire, également touchée par un attentat djihadiste en 2016.

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Message par ano le Ven 01 Sep 2017, 18:35


Cameroun : Paul Biya décrète l’arrêt des poursuites contre des leaders anglophones

monde, afp, le 30 août 2017
(Source)


Le décret présidentiel ouvre la voie à la libération d’une trentaine de leaders anglophones accusés jusque-là d’« actes de terrorisme ».

Le président camerounais Paul Biya a décrété, mercredi 30 août, l’arrêt des poursuites judiciaires « pour actes de terrorisme » contre des leaders de la minorité anglophone en lutte depuis novembre 2016 contre le pouvoir central de Yaoundé.

Le président de la République a ordonné « l’arrêt des poursuites pendantes devant le tribunal militaire de Yaoundé contre les nommés Nkongho Agbor Félix, Fontem Aforteka’a Neba, Paul Ayah Abine », a indiqué Ferdinand Ngoh Ngoh, secrétaire général de la présidence, dans un communiqué lu sur les ondes de la radio d’Etat.

Le sort incertain de « BBC »

Le président a ainsi cité le nom de trois leaders anglophones, actuellement emprisonnés et jugés devant le tribunal militaire de Yaoundé. Une nouvelle audience de leur procès venait d’être reportée du 29 août au 5 septembre.

Félix Agbor Nkongho et Neba Fontem Aforteka’a sont les leaders du Cameroon Anglophone Civil Society Consortium (Cacsc), mouvement interdit en janvier par les autorités après un appel à la grève dans les deux régions anglophones (sur dix régions au total).

La mesure concerne aussi « certaines autres personnes interpellées dans le cadre des violences survenues ces derniers mois dans les régions (anglophones) du Nord-Ouest et du Sud-Ouest », ajoute le texte présidentiel.

Le nom d’un autre leader anglophone, l’animateur de radio Mancho Bibixy alias « BBC », n’est pas cité, sans que l’on sache encore s’il va bénéficier ou non de cette mesure.

« Le chef de l’Etat réaffirme néanmoins sa détermination à combattre sans relâche les ennemis de la paix et du progrès, les chantres de la division et les criminels de tout acabit, qui, sous le couvert de revendications politiques, essayent de prendre en otage l’avenir de notre pays, et tout particulièrement de notre jeunesse. Ils répondront de leurs actes devant la justice », poursuit le texte présidentiel.

Grèves à répétition

Au total, près d’une trentaine d’anglophones étaient poursuivis pour « co-action d’actes de terrorisme, hostilité contre la patrie et rébellion », selon l’acte d’accusation.

Depuis novembre 2016, la minorité anglophone – environ 20 % de la population camerounaise estimée à 22 millions – proteste contre ce qu’elle qualifie de marginalisation. La grève des avocats, suivie de celle des enseignants, a dégénéré en crise socio-politique dans les deux régions anglophones, Yaoundé ayant fait le choix de les isoler en y coupant l’accès à Internet durant plus de trois mois. La crise s’enlisant, certains anglophones ont exigé le retour au fédéralisme alors que d’autres, durcissant encore leur position, ont commencé à réclamer la partition du pays. Deux options récusées par Yaoundé.

Mais, d’après les experts du pays, la perspective d’une menace sur le bon déroulement de l’élection présidentielle prévue en 2018 et celle d’une nouvelle année scolaire anglophone gâchée par les grèves des enseignants ont pesé sur les autorités camerounaises pour amorcer une sortie de crise.

L’existence d’une minorité anglophone est un héritage de l’histoire du Cameroun. A la fin de la première guerre mondiale, la tutelle de l’ex-colonie allemande avait été confiée à la France et à la Grande-Bretagne (pour la partie frontalière du Nigeria). A l’indépendance, en 1960, le Cameroun est devenu une République fédérale jusqu’en 1972, avant d’opter pour un régime unitaire.

Une chaîne de télé indépendantiste

Par ailleurs, une chaîne de télévision indépendantiste anglophone a suscité, mardi, la colère du gouvernement qui a demandé son arrêt « sans délai » en dénonçant son « caractère séditieux et haineux ».

Sur sa page Facebook, la Southern Cameroon Broadcasting Corporation (SCBC TV), diffusée depuis quelques semaines uniquement en ligne, se présente comme « la voix de l’Ambazonie », du nom de la République indépendantiste que certains anglophones veulent créer pour rompre avec la majorité francophone du pays. La SCBC TV appelle par exemple au boycottage de la prochaine rentrée scolaire prévue le 4 septembre.

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Re: La politique en Afrique et la politique africaine !

Message par ano le Sam 16 Sep 2017, 22:36

Des manifestations pour dire non au franc CFA

figaro, afp, le 16 septembre 2017
(Source)


Plusieurs centaines de manifestants se sont réunis samedi dans plusieurs villes d'Afrique francophone, à l'appel du mouvement Urgences panafricanistes, pour dire non au franc CFA, qui selon eux « empêche le développement », sur fond d'une polémique qui gagne notamment le Sénégal et le Bénin.

Deux cents personnes se sont réunies à Cotonou, la capitale économique du Bénin, quatre cents à Dakar et un nombre beaucoup plus insignifiant à Libreville (Gabon) où la manifestation a été aussitôt dispersée ainsi qu'à Bamako (Mali).

« On ne peut pas se dire souverains et dépendre d'une monnaie comme le franc CFA », a déclaré à l'AFP à Dakar, Simon Kouka, responsable de groupe de société civile sénégalaise Y'en a marre. « La souveraineté implique avoir sa propre monnaie. » « Le franc CFA nous empêche de nous développer », affirme Keeman Diouf, qui se présente comme artiste et ouvrier.

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