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Quid de la légitime confiance ?

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Quid de la légitime confiance ?

Message par ano le Sam 20 Fév 2016 - 17:45


Gilbert Collard remet en question la légitime confiance qu’un citoyen devrait pouvoir accorder à la Justice


Communiqué de presse de Gilbert Collard
Député du Gard, secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine
Membre du bureau politique du Front National
19 février 2016
(Source)


Le chanteur Oreslan a finalement été relaxé en appel. C’est la troisième fois que le rappeur était jugé pour provocation à la violence envers les femmes, pour les textes de plusieurs de ses chansons interprétées lors d’un concert à Paris en mai 2009.

« Y’a la liberté de création » avait asséné « l’artiste » de 33 ans. C’est peu ou prou l’argumentaire retenu par la Cour. Pour elle, le rap est « par nature un mode d’expression brutal, provocateur, vulgaire, voire violent puisqu’il se veut le reflet d’une génération désabusée et révoltée ».

Voilà où notre beau pays vient s’abîmer, dans les bas-fonds de la contre-culture prônée depuis un demi-siècle par la pensée gauchisante. Là réside le « triomphe » de l’idéologie soixante-huitarde, inculte, idiote, névrosée.

Comme de bien entendu, certains magistrats, nourris au même biberon de la haine du Beau, accourent parachever l’œuvre grandiose en donnant un blanc-seing au blanc-bec Oreslan.

Gilbert Collard s’inquiète de cette dérive du pouvoir judiciaire cher à Montesquieu.
Car à trop laisser chanter les chantres de la haine, on aura des lendemains qui déchantent…

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Re: Quid de la légitime confiance ?

Message par kabout le Sam 20 Fév 2016 - 18:07

oui mais c'est un rappeur,qui sonne comme dealers,voleurs,violeurs et branleurs,tous sont les bien-aimés de cette justice,donc protégés.
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ano

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Re: Quid de la légitime confiance ?

Message par ano le Ven 26 Fév 2016 - 15:59


Le cri de Bobigny


Communiqué du CAP justice
26 février 2016
(Source)


Il aura fallu attendre le départ de Mme TAUBIRA et la mise en garde solennelle des magistrats, avocats et fonctionnaires du Tribunal de Grande Instance de Bobigny, exceptionnellement unis, pour qu’enfin soit prise en compte la situation catastrophique de la justice de ce tribunal.

Le nouveau Garde des Sceaux, M. URVOAS, a promis « des mesures urgentes et visibles » dans les prochains jours pour répondre « au caractère exceptionnel de la juridiction sinistrée de Bobigny ».

En effet, quand il manque des magistrats et surtout des greffiers (73 postes budgétés non pourvus), qu’il n’y a plus d’encre dans le fax, ni stylos ni trombones, on peut parler de véritable faillite de la justice. Une enveloppe de 14 millions d’euros devrait parvenir dans des délais proches.

Le Front National, par la voix de Maître Agnès Laffite, avocat au barreau de Paris, expert du CAP Justice, ne peut qu’approuver cette décision. Il était temps que le gouvernement se rende compte de la réalité catastrophique qu’affrontent magistrats, greffiers et justiciables à Bobigny comme dans toute la France.

Mais il est clair qu’au-delà d’être très tardive, cette mesure n’aborde en rien les problèmes de fond de fonctionnement de fond de la Justice, qui ne peut épauler efficacement les forces de l’ordre face à la gravité de la situation explosive de la délinquance de tout genre, terreau du terrorisme.

**

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Re: Quid de la légitime confiance ?

Message par ano le Ven 25 Mar 2016 - 20:28


Partout où il existe l’égalité en droit, respecter la loi, c’est respecter les autres !

Cette évidence est assise certes, mais les Français sont entrés, déjà depuis quelque temps, dans un puissant désamour d’une majorité de juges sans art qui se comportent de façon aussi partiale et partisane que de simples « arbitres de patinage » …
Notons que si la loi de la République ne rencontre plus l’assentiment de son peuple, alors la porte de sa désastreuse substitution s’entrouvre !
Dans une tentative de retour à l’intelligence et à l’intelligibilité, il revient aux forces de l'ordre de faire respecter les lois de la République, alors que la justice, dans un souci d’indépendance respectueuse de la volonté du peuple Français doit juste avant les lois se préoccuper de justice ! Un principe en est de concert, preuve et boussole, « l’intime conviction » !
L’indispensable alliage fait d’intégrité et d’équité enfante la présomption d’innocence. Elle est infiniment légitime car même un mobile ne fait pas un coupable et souvent, c’est l’innocent qui est « mis en examen » ! En revanche, dans un souci d’efficacité des deniers publics, il serait bien légitime d’alourdir systématiquement la peine de celui qui s’abrite avec la présomption d’innocence au moyen du mensonge. Comme il le serait autant lorsque le condamné se pourvoi dans une cassation qui, au minimum, confirme sa peine initiale.
De la même façon, à ceux qui remettent en cause la « peine capitale », ils méconnaissent qu'elle seule permet à une civilisation et à sa société de se montrer intransigeante face au mal et ils ignorent qu’aucune humanité ne peut transiger face au mal. C’est la quintessence de l’équité car toute tolérance qui veut réellement exister doit avoir ses limites !
Face à l’absolu, il faut obligatoirement opposer l’absolu…
Le rôle de la justice est de protéger simultanément l’intérêt général et l’honnête homme, elle ne peut faire l’économie de la dissuasion.
Il est vous impossible d’empêcher une bête humaine qui souhaite tuer par « caprice » s’il sait que la sanction que vous lui réservez est bien moindre que son acte.
C’est aussi pour cette raison qu’est devenue indispensable une forte revalorisation de l’apogée de peine, qui par des vertus sociales indéniables rassurait et sécurisait l’ensemble des Français.
Aucune contestation du droit inaliénable de ce peuple à une véritable justice équitable ne serait admissible !
Il est sûr aussi qu’elle aurait autant de vertus éducatives qu’assimilatives, de celles qui donnent par leurs auras dès la plus petite enfance un cadre plus juste, plus égalitaire, une véritable chance et un avenir …
De même, elle démontrerait une réelle volonté politique à reprendre les choses en mains, à redynamiser l’échelle de valeurs Républicaines, à remettre véritablement dans cœurs de tous les Français la justice et l’égalité en droits face à tous les tueurs froids !
Par-dessus le marché, la menace terroriste a évoluée avec la technologique ; la loi doit se mettre à la hauteur de ces nouveaux enjeux, c’est la responsabilité prioritaire de tous les élus !
Pour un terroriste islamiste, ne pas mourir les armes à la main mais être exécuté comme un prisonnier de droits communs serait un infini déshonneur en même temps qu’une infinie justice pour les victimes et leurs familles.
Une revalorisation paroxystique de l’apogée de peine deviendrait mécaniquement un cadre dissuadant pour les terroristes et les tueurs froids, mais aussi le cadre d’une stabilité économique rassurante pour de futurs investisseurs, … un véritable cadre à la hauteur des enjeux !
Ajoutons comme si c’était nécessaire que tout ce qui tient de l'humanité est soumis aux faiblesses qui y sont attachés et les âmes les plus parfaites sont sujettes à des maladies qui quelquefois sont plus dangereuses à l’égard de la raison que les vices les plus détestables.

Abandonnez donc la naïveté et rejoignez le réalisme, les caresses n'ont jamais transformé un tigre en chaton !


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Re: Quid de la légitime confiance ?

Message par ano le Dim 3 Avr 2016 - 16:08


La justice française est « à bout de souffle »

figaro , afp, ap, Reuters, le 3 avril 2016
(Source)


Un peu plus de deux mois après sa nomination, le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, dresse un constat sombre du système judiciaire français qui, par manque de moyens, est d'après lui «sinistré, en état d'urgence absolue».

«La justice est à bout de souffle. Le ministère n'a plus les moyens de payer ses factures», déclare le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas dans une interview au Journal du Dimanche.

Lors de la passation de pouvoirs le 27 janvier avec Christiane Taubira, démissionnaire, Jean-Jacques Urvoas avait déjà jugé que son ministère se trouvait «en permanence au bord de l'embolie», mais il dit avoir revu son jugement. «Depuis que je pousse la porte des juridictions, je dis plutôt qu'elle est sinistré, en état d'urgence absolue comme disent les médecins», insiste le ministre.

Par exemple, «la direction de l'administration pénitentiaire a 36 millions d'euros de factures impayées pour des hospitalisations de détenus». Ou encore, «l'État a une dette de 170 millions d'euros» de frais d'interprètes, de laboratoires d'analyses ADN, d'experts, d'écoutes téléphoniques... «Tous ces prestataires privés sont payés au minimum avec quatre mois de retard», déplore le ministre.

«Je connais même un tribunal où on n'imprime plus les jugements, parce qu'il n'y a plus d'argent pour les ramettes de papier», ajoute-t-il. «Le risque existe que (la justice) se grippe», d'après le garde des Sceaux.

Sous prétexte d'économies, Urvoas fait du Taubira

En arrivant place Vendôme, fin janvier, il s'était engagé à obtenir «des moyens conséquents» pour son ministère d'ici la fin du quinquennat. Il dit «qu'énormément d'efforts» ont été faits depuis 2012 «sur les créations de postes», de magistrats notamment. Mais, dit-il, «les budgets de fonctionnement n'ont pas suivi».

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l'RpS : l'incompétence accusatrice !

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Comment celui qui détruit la France peut prétendre l'aimée ?





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Re: Quid de la légitime confiance ?

Message par ano le Dim 3 Avr 2016 - 21:05


Aveux du Garde des Sceaux : le gouvernement laisse sombrer la Justice


Communiqué de presse du Front National‏
3 avril 2016
(Source)


Le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, est passé aux aveux ce matin dans une interview au JDD dans laquelle il reconnaît que sous l’action de son gouvernement et de François Hollande la Justice a été «sinistrée ».

Étalant les très graves dysfonctionnements qui touchent l’institution judiciaire, le Garde des Sceaux désenfume l’hyper-communication de Manuel Valls qui prétendrait restaurer l’ordre en France tout en refusant d’y mettre réellement les moyens.

Couplée à un laxisme d’Etat que la menace terroriste ou l’état d’urgence n’ont en rien enrayé, la situation de la Justice en France tourne à la catastrophe et ce sont les Français, dans leur sécurité quotidienne, qui en payent les conséquences.

En réalité la Justice subit ce que bien d’autres ministères et services publics subissent avec la même détresse depuis des années, à savoir l’austérité bruxelloise. Cette austérité, qui nous impose toujours moins de services publics sans rien apporter à notre pays que du chômage et de la pauvreté, est le fruit de la soumission de nos gouvernements successifs, UMP comme PS, à l’Union européenne.

Redonner des moyens à la Justice, comme à l’armée ou à l’ensemble de nos forces de police et de gendarmerie, est donc d’abord une affaire de choix politiques. Il faut se délier des exigences de l’Union européenne et rompre avec un laxisme d’Etat absolument délétère.

Les déclarations de Jean-Jacques Urvoas appellent enfin le ministre de la Justice à son propre sens des responsabilités. Rester dans un gouvernement dont on dénonce aussi clairement la politique serait incompréhensible, à moins qu’il ne s’agisse là que d’un règlement de compte personnel et politicien tout à fait indigne.

**

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La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique !
(Blaise Pascal)


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Re: Quid de la légitime confiance ?

Message par ano le Lun 4 Avr 2016 - 15:17


Peine de mort : Louis Aliot invoque Badinter pour son rétablissement

figaro, le 3 avril 2016
(Source)


Le député européen FN s'appuie sur les déclarations de Manuel Valls sur le fait que la France soit en guerre contre le terrorisme pour justifier le rétablissement de la peine capitale.

Le débat sur le retour de la peine de mort fait un nombre croissant d'adeptes dans le contexte de menace terroriste. L'un des derniers en cadre en date à réclamer son retour n'est autre que le vice-président du Front national, Louis Aliot. Dans un message adressé sur Facebook en fin de semaine dernière et repéré par l'Opinion, le compagnon de Marine Le Pen cite Robert Badinter, le ministre de la Justice à l'origine de l'abolition de la peine capitale en 1981, pour justifier le retour d'une telle condamnation. « Valls et Hollande nous disent que le pays est en guerre, donc le débat sur le rétablissement, partiel, de la peine de mort, dans l'épreuve, est parfaitement légitime. Nous sommes effectivement plusieurs à le penser... », fait valoir Louis Aliot.

Pour étayer son propos, Louis Aliot se réfère à un extrait du discours prononcé par Robert Badinter le 17 septembre 1981. « Il est apparu au Gouvernement qu'il était malvenu, au moment où vous décidez enfin de l'abolition dans la France en paix qui est heureusement la nôtre, de débattre du domaine éventuel de la peine de mort en temps de guerre, une guerre que rien heureusement n'annonce. Ce sera au Gouvernement et au législateur du temps de l'épreuve, si elle doit survenir- qu'il appartiendra d'y pourvoir, en même temps qu'aux nombreuses dispositions particulières qu'appelle une législation de guerre », avait estimé le premier garde des Sceaux de François Mitterrand. « La France est en guerre », c'est effectivement le cœur du discours martelé par le Premier ministre Manuel Valls au lendemain des attaques terroristes de janvier et de novembre 2015, une position récemment répétée à la suite des attentats de Bruxelles.

D'autres, chez les Républicains, ont évoqué le retour de la peine de mort pour les terroristes avant Louis Aliot. Réagissant à la récente tragédie qui a ensanglanté Bruxelles, Xavier Bertrand avait affirmé le 24 mars dernier qu'il n'aurait pas voté l‘abolition de la peine de mort en 1981, s'il avait pu voter. Le lendemain, le député Olivier Dassault allait plus loin en réclamant le rétablissement de la peine capitale dans un communiqué, reprenant l'esprit d'un projet de loi qu'il avait déjà déposé en 2004 et qui avait alors été soutenu par 40 députés de droite. D'autres cadres de la rue de Vaugirard, comme Nathalie Kosciusko-Morizet ou Nadine Morano, ont préféré plaider pour l'instauration d'une peine de perpétuité « réelle et incompressible ».

Un référendum promis en cas de victoire en 2017

Le rétablissement de la peine de mort est un sujet de débat au Front national, seul parti à proposer dans son programme son possible rétablissement à l'issu d'un référendum. Plusieurs cadres en vue du parti de Marine Le Pen comme Florian Philippot, Marion Maréchal-Le Pen ou encore le député du Rassemblement Bleu Marine (RBM) Gilbert Collard se sont prononcés contre cette option. « Si demain Marine Le Pen fait un référendum sur le rétablissement de la peine de mort, j'appellerai à voter contre », avait notamment affirmé l'avocat, invité de l'émission C Politique sur France 5 le 20 avril 2014.

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La justice est le droit du plus faible !
(Joseph Joubert)


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Re: Quid de la légitime confiance ?

Message par ano le Sam 30 Avr 2016 - 11:08


Pour Jean-Marc Ayrault, une justice privée pour les multinationales contre les Etats n’est pas un problème !


Communiqué de presse du Front National
29 avril 2016
(Source)


Lors de la séance des questions au gouvernement au Sénat le 28 avril, le Sénateur Front National David Rachline a interpellé le ministre des affaires étrangères Jean-Marc Ayrault pour lui demander de mettre fin aux négociations du Traité Transatlantique.

Le ministre a répondu en défendant de façon étonnante comme un « bon accord », le frère jumeau du traité transatlantique, le traité entre l’Union Européenne et le Canada qui sera bientôt mis au vote au Parlement Européen. Il a expliqué que ce traité est « au bénéfice de nos agriculteurs » alors qu’il mettra en concurrence nos éleveurs avec des éleveurs canadiens ayant des coûts de revient souvent moins élevés de 25% ! La Fédération Nationale Bovine dénonce d’ailleurs la concurrence déloyale qui s’exercera sur les éleveurs français puisque les normes sont beaucoup plus laxistes au Canada (Hormones, normes environnementales et bien-être animal). Il ne s’agit donc certainement pas d’un « bon accord » pour nos éleveurs en grande difficulté et pour la protection sanitaire de nos compatriotes !

Avec ce « bon accord », les multinationales pourront intenter des procès à un Etat membre si ce dernier promulguait de nouvelles normes comme des réglementations environnementales allant à l’encontre des « attentes légitimes » des entreprises. Ce procès se fera devant un tribunal d’arbitrage composé d’experts et donc devant une justice privée !

Il est extrêmement surprenant que le ministre des affaires étrangères défende officiellement un traité de libre-échange accentuant les difficultés de nos éleveurs, instituant une justice privée pour les multinationales et ressemblant comme un frère jumeau au traité transatlantique. On a l’impression que le gouvernement Hollande est dans le double langage permanent et ne défend ni les intérêts de la France, ni notre droit à réglementer, ni des principes fondateurs de notre justice que sont l’égalité et l’impartialité.

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