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L'europe fédérale à deux vitesses ?

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L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par ano le Mer 4 Nov 2015 - 9:55


La Grande-Bretagne pose ses conditions pour rester dans l'UE
figaro, le 3 novembre 2015
(Source)


Londres a donné, ce mardi, le vrai coup d'envoi aux tractations sur son avenir dans l'Europe. En cas de succès se profile la probable consécration d'une Europe à deux vitesses.

Après des mois de stand-by, la Grande-Bretagne n'a plus que quelques semaines pour convaincre les Européens de ses réformes. En visite à Berlin, mardi, le ministre britannique des Finances, George Osborne, a exposé les demandes de Londres. La semaine prochaine, ce sera au tour du premier ministre, David Cameron, de les coucher sur le papier dans une lettre qu'il adressera au président du conseil européen, Donald Tusk.

Les Vingt-Huit devront ensuite discuter de ces propositions lors d'un conseil à Bruxelles mi-décembre, discussions qui devraient se poursuivre en début d'année prochaine. Ce n'est qu'une fois obtenu un accord sur un lot de réformes, que Londres donnera la date du référendum prévu sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE. Au mieux, en juin 2016, sinon à l'automne et, si les choses traînent, en 2017.

La Grande-Bretagne, qui vise en cas de succès la probable consécration d'une Europe à deux vitesses, a toutefois dû revoir ses ambitions à la baisse. Une large partie de ses demandes visent à sanctuariser dans les textes le statut de membre distinct dont le pays dispose déjà, comme sur l'euro ou sur l'espace sans frontières de Schengen. George Osborne a notamment répété, ce mardi, que le droit à une monnaie nationale devait être ancré dans les traités européens, condition pour rester dans l'UE. Londres réclame également que soit enterrée l'expression «union toujours plus étroite» figurant en préambule des traités européens et devenue le symbole de son bras de fer avec l'Europe.

Pour Bruxelles, ces tractations s'annoncent difficiles avec une puissance financière, politique et militaire qui est, de facto, le troisième pilier de l'union depuis quarante-deux ans. Même si, depuis que le premier ministre britannique a évoqué, début 2013, une «renégociation» des traités européens suivie d'un référendum, les lignes se sont rapprochées.

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par ano le Jeu 28 Jan 2016 - 16:04


« Brexit » : Londres fait des concessions sur la question des migrants

monde, le 28 janvier 2016
(Source)


Quelques heures après que le premier ministre, David Cameron, a suscité les critiques en qualifiant les demandeurs d’asile de Calais de « bandes de migrants », mercredi 27 janvier à la Chambre des communes, son gouvernement a lâché du lest. Le ministre de l’immigration, James Brokenshire, a annoncé que le Royaume-Uni allait accueillir des enfants qui ont été séparés de leur famille par le conflit en Syrie et dans d’autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.

Londres va travailler avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) pour « identifier les situations exceptionnelles où il est dans le meilleur intérêt de l’enfant d’être relocalisé en Grande-Bretagne ». Aucun chiffre n’a été fourni dans le communiqué publié dans la nuit de mercredi à jeudi. Le gouvernement a d’autre part annoncé le déblocage d’un fonds de 10 millions de livres (13 millions d’euros) destiné à aider des réfugiés mineurs vulnérables déjà présents en Europe, et dont certains pourraient être accueillis au Royaume-Uni.

Ce geste paraît destiné à apaiser l’émotion suscitée par la sortie de M. Cameron sur les migrants de Calais. Faisant face au chef de l’opposition, le travailliste Jeremy Corbyn, comme chaque mercredi aux communes, le premier ministre lui a reproché de défendre tout le monde sauf « les Britanniques qui travaillent dur et paient des impôts ». Dans le feu de sa démonstration, il a fustigé la visite effectuée samedi dernier par M. Corbyn à Calais :

« Il rencontre une bande de migrants à Calais et leur dit qu’ils peuvent tous venir en Grande-Bretagne ! », a-t-il lancé.

Le patron du Labour a répondu par écrit, qualifiant la remarque de « honteuse » et « faisant monter les tensions sur un sujet aussi sérieux ». « Pareil langage est insultant et doit cesser », a déclaré Steve Symonds, chargé des droits des migrants à Amnesty International. De son côté, Yvette Cooper, ancienne ministre de l’intérieur du cabinet fantôme travailliste a remarqué que l’expression utilisée par M. Cameron en cette Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’holocauste était « particulièrement indélicate ».

« Migrants européens » au Royaume-Uni

L’annonce de l’accueil de mineurs isolés répond aussi à la pression de l’organisation non gouvernementale Save the Children qui fait campagne pour que Londres prenne en charge 3 000 enfants arrivés en Europe sans parents. L’ONG estime qu’il s’agirait de la « juste part » du pays alors que quelque 26 000 mineurs isolés sont parvenus en Europe en 2015.

Le Royaume-Uni a refusé de participer au plan de la Commission européenne visant à répartir 160 000 demandeurs d’asile dans l’Union. M. Cameron a annoncé en septembre que son pays accueillerait 20 000 réfugiés dans les cinq ans à venir, mais qu’il les choisirait uniquement dans les camps de réfugiés de Jordanie ou du Liban et non en Europe, afin de ne pas, dit-il, créer d’appel d’air et compromettre les chances de la reconstruction de la Syrie après la guerre civile. L’annonce du fonds destiné à aider des mineurs se trouvant en Europe constitue une brèche à ce principe jusqu’ici mis en avant.

Mais cette concession pourrait surtout être liée aux négociations avec Bruxelles sur les réformes exigées par M. Cameron avant le référendum sur le maintien ou non de son pays dans l’Union européenne. Les 27 partenaires de Londres s’agacent du cavalier seul du Royaume-Uni alors qu’ils font face à la plus grande crise migratoire depuis la seconde guerre mondiale. Alors que les négociations butent précisément sur la demande britannique de supprimer pendant quatre ans les aides sociales pour les Européens s’installant au Royaume-Uni – que les Britanniques nomment « migrants européens » –, David Cameron a probablement voulu faire montre de bonne volonté.

Le premier ministre a renoncé à deux voyages en Suède et au Danemark pour rencontrer vendredi Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne à ce sujet. Résultat de ces négociations en cours, la proposition européenne destinée à obtenir le maintien du Royaume-Uni dans l’Union devrait être rendue publique la semaine prochaine par le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk. Elle pourrait ouvrir la voie à un accord les 18 et 19 février à Bruxelles et à un référendum en juin.

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par ano le Jeu 4 Fév 2016 - 14:14


Marine Le Pen sur le Brexit



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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par ano le Ven 5 Fév 2016 - 19:51


Les partisans du « Brexit » gagnent du terrain au Royaume-Uni

figaro, le 5 février 2016
(Source)


D'après un sondage YouGov publié vendredi par The Times, 45% des Britanniques sont favorables à une sortie de l'Union tandis que 36% disent vouloir y rester.

L'écart est le plus important observé depuis que le principe d'un référendum a été acté l'été dernier. Selon un sondage YouGov publié vendredi par The Times, les partisans du « Brexit » devancent de neuf points leurs adversaires prônant le maintien du Royaume-Uni au sein de l'Union européenne. Les premiers représentent 45 % de la population, quand 36 % d'entre eux restent opposés à une sortie de l'UE. 19 % des personnes interrogées ne se sont pas prononcées. Le camp des eurosceptiques gagne ainsi trois points dans l'opinion par rapport au précédent sondage du même institut paru dimanche dernier. Entre-temps, Bruxelles a présenté mardi des propositions de réformes visant à maintenir le pays au sein de l'espace communautaire.

Or l'annonce n'a vraisemblablement pas convaincu les Britanniques. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a concédé mardi un frein d'urgence pour que Londres puisse couper des aides sociales aux travailleurs intra-européens, et des garanties que la City ne pâtira pas d'un renforcement de la zone euro. David Cameron, qui s'est engagé à faire campagne en faveur du «oui» si ses exigences sont satisfaites, a vanté un accord permettant de concilier «le meilleur des deux mondes». Mais l'enthousiasme du premier ministre n'est pas plus partagé par les eurosceptiques britanniques. Le maire de Londres, Boris Johnson, a ainsi appelé à faire «bien davantage». Le chef du parti anti-immigration Ukip, Nigel Farage, a lui qualifié de « pitoyable » l'accord qui se profile.

Le référendum doit être programmé d'ici la fin 2017. Si un terrain d'entente est trouvé entre Londres et les autres États membres au sommet prévu les 18 et 19 février à Bruxelles, le vote pourrait même intervenir dès le mois de juin. Mais David Cameron devra d'abord convaincre ses partenaires européens. Le premier ministre britannique était d'ailleurs de passage à Varsovie, où le préaccord avait été accueilli fraîchement. La veille, la premier ministre Beata Szydlo a déclaré au Times qu'en l'état les propositions concernant le changement des règles sur les bénéfices sociaux des travailleurs européens en Grande-Bretagne « ne sont pas assez bonnes » pour être acceptées.

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par ano le Sam 20 Fév 2016 - 17:18


Sur le salutaire référendum britannique sur l'UE


Communiqué de presse de Marine Le Pen
Présidente du Front National
20 février 2016
(Source)


Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS. Ainsi, il a été admis pour la première fois une difficulté liée aux aides sociales versées aux migrants venus d’Europe et l’idée que l’Europe peut avoir plusieurs monnaies nationales.

Néanmoins ce qui a été obtenu par David Cameron semble au final bien faible. Aucun grand levier de souveraineté nationale, de protection et de prospérité ne serait retrouvé avec cet accord. L’Union Européenne a manifestement beaucoup de difficultés à se défaire de son idéologie qui tient plus du religieux que du monde tel qu’il est vraiment.
Ainsi, on peut raisonnablement imaginer que les Britanniques désireux de retrouver leur liberté par le Brexit ne seront pas convaincus par cet accord.

En France le Front National est le seul mouvement politique d’envergure à défendre et promouvoir sans faiblesse les intérêts nationaux face au totalitarisme de l’Union Européenne. Il suivra de très près la campagne référendaire britannique qu’il juge très salutaire et démocratique, et se battra avec détermination pour la souveraineté populaire et nationale de la France.

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par Clavier56 le Sam 20 Fév 2016 - 21:31

Nous avons intérêt à ce que la Grande Bretagne quitte l'Europe en claquant la porte malgré les efforts désespérés de Cameron, cela ébranlera la confiance que certains mettent en Bruxelles et provoquera tellement de remous que la situation économique deviendra intenable !
Pour moi c'est notre dernière chance....


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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par Napoléon I le Sam 20 Fév 2016 - 21:58

Voilà, Marine a résumé ce qu'il m'est apparu en regardant le résultat de ce cirque.
Cameron a montré les muscles, a parlé de referendum, a négocié... et finalement, il revient et annonce qu'il a obtenu plein de choses. Il passe pour un dur de chez dur et un défenseur de son pays auprès de la population anglaise.
Sauf qu'en réalité, il n'a pas obtenu grand chose: seuls quelques petits arrangements sur les aides sociales, pas de droit de véto, etc
Et le voila a défendre le maintien de son pays dans l'UE. Et à dire l'inverse de ce qu'ils disait durant des mois.

Vaste fumisterie qui rappellera bien sur Tsypras...

Seule consolation: le referendum est maintenu. Espérons que quelques nouveaux événements viendront faire basculer le vote du bon côté. D'après les médias, des trolls européistes sont déjà à l’œuvre en train de distribuer des tracts... Inutile de dire que la nouvelle union soviético-européiste ne renoncera devant rien pour sauvegarder son infâme système. Y compris le truquage des élections.
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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par ano le Dim 21 Fév 2016 - 21:11


Boris contre David: duel au sommet sur le Brexit

figaro, le 21 février 2016
(Source)


Le maire de Londres, Boris Johnson, défie David Cameron en prônant la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

David contre Boris: telle sera l'incarnation de la bataille britannique sur le référendum européen. Après avoir ménagé un long suspense, le maire conservateur de Londres, Boris Johnson, a annoncé dimanche après-midi son choix de mener la campagne en faveur du Brexit («British exit», sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne), contre son condisciple à Eton et Oxford, le premier ministre David Cameron. Un choc de Titans.

Son charisme et sa popularité mis au service du camp du « out » pourraient être de nature à faire basculer le rapport de forces. Pour l'instant, les sondages contradictoires se succèdent: après l'avantage au Brexit donné par TNS vendredi, le statu quo repassait en tête avec une avance de 15 points dimanche, selon l'institut Survation. « Les chances d'un Brexit ont progressé considérablement avec l'annonce de Boris Johnson », estime l'ancien ministre de l'Europe travailliste, Denis MacShane, auteur d'un livre sur le Brexit. Avec «un énorme chagrin», le rival de David Cameron a laissé l'emporter son euroscepticisme atavique. Un calcul politique savamment pesé: en cas de sortie de l'Europe, il serait un successeur désigné à un Cameron désavoué. Et même peut-être aussi en cas de victoire du statu quo…

Boris Johnson a critiqué l'accord sur mesure pour le Royaume-Uni décroché vendredi soir par David Cameron à Bruxelles, tout en prétendant rendre «hommage» au premier ministre. «Personne ne peut prétendre avec réalisme qu'il s'agisse de réformes fondamentales», a-t-il commenté.

Après la bataille de Bruxelles, la bataille d'Angleterre sur l'Europe a commencé sur les chapeaux de roues. Rentré à Londres dans la nuit de vendredi à samedi, David Cameron s'était déjà confronté aux dissensions au sein de son propre gouvernement. S'il a réussi de haute lutte à arracher un consensus entre les Vingt-Huit, cela n'a pas été le cas avec les 23 ministres conservateurs de son cabinet. Cinq d'entre eux, et plusieurs secrétaires d'État, sont entrés en dissidence pour faire campagne contre le maintien du Royaume-Uni en Europe. Quelques minutes après la confirmation par le premier ministre de la date du 23 juin pour le référendum, ils apparaissaient samedi après-midi à une réunion de l'organisme Vote Leave.

En tête des dissidents, avant le ralliement de Boris Johnson, on trouve Michael Gove, ministre de la Justice, et ami intime de Cameron, qui s'est dit «déçu mais pas surpris» de cette défection. Il y a aussi Iain Duncan Smith, ministre du Travail et des Retraites, Chris Grayling, leader de la Chambre des communes, John Whittingdale (Culture), Theresa Villiers (Irlande du Nord) et Priti Patel (secrétaire d'État à l'Emploi). Ils sont désormais libres de faire campagne pour le Brexit, en conservant leur siège au gouvernement. Une dérogation à la solidarité gouvernementale imposée à Cameron le mois dernier, menace de démission collective à la clé.

Lignes politiques bouleversées

Le premier ministre a accepté à contrecœur la règle du jeu, soulagé de voir les plus grandes figures du cabinet, dont George Osborne (Finances) et Theresa May (Intérieur), rester de son côté. Fervent eurosceptique, le ministre des Entreprises, Sajid Javid, a annoncé son soutien à la campagne du «in» par «pragmatisme», tout en estimant que le Royaume-Uni n'aurait jamais dû rejoindre l'Europe! À l'inverse, le candidat tory à la succession de Boris Johnson à Londres lors des élections municipales de mai, Zac Goldsmith, s'est lui aussi engagé pour la sortie de l'UE, un pari stratégique audacieux pour conquérir la ville la plus europhile du pays.

Face à l'enjeu historique, les lignes politiques sont profondément bouleversées. Après avoir engagé l'avenir du Royaume-Uni dans l'aventure du référendum pour tenter de restaurer l'unité de son parti, David Cameron risque au bout du compte d'échouer de part et d'autre. Cette seconde phase de la bataille du Brexit laisse déjà apparaître chez lui un changement de ton. Après des mois à conspuer l'Europe, le voici métamorphosé en son meilleur avocat. Certes, il affiche des réserves sémantiques: «Je n'aime pas Bruxelles, j'aime la Grande-Bretagne.» Mais, martelant à l'envi le «statut spécial» de la Grande-Bretagne en Europe, il met en garde contre «un saut dans l'inconnu». «Quitter l'Europe menacerait notre sécurité et notre prospérité», argumente-t-il. Le pays est «plus sûr, plus fort, plus riche» au sein de l'UE, va-t-il s'atteler à répéter tout au long des 123 jours de campagne.

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par MARINICE le Lun 22 Fév 2016 - 9:38

Un parti qui s'est toujours battu pour construire l'UE et s'y maintenir ne va pas être le parti de la sortie de l'UE. Ou alors c'est du Sarkozy qui nous promet de sortir de Shengen le temps d'une campagne. Ca ne vaut rien, que des paroles.

Ce n'est pas la Grande-Bretagne qui va sortir de l'UE. Ce que les européïstes redoutent c'est que ce soit la France qui le fasse, pour deux raisons :

- Nous sommes un des seuls piliers à avoir des raisons de le faire (contrairement à l'Allemagne par exemple).
- Nous avons un parti de plus en plus pesant qui veut le faire (ce qui n'est pas le cas dans d'autres pays poids-lourds, comme je l'ai dit au-dessus).

C'est bien pour ça que la propagande contre le programme économique du FN, qui concerne l'euro, est diabolisante, et ils veulent empêcher coûte que coûte qu'il ne soit entendu comme il se doit. D'où le catastrophisme qui l'entoure systématiquement.

Car ils savent bien que la sortie de l'euro de la France, signifie, de facto, sa sortie de l'UE à moyen-terme. Et alors, dans ce cas, ça sera beaucoup plus grave que quelques gesticulations de Cameron.


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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par Napoléon I le Lun 22 Fév 2016 - 23:20

Je suis très heureux de voir des ministres et des personnalités politiques de premier plan avoir le courage de se lancer dans le combat pour la sortie de l'UE.
Le politiquement correct serait il moins pesant en GB ?
Surtout qu'avec des ministres et autres, les médias auront plus de mal à jouer "la catastrophe", la peur et la diabolisation.
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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par Chevalier du Temple le Sam 23 Avr 2016 - 2:18

Pour bien comprendre les desseins occultes et pernicieux de cette Europe fédérale que nous subissons, il faut revenir à l'origine du projet de construction européenne.

Ce projet fut actuellement créé par les USA autour des années cinquante. D'une part pour faire contre-feu à l'URSS, et d'autre part pour que les nations du Continent européen soient à long terme, contraint de prendre des décisions qui vont à l'encontre de leurs propres intérêts.

Selon des documents déclassifiés en 2000 par le Département de la défense américaine, le principal levier de Washington était le "Comité Américain pour une Europe Unie", créé en 1948. C'est lui qui aurait financé le mouvement européen, avec des fonds en provenance de Ford et de Rockefeller.

Les fondateurs de la construction européenne étaient : Robert Schuman et Walter Hallstein. Nous savons aujourd'hui que Robert Schuman était un agent de l'OSS, qui fut l'ancêtre de l'actuelle CIA. C'était un homme de culture allemande. 

Une fois ministre des Affaires étrangères, il a cherché une solution au niveau européen. Il était lié à Winston Churchill qui avait lancé l'idée de la création des Etats-Unis d'Europe. Un état d'esprit nouveau qui envisageait les problemes sous une optique spécifiquement eruropéenne, éloigné des conceptions nationales. 

A noter que le sieur Hallstein, premier Président de la Commission Européenne de 1958 à 1967, avait été juriste et officier nazi. En 1938, Hitler lui aurait demandé de préparer le projet de construction européenne. En 1951, Hallstein faisait partie de l'entourage de Conrad Adenauer. Durant cette collaboration, il a utilisé les plans qu'il avait préparé pour Hitler, pour construire le projet de la nouvelle Europe.

En ce temps-là, le général de Gaulle s'opposait à ce projet d'Europe fédérale ainsi qu'à Walter Hallstein, qu'il considérait comme recyclé par les Américains, afin de détruire les nations de l'Europe, en les plaçant sous l'autorité d'un Empire dictatorial. On se rappellera l'allocution historique du général à ce sujet :

<< Y a-t-il une France, une Allemagne, une Italie, une Hollande, une Belgique, Luxembourg qui soit prêà faire sur une question importante pour eux, au point de vue national et international, ce qui leur paraîtrait mauvais, parce que cela leur serait commandé par d'autres ? II est vrai que dans cette Europe intégrée, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ça simplifierait beaucoup les choses. Et dès lors qu'il n'y aurait pas de France et pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être que ce monde se mettant à la suite de quelqu'un du dehors, qui lui en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen. Et ce ne serait pas l'Europe intégrée, ce serait tout autre chose. Beaucoup plus large. >>

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Sam 23 Avr 2016 - 11:20

Il n'y a qu'une vitesse celle de l'ALLEMAGNE qui a imposé sa monnaie et le TAFTA

Les services secrets de la République Fédérale d'Allemagne espionnent depuis des années l’Élysée, les principaux dirigeants français, sans oublier nos grandes entreprises. Accessoirement aussi la Commission européenne. Ceci non pas pour le compte la RFA de Mme Merkel mais pour les États-Unis. Oh ! Chaud-king ! Ben quoi ? On semble découvrir l'eau chaude ! Mais l'Allemagne ne fait que ce que lui ordonne son maître : les États-Unis ! Parce que l'état le plus puissant d'Europe, et qui dicte la loi de son maître à l'Union Européenne est – de facto sinon de jure – le 52ème état des États-Unis, le 51ème étant la Grande-Bretagne.


1-Sauf que, à cette époque sévissait la « guerre froide » contre l'URSS. Excellent prétexte pour les États-Unis, champion du « monde libre », pour établir leur main-mise sur l'Europe, militaire à travers son occupation par l'Otan, économique à travers le plan Marshall. Oui mais c'était « pour nous défendre » contre les méchants communistes, et pour « relever nos économies » (et accessoirement imposer les entreprises, la culture et le mode de vie étazuniens).



Sauf que, l'encre à peine sèche de ce beau et généreux « Traité de l’Élysée », Adenauer était convoqué à Washington où il s'est fait remettre les pendules à l'heure. Résultat : un « Préambule interprétatif » à ce traité fut introduit subrepticement, sans en avertir ni la France ni De Gaulle, et voté par le Bundestag allemand le 15 juin 1963 à l'occasion de la ratification. Il se trouve que ce « préambule interprétatif » réintroduit les éléments que De Gaulle avait précisément exclus du traité afin de libérer la future Europe de l'hégémonie étazunienne : - subordination de l'Europe en devenir à l'intégration de ses membres à l'alliance atlantique Otan, tuant ainsi dans l’œuf toute velléité d'armée européenne indépendante, - coopération obligatoire de cette Europe en construction avec les États-Unis, - faire entrer la Grande-Bretagne dans cette Europe. Dans l'oigne, De Gaulle...

2-Mais ce n'est pas tout. Le 27 février 2004, bis repetita : le chancelier allemand Gerhard Schröder répond à la convocation de Georges « Dobelillou » Bush pour signer un autre document du même acabit, appelé « Alliance germano-américaine pour le XXIème siècle - Das deutsch-amerikanische Bündnis ». Il s'agit d'un accord bilatéral fait pour renouveler et accentuer encore le fameux « préambule interprétatif », autrement dit le traité de vassalisation de l'Allemagne à son suzerain, les États-Unis. Et un sacré doigt d'honneur à la France comme aux autres partenaires européens. Il reprend les termes du « préambule » de juin 1963. Par exemple : - « Nous renforçons notre attachement à l'égard de l'OTAN comme point d'ancrage de notre défense commune et comme forum incontournable des consultations transatlantiques ». (L'Otan uber alles !) ; - « il est important que l’Europe et l’Amérique travaillent ensemble comme partenaires au sein d’une communauté de valeurs. » (Pas question d'avoir une politique étrangère autre que celle de Washington.) ; - Nous saluons l’élargissement historique aussi bien de l’OTAN que de l’Union européenne ». (L'Union européenne n'avancera qu'en tant que sous-produit de l'Otan, donc des USA). lien

Mais ce n'est pas tout. Angela Merkel, dès sa première investiture, s'est empressée d'aller faire acte d'allégeance à Washington pour assurer ses maîtres que Schroeder ou Merkel, c'était pareil au niveau de la subordination de son pays. Et en janvier de cette année, n'est-elle pas allé voir Obama, en pleine crise ukrainienne ? Il faut dire que les Yankees ont de sacré moyens de pression en Allemagne où sévissent toujours 27 bases militaires américaines : Ansbach, Bad Aibling, Bad Kreuznach, Bamberg, Baumholder, Darmstadt, Friedberg, Garmisch, Geilenkirchen (Geilenkirchen Air Base), Giebelstadt, Grafenwöhr, Hanau, Heidelberg, Hohenfels, Illesheim, Kaiserslautern, Kitzingen, Mannheim, Ramstein Air Base, Rhein-Main Air Base (fermé le 30 décembre 2005), Schweinfurt, Spangdahlem Air Base, Stuttgart, Vilseck, Wiesbaden/Mayence, Wurtzbourg. Ceci alors que la guerre froide est une affaire lointaine, que le pacte de Varsovie est mort et enterré, cette présence US sur le sol allemand ressemble à ce qu'elle fut au départ, une occupation.

Dès lors que le pays économiquement le plus puissant d'Europe – l'Allemagne – reconnaît la prééminence des volontés étazuniennes sur le devenir de l'Europe. Dès lors que le pays le plus puissant militairement et le plus influent diplomatiquement – la France – se couche lâchement devant la Teutonne, donc devant les USA, toute évolution de l'Europe dans le sens de plus de justice sociale, de plus de solidarité, de plus d'indépendance, de plus de puissance, de plus d'influence est impossible.

TAFTA, ce traité scélérat, s'il est signé, marquera dans le marbre la vassalisation de l'Europe aux États-Unis


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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Sam 23 Avr 2016 - 11:27

Dès lors que le pays économiquement le plus puissant d'Europe – l'Allemagne – reconnaît la prééminence des volontés étazuniennes sur le devenir de l'Europe. Dès lors que le pays le plus puissant militairement et le plus influent diplomatiquement – la France – se couche lâchement devant la Teutonne, donc devant les USA, toute évolution de l'Europe dans le sens de plus de justice sociale, de plus de solidarité, de plus d'indépendance, de plus de puissance, de plus d'influence est impossible.


ce ne sera pas le LR .............ce ne sera pas le PS ! qui changeront .......

ils ne pensent pas au pouvoir mais aux privilèges liées à celui-ci! le reste c'est du baratin!

ALORS ? y a t-il 2 réponses ?


libertad2

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Sam 23 Avr 2016 - 11:55

@ano a écrit:
La Grande-Bretagne pose ses conditions pour rester dans l'UE
figaro, le 3 novembre 2015
(Source)


Londres a donné, ce mardi, le vrai coup d'envoi aux tractations sur son avenir dans l'Europe. En cas de succès se profile la probable consécration d'une Europe à deux vitesses.

Après des mois de stand-by, la Grande-Bretagne n'a plus que quelques semaines pour convaincre les Européens de ses réformes. En visite à Berlin, mardi, le ministre britannique des Finances, George Osborne, a exposé les demandes de Londres. La semaine prochaine, ce sera au tour du premier ministre, David Cameron, de les coucher sur le papier dans une lettre qu'il adressera au président du conseil européen, Donald Tusk.

Les Vingt-Huit devront ensuite discuter de ces propositions lors d'un conseil à Bruxelles mi-décembre, discussions qui devraient se poursuivre en début d'année prochaine. Ce n'est qu'une fois obtenu un accord sur un lot de réformes, que Londres donnera la date du référendum prévu sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE. Au mieux, en juin 2016, sinon à l'automne et, si les choses traînent, en 2017.

La Grande-Bretagne, qui vise en cas de succès la probable consécration d'une Europe à deux vitesses, a toutefois dû revoir ses ambitions à la baisse. Une large partie de ses demandes visent à sanctuariser dans les textes le statut de membre distinct dont le pays dispose déjà, comme sur l'euro ou sur l'espace sans frontières de Schengen. George Osborne a notamment répété, ce mardi, que le droit à une monnaie nationale devait être ancré dans les traités européens, condition pour rester dans l'UE. Londres réclame également que soit enterrée l'expression «union toujours plus étroite» figurant en préambule des traités européens et devenue le symbole de son bras de fer avec l'Europe.

Pour Bruxelles, ces tractations s'annoncent difficiles avec une puissance financière, politique et militaire qui est, de facto, le troisième pilier de l'union depuis quarante-deux ans. Même si, depuis que le premier ministre britannique a évoqué, début 2013, une «renégociation» des traités européens suivie d'un référendum, les lignes se sont rapprochées.

**

le fédéralisme = l'idéologie mortifère !

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*********************************************************************************************

La GRANDE-BRETAGNE serait entré dans L'EURO si la monnaie avait été commune et non pas unique .

Un livre de Maths-économie en fait une brillante démonstration en pointant toutes les lacune actuelles!


Lacunes actuelles?

il faut se souvenir que l'entrée dans l'UE et L'EURo ne permettait pas la marche arrière ..(jacques Attali)


Lettre ouverte à Jacques Attali, au sujet de « L’euro et la Montgolfière » par Bruno Lemaire, professeur émérite HEC

Il est toujours piquant de constater les contorsions auxquelles se livre l’une des chevilles ouvrières de la création de l’euro, pour tenter de défendre l’indéfendable, de sauver « l’insauvable », à savoir la zone euro, sous perfusion depuis au moins 3 ans et demi.

Jacques Attali, l’ancien ‘sherpa’ de Frédéric Mitterrand, – on disait même de lui qu’il avait fait comprendre au premier président « de gauche » de la Ve République les rudiments de l’économie : on en a vu les résultats … – va même jusqu’à donner raison à Marine Le Pen.

Cela, sans le dire bien sûr, puisqu’il reprend point par point les arguments de son programme économique en ce qui concerne le taux de change de l’euro contre dollar : « une baisse drastique de l’euro permettrait d’augmenter les exportations, de réduire les importations de produits venant hors de la zone euro, de créer des emplois, de sortir de la déflation et d’alléger la dette publique ».



Il suffirait de remplacer, dans cette phrase, euro par nouvelle monnaie nationale française, ou « franc nouveau » pour que le sieur Attali soit fait « mariniste d’honneur », et pour réduire à néant les arguments de ceux qui prétendent qu’avec un « franc nouveau » valant 1.20 dollar, voire 1.10 dollar, la France sombrerait dans la récession la plus importante des 100 dernières années, pour ne pas dire de son histoire.

Cette mauvaise foi rappelle – c’est presque du « coupé-collé » – celle de ceux qui s’extasiaient devant le génie financier du président de la BCE injectant en quelques mois, fin 2011 et début 2012, plus de mille milliards d’euros dans le circuit bancaire. Les mêmes s’offusquaient de l’idée de Marine Le Pen d’injecter, en une année pleine, l’équivalent du dixième de cette somme – alors que la France représente le 1/5 de la puissance banco-financière de l’Eurozone – dans l’économie réelle. Il est vrai que le système préfère venir à l’aide des banques plutôt que de l’économie réelle, des banques plutôt que des entreprises.

Il est vrai aussi que Jacques Attali n’en est pas à une manipulation ou à une erreur près, même au sujet des données les plus élémentaires, quand il parle des fluctuations de l’euro contre dollar.

Ainsi, en consultant simplement ‘google’ – lui qui est devenu l’un des chantres de l’économie numérique – il lui aurait été facile de constater qu’au moment de création officielle de l’euro « financier », en janvier 1999, l’Euro valait environ 1.17 dollar, pas 1.13. C’est un détail, certes, mais le diable, dit-on, se niche dans les détails. Ce qui est plus qu’un détail, en tout cas, c’est que l’euro a fluctué d’une façon beaucoup plus importante que ce Monsieur Attali déclare. Si l’euro a atteint son plus bas, en octobre 2000, en ne valant plus que 0.820 dollar, il a atteint le niveau extravagant de 1.60 dollar, en juillet 2008, bien loin du 1.38 que Jacques Attali signale.

Non, ce que veut à tout prix cacher Jacques Attali, c’est la situation critique, intenable, de la zone euro, qui se compose – ou a été composée – dès l’origine de pays si différents sur le plan économique, technique, social, linguistique, voire culturel qu’il aurait fallu un véritable miracle – fort rare en économie, les faits étant têtus – pour que cette eurozone puisse un jour se stabiliser grâce à une convergence ‘magique’ de toutes les particularités nationales.

L’Europe n’a rien à voir avec les USA : les nations et les peuples d’Europe ont une histoire, riche mais diverse, ce n’est pas le cas des immigrants qui ont fait les Etats-Unis : bien ou mal, là encore c’est un fait, et le nomadisme prêché par Jacques Attali n’y changera rien.

En ce qui concerne les faits, l’Eurozone se retrouve dans la situation d’une copropriété, dont les principales, disons l’Allemagne et la France, seraient gérées tout à fait différemment. Si on regarde leur poids respectif dans la part euro-zone du bilan de la BCE, il est de 27.66% pour l’Allemagne, de 20,32% pour la France, ce qui correspond peu ou prou à leur poids économique respectif au début des années 2000. Disons que c’était leur valeur initiale dans la copropriété rassemblant initialement 12 pays, dont la Grèce « récupérée » de justesse grâce aux tricheries que l’on sait et auxquelles la maison mère du président actuel de la BCE n’est pas étrangère.

Hélas, ce n’est plus le cas actuellement. Si nous devions évaluer la « valeur » des propriétés allemandes et françaises, vu l’accumulation respective de leur excédents et déficits commerciaux, nous serions sûrement beaucoup plus près, pour l’Allemagne, de 30% – et non plus un peu moins de 28 – et, pour la France, d’un petit 18 ou 19%. Mais vu que cela ne peut se traduire par une modification des monnaies respectives, c’est-à-dire des taux de change monétaires – la monnaie unique étant là pour bloquer ce type d’ajustement – cela ne peut se traduire que par une explosion du chômage en France, tandis que l’emploi reste relativement soutenu en Allemagne.

Certes Jacques Attali, qui n’est pas stupide, se rend bien compte que le simple bon sens ne peut que mettre en exergue le fossé qui se creuse entre la situation économique de la France et celle de l’Allemagne. Mais le remède qu’il propose ne peut que faire sourire – si la situation n’était pas si grave – n’importe quel économiste ou apprenti économiste : même François Mitterrand n’y aurait pas cru, c’est tout dire. Pourquoi diable l’Allemagne accepterait-elle, vu ses excédents actuels, de convertir ses réserves en euros, qui valent des tonnes de dollars – même si ces dollars valent de moins en moins cher – en une même monnaie, l’euro « attaliesque », qui vaudrait 30% de moins.

Partant d’un vrai problème, à savoir le déficit commercial de la France vis-à-vis de l’Allemagne, Jacques Attali, pour sauver l’insauvable, l’Eurozone, propose une fausse solution, la « dépréciation concertée de l’euro », alors que la solution proposée par Marine est une « sortie concertée de l’euro », ce qui n’a strictement rien à voir. Ce n’est qu’ainsi que la France pourra persuader l’Allemagne d’importer davantage de produits français, et/ou d’exporter moins. Si elle ne le fait pas pour des raisons politiques, elle devra le faire pour des raisons économiques.

C’est sans doute d’ailleurs ce que commencent à penser un certain nombre d’industriels allemands, qui se rendent compte que leurs clients français vivent à crédit, en partir grâce au financement que leur fournissent, bon gré mal gré, les établissements allemands de crédit. A terme, aucune entreprise, même allemande, ne peut prospérer quand ses clients s’appauvrissent systématiquement
.



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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Sam 23 Avr 2016 - 16:05

https://youtu.be/_zQjpOokJpc


Conférence à Paris - 1ère Partie - Le dessous des chiffres - Olivier Delamarche et Pierre Sabatier
Ajoutée le 23 mars 2016


Première partie de la conférence des Econoclastes à l'ISEG Marketing & Communication School à le 15 mars 2016 avec Olivier Delamarche et Pierre Sabatier


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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Sam 23 Avr 2016 - 16:10

@libertad2 a écrit:https://youtu.be/_zQjpOokJpc


Conférence à Paris - 1ère Partie - Le dessous des chiffres - Olivier Delamarche et Pierre Sabatier
Ajoutée le 23 mars 2016


Première partie de la conférence des Econoclastes à l'ISEG Marketing & Communication School à le 15 mars 2016 avec Olivier Delamarche et Pierre Sabatier

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https://youtu.be/TsjHJf_tiBE

[size=16 ] Ajoutée le 24 mars 2016


Deuxième partie de la conférence à l'ISEG Marketing & Communication School à Paris le 15 mars 2016 avec Nicolas Meilhan et Benjamin Louvet.
Conférence à Paris - 2ème partie - Qui veut gagner des millions? - N. Meilhan & B. Louvet
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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par curieux le Sam 23 Avr 2016 - 16:20

Si Obama souhaite que la Grande Bretagne reste au sein de l' Europe , c' est certainement dans l' intérêt des États Unis et non de l' Europe telle que nous la voulons .
Rien que pour ça , je me méfie d' avantage, et par précaution j' espère que les anglais voteront pour en sortir .Ce ne sera pas forcement leurs intérêts , mais ce sera à coup sûr les nôtres .

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Sam 23 Avr 2016 - 16:24


A tout ceux ,LR et PS and Co, qui n’ont pas encore compris que ce sont les banksters qui mènent le monde et que leurre politique ne sont que des marionnettes

Les citations suivantes sont toutes extraites de l’Argent Dette et de Bankster
.




Lenin

Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie




Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988

Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents






Henry Makow

Les banquiers gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l’argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s’assurer qu’aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l’argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.






Mécanique de l’argent moderne, Banque de Réserves Fédérale de Chicago.

Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques… les banquiers ont découvert qu’ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l’argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C’était une petite étape d’imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient « dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent.






Woodrow Wilson, ancien président des Etats-Unis

Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive… Qu’ils font bien, lorsqu’ils en parlent, de parler doucement.






John Kenneth Galbraith, économiste

Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.






Graham F. Towers gouverneur de la Banque du Canada 1934-54

Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf.






Napoléon Bonaparte, Empereur Français (1769-1821)

Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.






David Rockefeller, Commission Trilatérale 1991

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.






Rothschild Brothers of London

Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts






William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada

Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile… Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois… L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation.






Abraham Lincoln, président des Etats-Unis, assassiné

Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité






James A. Garfield, président des Etats-Unis, assassiné

Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce… et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.






John Adams, père fondateur de la Constitution américaine

Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d’honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.






Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921

Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants.






Benjamin Franklin

L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance.






Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941 (Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque)

Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.






Léon Tolstoï

L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, il se distingue de l’ancienne simplement par le fait qu’il est impersonnel, il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave






Encyclopædia Britannica, 14ème Edition

Les banques créent du crédit. C’est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d’argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d’argent de la communauté.






Lord Acton, Lord Chief Justice of England, 1875

Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques.






Sir Josiah Stamp, Governor of Bank of England, 1920.

Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l’argent.






George H.W. Bush, 1992

Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncheraient.






M. Phillip A. Benson, Président de l’association American Bankers’ Association, 8 juin 1939

Il n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).






Andrew Gause, historien de la monnaie

Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d’un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n’y a pas de perdants.






Irving Fisher, économiste et auteur

Ainsi notre moyen national d’échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l’argent, mais des promesses de fournir de l’argent qu’elles n’ont pas.






Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed

S’il n’y avait pas de dette dans le système, il n’y aurait aucun argent.






Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis

Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des consommateurs. L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de l’humanité.






Rothschild

Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.






Charles A. Lindbergh

Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d’un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l’argent des autres. Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s’en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n’est plus qu’à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l’intermédiaire d’un projet de loi






Henry Ford

Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.






American’s Bulletin

Nous avons été communisés : la production doit être régulée de manière impitoyable par rapport à la consommation ou …. la fraude du crédit bancaire au détriment du public sera révélée






Henry Ford

La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l’histoire






Louis McFadden

Nous possédons dans ce pays l’une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s’associent avec plaisir pour asservir le monde






Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie

Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l’ensemble, l’absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.






1924 US Banker’s Association Magazine

Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses. Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s’appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.






Wright Patman, membre démocrate du Congrès 1928-1976 président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975

Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent… Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d’être resté assis sans rien faire et d’avoir permis à un système aussi stupide d’être perpétué
.






http://www.bankster.tv/ressource.htm

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Sam 23 Avr 2016 - 16:30

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Sam 23 Avr 2016 - 16:44

@ano a écrit:

Marine Le Pen sur le Brexit




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ck[color=#0000ff]]Wright Patman, membre démocrate du Congrès 1928-1976 président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975

Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent… Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d’être resté assis sans rien faire et d’avoir permis à un système aussi stupide d’être perpétué.

nb:sur ces points ,LR et PS n'ont aucune solutions viables dans le cadre des institutions monétaires mondiales et de L'EUROPE..............en clair cela veut dire que toutes leurs propositions à venir en 2017 reposent sr des fondations qui n'existent plus donc sur du vent ! Ce sera très dur de contester le programme économique du FN qui aura les mêmes tares si ces institutions restent dans leurs marbres
[/font]!

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LES OUTILS DE LA MANIPULATION(BANQUES-SONDAGES-MEDIAS)

Message par libertad2 le Dim 24 Avr 2016 - 4:11

E LA ANIPULATIONceux ,LR et PS and Co, qui n’ont pas encore compris que ce sont les banksters qui mènent le monde et que leurre politique ne sont que des marionnettes

Les citations suivantes sont toutes extraites de l’Argent Dette et de Bankster [/color][/font] .[/size]



Lenin

Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie




          Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988

Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents






          Henry Makow

Les banquiers gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l’argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s’assurer qu’aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l’argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.






          Mécanique de l’argent moderne, Banque de Réserves Fédérale de Chicago.          

Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques… les banquiers ont découvert qu’ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l’argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C’était une petite étape d’imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient « dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent.






          Woodrow Wilson, ancien président des Etats-Unis          

Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive…  Qu’ils font bien, lorsqu’ils en parlent, de parler doucement.






          John Kenneth Galbraith, économiste          

Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.






          Graham F. Towers gouverneur de la Banque du Canada 1934-54          

Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf.






          Napoléon Bonaparte, Empereur Français (1769-1821)          

Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.






          David Rockefeller, Commission Trilatérale 1991          

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.






          Rothschild Brothers of London          

Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts






          William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada          

Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile… Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois… L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation.






          Abraham Lincoln, président des Etats-Unis, assassiné          

Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité






          James A. Garfield, président des Etats-Unis, assassiné          

Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce… et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.






          John Adams, père fondateur de la Constitution américaine          

Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d’honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.






          Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921          

Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes.  Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants.






          Benjamin Franklin          

L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance.






          Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941 (Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque)          

Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.






          Léon Tolstoï          

L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, il se distingue de l’ancienne simplement par le fait qu’il est impersonnel, il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave






          Encyclopædia Britannica, 14ème Edition          

Les banques créent du crédit. C’est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d’argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d’argent de la communauté.






          Lord Acton, Lord Chief Justice of England, 1875          

Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques.






          Sir Josiah Stamp, Governor of Bank of England, 1920.          

Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l’argent.






          George H.W. Bush, 1992          

Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncheraient.  






          M. Phillip A. Benson, Président de l’association American Bankers’ Association, 8 juin 1939          

Il n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).






          Andrew Gause, historien de la monnaie          

Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d’un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n’y a pas de perdants.






            Irving Fisher, économiste et auteur          

Ainsi notre moyen national d’échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l’argent, mais des promesses de fournir de l’argent qu’elles n’ont pas.






          Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed          

S’il n’y avait pas de dette dans le système, il n’y aurait aucun argent.






          Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis          

Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des consommateurs. L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de l’humanité.






          Rothschild          

Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.






          Charles A. Lindbergh          

Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d’un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l’argent des autres.  Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s’en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n’est plus qu’à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l’intermédiaire d’un projet de loi






          Henry Ford          

Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.






          American’s Bulletin          

Nous avons été communisés : la production doit être régulée de manière impitoyable par rapport à la consommation ou …. la fraude du crédit bancaire au détriment du public sera révélée






          Henry Ford          

La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l’histoire






          Louis McFadden          

Nous possédons dans ce pays l’une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s’associent avec plaisir pour asservir le monde






          Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie          

Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l’ensemble, l’absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.






          1924 US Banker’s Association Magazine          

Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses. Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s’appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.






          Wright Patman, membre démocrate du Congrès 1928-1976 président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975          

Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent… Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d’être resté assis sans rien faire et d’avoir permis à un système aussi stupide d’être perpétué
.






http://www.bankster.tv/ressource.htm
[/quote]


€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€
LES OUTILS DE LA MANIPULATIONS(les sondages ouverts-fermés)

Fournis par AFP Près de 6 Français sur 10 (58%) souhaitent que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne, tandis que plus des trois-quarts des sympathisants du Front national souhaitent un "Brexit", selon un sondage BVA pour Orange et iTELE

Près de 6 Français sur 10 (58%) souhaitent que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne, tandis que plus des trois-quarts des sympathisants du Front national souhaitent un "Brexit", selon un sondage BVA pour Orange et iTELE diffusé samedi.

Les Britanniques se prononceront le 23 juin par référendum sur leur maintien ou non au sein de l'Union européenne.

Selon cette enquête, 70% des Français ont une bonne image du Royaume-Uni. 58% d'entre eux (contre 40%) souhaitent que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne, un chiffre en hausse de deux points par rapport à février.

Six Français sur dix estiment qu'une sortie des Britanniques auraient des répercussions négatives pour le Royaume-Uni, une proportion qui s'élève à 75% chez les sympathisants de gauche, 62% chez les sympathisants de droite, mais qui chute à 27% chez les sympathisants du Front national.

Les sympathisants FN, dont 76% disent avoir une bonne opinion du Royaume-Uni, sont à 77% en faveur d'un "Brexit" contre 21% souhaitant un maintien dans l'UE.

Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.160 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, recrutés par téléphone et interrogés par Internet les 21 et 22 Avril
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libertad2

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Capricorne Date d'inscription : 28/12/2015
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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Dim 24 Avr 2016 - 4:48

@libertad2 a écrit:E LA ANIPULATIONceux ,LR et PS and Co, qui n’ont pas encore compris que ce sont les banksters qui mènent le monde et que leurre politique ne sont que des marionnettes

Les citations suivantes sont toutes extraites de l’Argent Dette et de Bankster [/color][/font] .[/size]



Lenin

Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie




          Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988

Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents






          Henry Makow

Les banquiers gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l’argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s’assurer qu’aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l’argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.






          Mécanique de l’argent moderne, Banque de Réserves Fédérale de Chicago.          

Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques… les banquiers ont découvert qu’ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l’argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C’était une petite étape d’imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient « dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent.






          Woodrow Wilson, ancien président des Etats-Unis          

Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive…  Qu’ils font bien, lorsqu’ils en parlent, de parler doucement.






          John Kenneth Galbraith, économiste          

Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.






          Graham F. Towers gouverneur de la Banque du Canada 1934-54          

Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf.






          Napoléon Bonaparte, Empereur Français (1769-1821)          

Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.






          David Rockefeller, Commission Trilatérale 1991          

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.






          Rothschild Brothers of London          

Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts






          William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada          

Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile… Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois… L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation.






          Abraham Lincoln, président des Etats-Unis, assassiné          

Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité






          James A. Garfield, président des Etats-Unis, assassiné          

Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce… et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.






          John Adams, père fondateur de la Constitution américaine          

Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d’honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.






          Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921          

Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes.  Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants.






          Benjamin Franklin          

L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance.






          Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941 (Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque)          

Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.






          Léon Tolstoï          

L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, il se distingue de l’ancienne simplement par le fait qu’il est impersonnel, il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave






          Encyclopædia Britannica, 14ème Edition          

Les banques créent du crédit. C’est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d’argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d’argent de la communauté.






          Lord Acton, Lord Chief Justice of England, 1875          

Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques.






          Sir Josiah Stamp, Governor of Bank of England, 1920.          

Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l’argent.






          George H.W. Bush, 1992          

Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncheraient.  






          M. Phillip A. Benson, Président de l’association American Bankers’ Association, 8 juin 1939          

Il n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).






          Andrew Gause, historien de la monnaie          

Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d’un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n’y a pas de perdants.






            Irving Fisher, économiste et auteur          

Ainsi notre moyen national d’échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l’argent, mais des promesses de fournir de l’argent qu’elles n’ont pas.






          Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed          

S’il n’y avait pas de dette dans le système, il n’y aurait aucun argent.






          Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis          

Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des consommateurs. L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de l’humanité.






          Rothschild          

Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.






          Charles A. Lindbergh          

Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d’un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l’argent des autres.  Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s’en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n’est plus qu’à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l’intermédiaire d’un projet de loi






          Henry Ford          

Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.






          American’s Bulletin          

Nous avons été communisés : la production doit être régulée de manière impitoyable par rapport à la consommation ou …. la fraude du crédit bancaire au détriment du public sera révélée






          Henry Ford          

La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l’histoire






          Louis McFadden          

Nous possédons dans ce pays l’une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s’associent avec plaisir pour asservir le monde






          Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie          

Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l’ensemble, l’absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.






          1924 US Banker’s Association Magazine          

Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses. Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s’appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.






          Wright Patman, membre démocrate du Congrès 1928-1976 président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975          

Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent… Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d’être resté assis sans rien faire et d’avoir permis à un système aussi stupide d’être perpétué
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http://www.bankster.tv/ressource.htm


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  LES OUTILS DE LA MANIPULATIONS(les sondages ouverts-fermés)

Fournis par AFP Près de 6 Français sur 10 (58%) souhaitent que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne, tandis que plus des trois-quarts des sympathisants du Front national souhaitent un "Brexit", selon un sondage BVA pour Orange et iTELE  

Près de 6 Français sur 10 (58%) souhaitent que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne, tandis que plus des trois-quarts des sympathisants du Front national souhaitent un "Brexit", selon un sondage BVA pour Orange et iTELE diffusé samedi.

Les Britanniques se prononceront le 23 juin par référendum sur leur maintien ou non au sein de l'Union européenne.

Selon cette enquête, 70% des Français ont une bonne image du Royaume-Uni. 58% d'entre eux (contre 40%) souhaitent que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne, un chiffre en hausse de deux points par rapport à février.

Six Français sur dix estiment qu'une sortie des Britanniques auraient des répercussions négatives pour le Royaume-Uni, une proportion qui s'élève à 75% chez les sympathisants de gauche, 62% chez les sympathisants de droite, mais qui chute à 27% chez les sympathisants du Front national.

Les sympathisants FN, dont 76% disent avoir une bonne opinion du Royaume-Uni, sont à 77% en faveur d'un "Brexit" contre 21% souhaitant un maintien dans l'UE.

Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.160 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, recrutés par téléphone et interrogés par Internet les 21 et 22 Avril
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0000[color=#ff0033]]@CoqGaulois a écrit:

Le peuple a besoin de connaitre les tenants et les aboutissants des décisions à prendre, il n'est pas expert en économie ni en politique internationale mais peut après explications et débats faire des choix qui engagent son avenir. Nos concitoyens en sont pas tous des débiles mentaux par contre beaucoup sont désinformés et manipulés par ceux qui se veulent juges alors qu'ils ne sont que des partis.

oui mais quand "des groupes de pression" tiennent les ficelles des bourses et les médias la tâche est très rude
(le petit gobbels * et les groupes industriels allemands et banques ont déjà employé ces méthodes)
* il poursuit de brillantes études, avant d'embrasser la carrière de journaliste. C'est à cette époque qu'il rentre en contact avec le NSDAP, où son intelligence et son titre universitaire sont très appréciés.
Démonstration:

70 ans, le britannique sir Ian Kershaw est considéré comme l'un des meilleurs historiens de Hitler. En 1999, il a publié une biographie en deux volumes du maître du IIIe Reich qui a connu un grand succès international (la traduction française est parue chez Flammarion). Son dernier livre consacré à Hitler s'intitule "la Fin" (il a été publié en 2012 au Seuil). Il a été anobli par la reine d'Angleterre en 2002.
Pour l'historien britannique Ian Kershaw, c'est la complaisance d'élites bourgeoises convaincues, à tort, de pouvoir les manipuler qui a permis aux nazis de prendre le pouvoir en 1933. Un calcul fou
Certes, la démocratie était condamnée. Les deux tiers des Allemands n'en voulaient plus. L'avènement d'un régime autoritaire était à peu près inéluctable.
L'ObsL'Obs·Publié le 28 juillet 2013 à 10h44
Hjalmar Schacht, directeur de la Reichsbank et protégé du directeur de la Banque d’Angleterre, était le cerveau de l’économie nazie et des arrangements avec les cartels anglo-américains.

Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir









par William F. Wertz, Jr.


La guerre économique et financière menée aujourd’hui par l’oligarchie peut se réclamer essentiellement de trois antécédents historiques : 1) l’empire vénitien au cours de la période précédant la guerre de Cent ans et l’âge des ténèbres du XIVème siècle ; 2) l’empire établi, sur le modèle vénitien, par la Compagnie des Indes orientales suite au traité de Paris qui mit fin à la guerre de Sept ans en 1763 ; et 3) les cartels anglo-américano-allemands mis en place dans les années 20. C’est ce dernier aspect que nous allons examiner ici, car il est l’incarnation la plus récente du danger que représente actuellement une oligarchie financière déterminée à dominer le monde sous couvert de « globalisation ».

Il s’agit ici de montrer que le système financier oligarchique d’après-guerre, décrit en partie par John Perkins dans son livre Confessions d’un tueur à gages économique représente la continuation des accords de cartellisation des années 20, qui menèrent à la Deuxième Guerre mondiale. Ces accords, que le président Franklin Roosevelt comptait démanteler après la guerre, constituent en quelque sorte un précurseur de la globalisation(TAFTA) actuelle.(dont le consensus de PARIS sous le ps a fait son chemin…)

Les débuts de la globalisation

Martin identifie les principales sociétés américaines ayant œuvré contre le programme de décartellisation. Il s’agit d’un groupe autour des entreprises Morgan, de banquiers de Harriman et de consultants en gestion de Dillon, Read & Co. Voyons le profil de certains des directeurs. Après la guerre, James V. Forrestal, ancien PDG de Dillon, Read et vice-président de General Aniline and Film, est passé du poste de sous-secrétaire à la Marine à celui de secrétaire au Commerce. Robert A. Lovett, ancien collaborateur de Brown Brothers, Harriman, est passé du ministère de la Guerre, où il était sous-secrétaire, au département d’Etat, avec le même rang. Après avoir été ambassadeur en Russie et en Grande-Bretagne, W. Averell Harriman est nommé secrétaire au Commerce, puis, plus tard, ambassadeur sans portefeuille du plan Marshall. Draper lui-même avait été nommé sous-secrétaire de l’Armée en 1947, avant de démissionner pour reprendre son poste de vice-président de Dillon, Read.

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le président de la BRI était un Américain, Thomas H. McKittrick, en dépit du contrôle exercé sur cette banque par les nazis ! Lors de la conférence de Bretton Woods en juillet 1944, on adopta une résolution excluant explicitement du FMI et de la Banque mondiale tout pays n’ayant pas rompu toutes relations avec la BRI. Deux mois auparavant, McKittrick avait défendu sa position, disant que « nous continuons à faire tourner la machine, car quand l’armistice arrivera, les puissances autrefois hostiles auront besoin d’un instrument efficace comme la BRI ». Il resta d’ailleurs à la tête de cette institution pendant deux ans après la résolution de Bretton Woods. En 1948, la BRI est devenue la chambre de compensation des transactions en devises étrangères entre pays participant au programme de reprise européenne. McKittrick était alors vice-président de la Chase National Bank. Il servit aussi, un temps, de conseiller financier à Averell Harriman, lorsque celui-ci était ambassadeur sans porte-feuille en Europe de l’Administration de coopération économique.

Accusé d’avoir participé à la conduite d’une « guerre d’agression », Hjalmar Schacht fut acquitté à Nuremberg en 1946, bien qu’il ait favorisé l’accession au pouvoir d’Hitler et qu’il ait conçu et mis en œuvre le système économique fasciste qui permit la mobilisation de guerre. Impliqué dans le complot raté pour assassiner le Führer, en 1944, il passa le reste de la guerre en prison. Par la suite, une cour de dénazification le condamna à huit ans de camp de travail, mais il retrouva la liberté en 1948, après avoir gagné son procès en appel.

Alors qu’il était encore en prison à Stuttgart, Schacht déclara que si on lui donnait trois semaines, avec accès à ses dossiers personnels et trente à quarante feuilles de papier, il pourrait présenter un plan de reprise pour l’Allemagne dans l’après-guerre qui ne coûterait pas un centime aux puissances occupantes. Bien que celles-ci n’aient pas accepté immédiatement l’offre, le gouvernement militaire américain l’autorisa en 1949 à occuper des postes administratifs dans les organismes allemands.

L’homme qui portait la responsabilité de la politique d’austérité draconienne, de travaux forcés et de guerre d’agression fut donc libéré et réhabilité, parce que l’Internationale synarchiste entendait mettre à nouveau en œuvre la politique « schachtienne » dans l’après-guerre, après avoir réussi à éliminer le legs du président Franklin Roosevelt.

Comme Martin le fait remarquer, le danger après la guerre était que les cartels deviennent non pas l’instrument d’une résurgence du nazisme, mais des groupes financiers britanniques et américains. Il avertit que, si les Etats-Unis devaient connaître de graves difficultés économiques, « la plupart des conditions d’une nouvelle version du drame allemand se trouveraient réunies sur la scène américaine ».

Avant la Deuxième Guerre mondiale, les 250 plus grosses firmes américaines contrôlaient deux-tiers des avoirs industriels aux Etats-Unis, dont la majorité était dans les mains d’une centaine de sociétés. Après la guerre, les cent plus grandes entreprises, appartenant à huit groupes financiers, contrôlaient non plus les deux-tiers, mais les trois-quarts de l’économie industrielle américaine.

Martin écrit : « Tout comme les six plus grandes compagnies financières allemandes étaient entremélées aux sociétés industrielles dominantes, dans l’économie américaine, il y a huit grandes unités financières qui ont obtenu un degré de pouvoir comparable ici. Ce sont : 1) le groupe Morgan, qui contrôle United States Steel, General Electric, Kennecott Copper, Americain Telephone and Telegraph, International Telephone and Telegraph ; 2) les intérêts Rockefeller, dont les sociétés Standard Oil et la Chase National Bank ; 3) le réseau Kuhn Loeb de gaz, électricité et eau ; 4) les avoirs de Mellon, dont l’Aluminium Co, Gulf Oil, Koppers, Westinghouse Electric ; 5) le groupe de Chicago, dont International Harvester et les conserveries ; 6 ) les intérêts du Pont, dont General Motors, EI du Pont de Nemours, et United States Rubber ; 7 ) le groupe de Cleveland, avec Republic Steel, Goodyear et autres, et 8 ) le groupe de Boston, dont United Fruit, Stone and Webster Utilities et la First National Bank of Boston. »

Depuis la parution du livre de James Martin en 1950, l’organisation du monde financier et industriel anglo-américain a subi bien des changements. Notamment, à partir de 1971, avec l’évolution d’une société de production vers une société de consommation. Néanmoins, son avertissement sur le danger de fascisme aux Etats-Unis dans des conditions de dépression économique et son analyse des sociétés anglo-américaines ayant collaboré avec les nazis restent plus que jamais d’actualité.




[1] Confessions of an Economic Hit Man : How the U.S. Uses Globalization to Cheat Poor Countries out of Trillions (San Francisco : Berret-Koehler, 2004).

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Dim 24 Avr 2016 - 4:58

Néanmoins, son avertissement sur le danger de fascisme aux Etats-Unis dans des conditions de dépression économique et son analyse des sociétés anglo-américaines ayant collaboré avec les nazis restent plus que jamais d’actualité

nb:Il ne faut pas faire une fixation sur le terme "nazi" ,son changement en un mot plus consensuel conduit aux ....mêmes excès actuels au niveau régional et mondial.

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Dim 24 Avr 2016 - 5:09

Capitalisme

737 maîtres du monde contrôlent 80 % de la valeur des entreprises mondiales

Une étude d’économistes et de statisticiens, publiée en Suisse cet été, met en lumière les interconnexions entre les multinationales mondiales. Et révèle qu’un petit groupe d’acteurs économiques – sociétés financières ou groupes industriels – domine la grande majorité du capital de dizaines de milliers d’entreprises à travers le monde.


Crédit : Michael Aston

Leur étude, à la frontière de l’économie, de la finance, des mathématiques et de la statistique, fait froid dans le dos. Trois jeunes chercheurs de l’Institut fédéral de technologie de Zurich [1] ont scruté les interactions financières entre multinationales du monde entier. Leur travail – « The network of global corporate control » (le réseau de domination globale des multinationales) – porte sur un panel de 43.000 groupes (« transnational corporations ») sélectionnés dans la liste de l’OCDE. Ils ont mis en lumière les interconnexions financières complexes entre ces « entités » économiques : part du capital détenu, y compris dans les filiales ou les holdings, prise de participation croisée, participation indirecte au capital…

Résultat : 80 % de la valeur de l’ensemble des 43.000 multinationales étudiées est contrôlé par 737 « entités » : des banques, des compagnies d’assurances ou des grands groupes industriels. Le monopole de la possession du capital ne s’arrête pas là. « Par un réseau complexe de prises de participation », 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes entre elles, possèdent 40 % de la valeur économique et financière de toutes les multinationales du monde entier.

Une super entité de 50 grands détenteurs de capitaux

Enfin, au sein de ce groupe de 147 multinationales, 50 grands détenteurs de capital forment ce que les auteurs appellent une « super entité ». On y retrouve principalement des banques : la britannique Barclays en tête, ainsi que les « stars » de Wall Street (JP Morgan, Merrill Lynch, Goldman Sachs, Morgan Stanley…). Mais aussi des assureurs et des groupes bancaires français : Axa, Natixis, Société générale, le groupe Banque populaire-Caisse d’épargne ou BNP-Paribas. Les principaux clients des hedge fund et autres portefeuilles de placements gérés par ces institutions sont donc, mécaniquement, les maîtres du monde.

Cette concentration pose de sérieuses questions. Pour les auteurs, « un réseau financier densément connecté devient très sensible au risque systémique ». Quelques-uns flanchent parmi cette « super entité », et c’est le monde qui tremble, comme la crise des subprimes l’a prouvé. D’autre part, les auteurs soulèvent le problème des graves conséquences sociales que pose une telle concentration. Qu’une poignée de fonds d’investissement et de détenteurs de capital, situés au cœur de ces interconnexions, décident, via les assemblées générales d’actionnaires ou leur présence au sein des conseils d’administration, d’imposer des restructurations dans les entreprises qu’ils contrôlent… et les effets pourraient être dévastateurs. Enfin, quelle influence pourraient-ils exercer sur les États et les politiques publiques s’ils adoptent une stratégie commune ? La réponse se trouve probablement dans la brûlante actualité des plans d’austérité.

Ivan du Roy

- Pour télécharger l’étude complète en anglais


http://arxiv.org/abs/1107.5728

- Le blog de Paul Jorion propose une traduction en français de la présentation détaillée de l’étude.

http://www.pauljorion.com/blog/?p=28360

(étude que j’avais survolée dans mes 38 posts passés à la trappe ??)

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Re: L'europe fédérale à deux vitesses ?

Message par libertad2 le Dim 24 Avr 2016 - 5:16

Le ps envoie ses "longs couteaux" pour faire la même politique qui a

Pascal LAMY de l'OMc

et Macron des groupes financiers

Rien ne pourra changer quand 30% des idées du peuple ne sont pas présentes à l'Assemblée Nationale dans notre régime présidentiel de type monarchique.

Rien ne changera par le sommet ....ils ont toujours les mêmes mauvaises recettes
.

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