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Bouteflika

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kabout

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Bouteflika

Message par kabout le Ven 4 Déc 2015 - 17:31

Le president algerien Bouteflika aime a cracher sur la France pourtant ces jour-ci est hospitalisé en France

L’information est discrète et passe pratiquement inaperçue. A-t-on peur de le révéler au peuple français ?

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, est arrivé hier en France pour une « courte visite privée » ou il effectuera « ses contrôles médicaux périodiques ». Le terme « périodique » indique que ce n’est pas la première fois qu’il se rend en France pour sa santé.
Il est en effet suivit depuis une dizaine d’années par son cardiologue français, le professeur Jacques Monségu. Professionnel, ce cardiologue souhaite continuer à suivre son patient. C’est compréhensible et cela dénote le professionnalisme de ce cardiologue.
Nous noterons également qu’après un AVC en 2013, il fut opéré en France, au Val-de-Grâce en avril 2013, et a suivi une longue période de convalescence à l’hôpital des Invalides avant de regagner son pays en juillet de la même année.
Précision importante, lors de son AVC en 2013, il n’était pas sur le territoire national mais dans son pays. Il fut donc transféré à Paris et accompagné, sous escorte militaire. au Val-de-Grâce.
Mais avant cela, fin 2005, il a été opéré à Paris d’un ulcère hémorragique au niveau de l’estomac.
Bref, le président algérien est un habitué des hôpitaux français, et notamment du Val-de- Grâce, où sont quotidiennement soignés des personnalités.

Alors, malgré le fait que je sois très heureux que les hôpitaux parisiens soient mondialement renommés, que nos chirurgiens soient parmi les meilleurs au monde et que leur professionnalisme soit irréprochable, cette histoire soulève de multiples questions.
La première, et certainement la moins importante malgré ce qu’il peut paraitre, est qui paie ? Est-ce le contribuable algérien ou français qui paie les déplacements, la sécurité, et les opérations du président algérien ? Et la question sous-jacente est, moralement, qui doit payer ?
La seconde, qui a trait ici à la politique intérieure algérienne, est pourquoi un président (77 ans) aussi malade a-t-il pu se présenter et être élu pour la quatrième fois (cela frôle la dictature…, non ?) ? L’opposition s’est opposée, en 2014, à sa possibilité d’être à nouveau candidat à la présidence algérienne. D’autant que, d’une part, un article de la constitution algérienne prévoit la destitution d’un président fortement malade et, d’autre part, en octobre 2014, il est revenu en France pour se faire soigner sous forte protection policière. Est-il donc en état de gérer l’Algérie, pays aux potentialités multiples, mais fragile ?
La dernière, et la plus criante, est pourquoi un chef d’état étranger se fait-il soigner dans un autre pays ? Est-ce à dire que les hôpitaux algériens ne sont pas adaptés ? Est-ce à dire que les chirurgiens, et donc la formation médicale, ne sont pas bons ? Est-ce à dire qu’après trois mandats le président algérien n’a pas su relever la médecine, la moderniser, lui fournir les infrastructures adéquates ? Est-ce à dire qu’il faut être une élite algérienne pour être bien soigné ?
Les citoyens de ces pays devraient se poser ces questions là. Ils devraient réfléchir à leurs souhaits politiques, à la politique qui doit être appliquée. Parce qu’aujourd’hui l’Europe ne peut pas, d’un coté, accueillir des migrants qui fuient leur pays parce que les élites sont incompétentes et, d’un autre coté, recevoir ces incompétents qui quittent leur pays pour se faire soigner en Europe, c’est-à-dire pour avoir accès à des services qu’ils ne sont pas capables de fournir à leurs concitoyens.
Pour débattre : les commentaires, https://www.facebook.com/Paullereactionnaireofficiel?fref=ts et paullereactionnaire@gmail.com
Source

En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2015/12/04/le-president-algerien-aime-a-cracher-sur-la-france-pourtant-ces-jours-ci-il-est-hospitalise-en-france/#BR78coCo02rKCOL6.99

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Re: Bouteflika

Message par kabout le Mar 20 Déc 2016 - 23:24

Mohamed Tamalt, journaliste algérien assassiné par le régime


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Réfugié à Londres, Mohamed Tamalt, journaliste, a eu l’audace de publier, sur son site web, des propos diffamatoires et insultants contre des personnalités, qu’il a cités nommément, appartenant au gouvernement algérien.

En juin 2016, il décide de rentrer en Algérie afin de rendre visite à sa mère.
Il n’est pas interpellé, en l’absence de tout mandat de justice.

Le 27 juin 2016, Tamalt est arrêté par des officiers de police judiciaire du service de la sécurité intérieure, relevant du ministère de la Défense Nationale.

Inculpé dès le lendemain, il fait l’objet d’une comparution immédiate devant le parquet d’Alger et il est placé sous mandat de dépôt pour « délit d’atteinte à une institution et à la personne du président ».
Lors de l’audience du 4 juillet, ses avocats, Me Mechri et Amine Sidhoum, se retirent, devant le refus du tribunal d’accéder à sa libération immédiate, compte tenu que l’article 144 bis, qui le concerne, ne prévoit aucune peine de prison mais seulement une amende de 100.000 à 500.000 DA.

Mohamed Tamalt refuse d’être jugé en l’absence de ses avocats.
Malgré de nombreux vices de forme et de fond, le tribunal condamne le journaliste à deux ans de prison ferme et, malgré l’appel, sur ordre de l’administration pénitentiaire, Tamalt est transféré de la prison d’El Harrach à celle de Koléa, ce qui empêche ses avocats de le rencontrer.

La cour refusant le permis de communiquer, ce n’est qu’un mois plus tard, le 7 août, que ses avocats obtiennent le droit de le voir, mais à la prison de Koléa, Tamalt est absent, il a été de nouveau transféré à El Harrach.
Me Mechri le retrouve sur une chaise roulante et le journaliste lui affirme avoir fait l’objet de coups, d’étranglements, d’insultes et d’humiliations, par des agents de l’administration pénitentiaire, dont il cite certains noms, lorsque qu’il se présente à l’audience du 9 août « assis sur une chaise roulante et très affecté suite aux violences subies », mais le président reste sans réaction.

Me Mechri lui rend une nouvelle visite le 17 août et le trouve « comme une masse de chair, enveloppée dans un tissu et inconscient au point de ne pas le reconnaître »
Selon lui, des personnes étrangères à la prison ont rencontré son client et lui ont « donné des choses » pour provoquer son coma.

Il interpelle les autorités afin qu’elles réagissent avant qu’il ne soit trop tard, car la mort d’un journaliste en prison peut porter un coup sérieux à l’image du pays.
Le 24 août, le frère de Mohamed Tamalt informe ses avocats du transfert du journaliste, inconscient, à l’hôpital de Bab-el-oued.

Malgré quatre demandes, restées sans suite, les avocats n’ont pas l’autorisation de le rencontrer.
Son frère confirme avoir constaté « des pansements entourant sa tête » et, la semaine suivante, « des blessures avec des points de suture ».

Une plainte est déposée pour « coups et blessures volontaires ayant causé une infirmité totale ».
Mohamed Tamalt est mort, après plusieurs mois de coma.
Me Mechri est formel : « Son client a fait l’objet d’un homicide programmé et exécuté par l’administration pénitentiaire, pour se débarrasser de sa langue et de son stylo, et les preuves sont nombreuses ».
Il estime que « si ce n’est pas le président, alors ce sont des personnes à ses côtés, et sous ses ordres, qui lui imputent leurs crimes ».
République algérienne démocratique et populaire ! Ni république, ni démocratique, ni populaire : République oligarchique algérienne serait plus exact.

Manuel Gomez

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Mohamed Tamalt


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