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Frexit : et si l'avenir comptait ?

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Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Lun 22 Fév 2016 - 11:08


Jean-Lin Lacapelle sur France 3 Ile-de-France

22 février 2016
(Source)



Jean-Lin Lacapelle, Secrétaire National aux fédérations et à l’implantation, était l’invité de France 3 Ile-de-France.

**
Jean-Lin Lacapelle
Vice-président du groupe FN au Conseil Régional d'Île-de-France
Secrétaire National aux fédérations et à l'implantation
Co-fondateur et ex président de #générations #LePen
Conseillé Régional du Centre (1998 - 2010)
Ancien directeur commercial chez L'Oréal
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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Mar 23 Fév 2016 - 8:23


Après le « Brexit », le « Franxit » ?

figaro, le 22 février 2016
(Source)


Alors que se rapproche l'éventualité d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE, Coralie Delaume estime que les Britanniques sont résolus à défendre bec et ongles leurs intérêts : une pratique tombée en désuétude depuis si longtemps de ce côté-ci de la Manche, que l'on n'en revient pas.

Coralie Delaume est essayiste. Fine connaisseuse du droit communautaire, elle a notamment publié Europe. Les États désunis (Michalon, 2014).

Allons bon: voilà que la perfide Albion nous ferait « du chantage ». Après le sommet européen de la fin de semaine dernière et l'accord anti-Brexit conclu entre David Cameron et ses partenaires, certains semblent découvrir tout à la fois que l'Union européenne n'est pas une entité unifiée mais une collection d'États membres, que tous n'ont pas les mêmes intérêts ni les mêmes traditions politiques, que les rapports entre nations sont la plupart du temps des rapports de force, que le meilleur moyen d'obtenir des concessions reste encore de montrer les muscles, et que.... et que les Britanniques ont un rapport distant au processus d'intégration européenne.

Ce n'est ni nouveau ni illogique, c'est simplement Britannique. Nos voisins d'outre-manche ont toujours fait ainsi. Ils ont toujours eu un pied dans l'Europe et un pied à côté, soucieux de ménager la chèvre et le chou sans jamais s'en cacher. Ils sont montés à bord du Titanic européen bien avant que celui-ci ne percute l'iceberg, et ils ont embarqué dans un unique but: profiter du grand marché. Sans jamais envisager quelque union politique ou « saut fédéral » que ce soit, ce qui est bien leur droit. En revanche, il eût été de notre devoir, à nous Français, de ne pas tout leur céder. On n'était pas obligé d'accepter la libéralisation, la dérégulation de tout et de toute chose.

On les a pourtant acceptées. Mieux, on les a encouragées, et pas qu'un peu! On l'a oublié depuis mais l'Acte unique, traité européen qui vient tout juste de fêter son trentième anniversaire, doit beaucoup à la coopération joyeuse d'un Britannique, lord Cockfield, et d'un Français, Jacques Delors. C'est au premier, ami personnel de Margaret Thatcher alors commissaire chargé du Marché intérieur, que le second, président de la Commission européenne, confia la rédaction du Livre blanc sur le marché unique. Jacques Delors aimait beaucoup cet Anglais « à l'esprit clair, à la réplique qui fait mouche et qui ne s'en laissait pas compter » (Jacques Delors, Mémoires, Plon, 2004 - p.204). Il aimait à travailler avec lui, et lui laissa la bride sur le cou pour rédiger l'étude préparatoire à la conception de l'Acte unique, texte de févier 1986 qui libéralisa la circulation des personnes, des marchandises et.... des capitaux. On s'étonne aujourd'hui que les conservateurs Britanniques défendent « la City »? Quel scoop en effet!

A sa façon, Delors la défendit aussi, la City. La circulation sans entrave de la fortune, il aimait ça, l'apôtre. Pour peu bien sûr que ses effets dévastateurs soient atténués par la mise en place collatérale de ce qu'on nomma « l'Europe sociale », soit un peu de charité de dame patronnesse à partager entre aux futurs laissés pour compte d'une Europe de l'argent.

Les Britanniques sont résolus à défendre bec et ongles leurs intérêts. Une pratique tombée en désuétude depuis si longtemps de ce côté-ci du Channel, que l'on n'en revient pas, et qu'on appose un peu vite l'étiquette « égoïsme national » sur ce qui n'est rien d'autre qu'une attitude normale.

Comme il le raconte dans ses Mémoires, le président français de la Commission se démena comme un diable pour que le Livre blanc de Cockield soit validé par le Conseil européen de Milan de juin 1985. Et il dut mouiller la chemise, car à ce même Conseil, Français et Allemands avaient amené en douce un projet concurrent. Or ce projet se trouvait être une copie presque conforme du plan Fouchet promu au début des années 1960 par le général de Gaulle, projet d'Europe confédérale et non supranationale, projet qui faisait la part belle à la coopération intergouvernementale en matière de politique étrangère et de Défense, en lieu et place d'une intégration économique de type supranational ayant vocation à saper la souveraineté des États membres. Ah, il fallut bien de l'ardeur pour obtenir la victoire de l'Europe thatchérienne sur l'Europe gaullienne! Jacques Delors l'emporta, et il en garde une tendresse appuyée pour le fruit de sa bataille. « J'ai dit souvent par la suite que l'Acte unique était mon traité préféré. C'est aussi parce que ce traité n'a pas un pouce de graisse », raconte-t-il encore dans ses Mémoires (p.227). Pas un pouce de graisse en effet, et de solides jalons posés pour une future Europe de vaches maigres.

Sans doute les Français regretteraient-ils un peu tout cela, si toutefois ils s'en souvenaient. Les Britanniques, eux, se souviennent et sont déterminés à continuer. Ils viennent d'en administrer une nouvelle fois la preuve: ils sont résolus à défendre bec et ongles leurs intérêts. Une pratique tombée en désuétude depuis si longtemps de ce côté-ci du Channel, que l'on n'en revient pas, et qu'on appose un peu vite l'étiquette « égoïsme national » sur ce qui n'est rien d'autre qu'une attitude normale.

Bien sûr, on peut ne pas goûter la politique - économique notamment - menée par David Cameron et par son parti. Bien sûr, on a le droit de ne pas s'ébaudir devant par le caractère inégalitaire de la société anglaise. Mais enfin, que les Tories ne soient pas à proprement parler des marxistes-léninistes n'est pas une immense découverte. Quoiqu'il en soit, ce jugement appartient avant tout aux citoyens du pays, qui ont la chance d'avoir le choix. De fait, en résistant au processus de dépossession supranationale, Londres a su se laisser des marges de manœuvre et préserver sa souveraineté nationale. Et l'avantage, quand un peuple est souverain, c'est qu'il a le droit de décider lui-même de sa destinée. Rien n'empêchera à terme les électeurs britanniques, s'ils sont mécontents des politiques actuellement conduites en leur nom, de renvoyer Cameron à ses chères études et de confier le pouvoir à Jeremy Corbyn par exemple. Celui-ci défendra sans doute un peu moins la City, mais pas forcément beaucoup plus l'Union européenne, dont il n'est pas connu pour être un zélote.

L'opportunité donnée aux électeurs de faire le bilan d'étape d'une appartenance européenne décidée dans les années 1970, et de s'offrir une bifurcation si le bilan ne les convainc pas.

Le choix donc. La possibilité pour la communauté des citoyens d'ouvrir un débat démocratique qui sera sanctionné par un référendum. C'est ce qui compte dans cette affaire de « Brexit » - ou de «Brex-in». L'opportunité donnée aux électeurs de faire le bilan d'étape d'une appartenance européenne décidée dans les années 1970, et de s'offrir une bifurcation si le bilan ne les convainc pas. La possibilité de changer de politique, de décider que l'avenir peut, à un moment ou à un autre, prendre ses distances d'avec le passé, c'est cela la démocratie.

On peut être mécontent des résultats du « chantage » anglais, et appréhender les résultats du référendum qui se tiendra le 23 juin. D'autant que la France n'a pas intérêt pour sa part à voir partir Londres demain, les pays de l'Est après-demain et pourquoi pas la Grèce le surlendemain. Cela nous laisserait plantés comme des joncs au cœur de l'élément le plus difficile à détricoter, c'est-à-dire une zone euro dominée par l'Allemagne et engluée dans la déflation.

Mais encore une fois, en démocratie on a toujours le choix. Alors, à quand une renégociation avec nos partenaires des termes de notre engagement? A quand la défense effective de nos intérêts nationaux? A quand un grand débat démocratique suivi d'un référendum pour ou contre le « Franxit »? Qui nous contraint à renoncer à ce droit imprescriptible au « chantage », que nous devons au fait d'être un pays, tout simplement?
Qui, pourquoi, et surtout, jusqu'à quand?

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Mer 24 Fév 2016 - 14:01


Redonner sa liberté à la France en 6 mois par référendum ? Le mode d'emploi patriote

23 février 2016
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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par kabout le Mer 24 Fév 2016 - 17:02

le probleme c'est qu'avec Hollande et le référendum....cela fait 2 .
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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Sam 27 Fév 2016 - 7:20


Le Brexit préfigure le Franxit !

26 février 2016
(Source)



Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen : le Brexit préfigure le Franxit !

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par kabout le Sam 12 Mar 2016 - 17:03

Une majorité de francais souhaite un référendum sur la sortie de la France de l'UE

Une majorité de Français (53 %) souhaite un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne (UE), à l’instar de celui prévu au Royaume-Uni le 23 juin.
C’est l’une des révélations de l’enquête menée début février auprès de 8 000 électeurs dans six pays de l’Union (Allemagne, France, Pologne, Irlande, Espagne et Suède) par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part.
Cette étude, publiée jeudi 10 mars, est la première à rendre compte de l’état des opinions publiques européennes à l’égard du débat ouvert au Royaume-Uni et à comparer les perspectives qu’il ouvre, tout comme les espoirs et les craintes qu’il suscite. De tous les Européens interrogés, les Français sont les plus favorables à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, mais, en même temps, les plus enclins à réclamer les mesures anti-immigrés que David Cameron a partiellement obtenues pour son pays. [...]
« Le référendum britannique est un laboratoire pour d’autres référendums en Europe. Une telle banalisation pourrait produire des effets dévastateurs »,commente Anand Menon, professeur de politique européenne au King’s College de Londres et directeur de « UK in a changing Europe », un réseau de chercheurs spécialisés dans les relations entre le Royaume-Uni et l’UE.
L’extrême droite française peut-elle se réjouir de tels chiffres ? Pas sûr, si l’on considère que les partisans d’un référendum sur le « Frexit » (rupture entre la France et l’UE) sont loin de vouloir quitter l’Union : 40 % y répondraient d’ailleurs négativement. Au total, 45 % des Français voteraient pour rester dans l’UE, 33 % pour quitter (22 % n’ont pas d’opinion). [...]
Le Monde

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 un sondage que mettront sous silence les merdias,a noter que l'Allemagne n'est pas trop loin non plus.
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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Jeu 24 Mar 2016 - 8:49


Dans un souci d’apaisement démocratique, le Front National a l’intention une fois au pouvoir, d’initier un référendum sur différents points « décadrés » par les traités européens.
Mais aux vues des événements, c’est dès maintenant qu’il se faut se poser la question : en cas d’urgence absolue ou si la situation l’exigeait, devrait-on maintenir ses consultations référendaires et subir les délais attenants ?
Une autre voie existe, toute aussi démocratique, car aucun des traités fédéralistes n’est constitutionnel … celle de leurs abrogations pures et simples...
En passant, les membres du conseil constitutionnel devront sans doute rendre un jour des comptes … et pas qu’a la cour des comptes !
Le fédéralisme européen est un coup d’état permanent !


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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par Chevalier_du_Sommerlund le Jeu 24 Mar 2016 - 9:36

@kabout a écrit:Une majorité de francais souhaite un référendum sur la sortie de la France de l'UE

Une majorité de Français (53 %) souhaite un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne (UE),

Ouais, sauf que comme d'hab, après un matraquage intensif, un majorité de français votera pour un maintien dans l'Euro...

Je crains qu'hélas les esprits soient trop malléables et manipulés pour avoir confiance aux référendums aujourd'hui, souvenez-vous des régionales, 6 régions FN au 1er tour, 0 au second, c'est la triste réalité de la réussite de la moulinette médiatico-politique...

Je suis convaincu qu'il en serait de même pour un référendum sur la sortie de l'Euro, quand on balance à une population râleuse, mais trouillarde, des inepties du matin au soir, elle fini toujours (pour le moment en tout cas) par les gober !

Même avec des ficelles aussi énormes, tout fini par passer, pourquoi nos chers politiques changeraient de méthode ?

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Sam 9 Avr 2016 - 11:37


Référendum aux Pays-Bas : lorsque les peuples parlent, l'Union européenne chancelle

Edito de Nicolas Bay
8 avril 2016
(Source)


Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.

Comme l’a justement dit Geert Wilders, notre allié au Parlement européen, ce scrutin pourrait très bien signer « le début de la fin » pour les technocrates de Bruxelles, alors même que le Royaume-Uni s’apprête, de son côté, à voter le 23 juin sur son appartenance à l’Union Européenne, et que se tiendra bientôt en Hongrie un référendum sur les quotas de migrants.

L’ex-Premier ministre d’un paradis fiscal, M. Juncker, à la tête de la Commission européenne, qui déclarait il y a peu qu’il ne pouvait « y avoir de choix démocratique contre les traités européens », a donc toutes les raisons de s’inquiéter !

Le vote hollandais intervenu ce mercredi et tous les sondages plaçant Marine Le Pen en tête de l’élection présidentielle en 2017 le confirment : lorsque la démocratie est vivante, bien vivante, les peuples montrent qu’ils aspirent à retrouver la maîtrise de leur destin. Un destin, une liberté, une souveraineté, qu’aucune instance supranationale, qu’elle soit administrative, juridique, économique ou politique, ne peut s’arroger le droit de confisquer.

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Refrontaliser la France pour arrêter d'éparpiller nos forces !

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Mer 13 Avr 2016 - 17:44


Le référendum néerlandais anti-UE : un exemple à suivre !

13 avril 2016
(Source)



Le référendum néerlandais anti-UE : un exemple à suivre !

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Ven 15 Avr 2016 - 17:30


Gilles Lebreton expose les raisons pour lesquelles le Brexit va avoir lieu

15 avril 2016
(Source)



Gilles Lebreton expose les raisons pour lesquelles le Brexit va avoir lieu.

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par kabout le Ven 15 Avr 2016 - 18:02

effectivement,il faut qu'a tout prix le oui l'emporte sur la sortie de la Grande Bretagne de l'UE !! et je crois bien que commence dés ce jour les campagnes pour le vote du brexit (10 semaines).


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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Ven 22 Avr 2016 - 15:00


Référendum sur le Brexit : les Etats-Unis entrent dans la danse pour sauver leur créature


Communiqué de presse de Florian Philippot
Vice-président du Front National
22 avril 2016
(Source)


La visite du président américain Barack Obama au Royaume-Uni pour soutenir le maintien de ce pays au sein de l’Union européenne, à deux mois d’un référendum historique, apporte un démenti sévère à ceux qui conçoivent encore l’Union européenne comme un contrepoids potentiel des Etats-Unis.

Ce déplacement de Barack Obama rappelle en effet la vraie nature de l’Union européenne : succursale des Etats-Unis, créée par ses agents et taillée pour soumettre les nations européennes aux intérêts américains, comme on le voit actuellement sur les négociations autour du TAFTA.

Les Etats-Unis ont besoin d’une Union européenne forte, et donc de Nations faibles, pour assurer leur suprématie.

Dans ce contexte, l’ingérence du président américain dans les affaires intérieures du Royaume-Uni apparaît tout à fait naturelle, espérant par là retarder un processus inéluctable de désintégration.

Seules des Nations libres et souveraines sont à même de former un contrepoids réel à la puissance américaine. Chacun doit désormais ouvrir les yeux sur la réalité d’une Union européenne plus que jamais anti-démocratique, technocratique et au service des intérêts américains.

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Libérez-vous, rejoignez le FN !

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par kabout le Ven 22 Avr 2016 - 16:26

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Lun 25 Avr 2016 - 13:15


Pourquoi les pays scandinaves (et d’autres) pourraient emboîter le pas à la Grande-Bretagne en cas de Brexit

atlantico, le 25 aout 2016
(Source)


D'après un sondage réalisé en Suède, en cas de sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, une majorité de Suédois souhaiteraient que leur pays emprunte la même voie. Un Brexit induirait un renforcement du noyau dur européen fédéral autour de la France et l’Allemagne, ce dont la Suède ne veut pas.

Atlantico : Un sondage réalisé en Suède par TNS Sifo montre que si les Suédois sont majoritairement favorables à la présence de leur pays au sein de l'Union européenne (44%, contre 32% qui y sont défavorables), l'hypothèse d'une sortie de la Grande-Bretagne inverse le rapport de force : 36% des Suédois ont répondu qu'ils souhaiteraient, en cas de Brexit, que leur pays sorte également de l'Union, contre 32% seulement en faveur du maintien. Dans ces conditions, si la Grande-Bretagne opte pour un Brexit, peut-on craindre que la Suède emprunte le même chemin ?

Pourquoi ?

Christophe Bouillaud : Oui, c’est une crainte - ou un espoir pour certains - qu’on peut effectivement avoir. C’est moins le Brexit en soi qui changerait les choses, que la réaction presque obligée que devraient avoir les autres Européens face à ce choix inédit d’un Etat qui quitterait l’Union. Il faudrait que les autres pays relancent le projet européen, ou qu’ils commencent à acter son échec. Donc, probablement, puisqu’acter l’échec n’est d’évidence pas une option, le départ du Royaume-Uni laisserait le champ libre à une redéfinition "fédérale" de l’Union européenne par les autres grands Etats de l’Ouest européen : la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne, tous membres par ailleurs de la zone euro. Or, cette évolution vers une plus grande centralisation du pouvoir à Bruxelles, par ailleurs réclamée par l’existence même de l’euro, ne correspond pas du tout à ce que peuvent accepter une grande partie des Suédois. L’électorat suédois a refusé par référendum en 2003 l’entrée de la Suède dans la zone euro, alors que, légalement, ce pays devrait, s’il le peut économiquement, appartenir à la zone euro, puisque lors de son adhésion, la Suède n’a pas négocié d’opt-out sur ce point. Face à un renforcement de l’Union européenne autour de la zone euro, l’électorat suédois aura donc du mal à suivre, même si probablement les grands partis traditionnels suédois seraient prêts à suivre le mouvement. La tentation de la sortie sera donc grande, surtout si les Européens du "centre" ne proposent pas une articulation raisonnable entre eux-mêmes et les autres pays de l’Union. Il est certain que, sans le Royaume-Uni dans le jeu européen, les autres pays qui ne veulent pas de l’euro, dont la Suède, pèsent moins dans ce jeu.

Un Brexit créerait-il un clivage entre deux Europe constituées de pays attachés à des systèmes politiques différents ? Quelles sont les lignes de fracture entre ces deux groupes et de quels pays seraient-ils constitués ?

Le Brexit ne créerait aucun clivage. Il ne ferait qu’officialiser encore plus la réalité d’un clivage perceptible depuis des années, qui existera aussi sans le Brexit. Il y a des pays, essentiellement dans le Nord-Ouest de l’Europe, qui sont extrêmement fiers de leur système politique, et qui considèrent que l’Europe ne fait pas mieux qu’eux en la matière. Ce sont eux qui ont inventé le thème du "déficit démocratique" de l’Europe. C’est le fameux thème de la "souveraineté de Westminster" tant mis en avant par les eurosceptiques britanniques.

Inversement, il y a des pays, essentiellement au Sud et à l’Est du continent, où les citoyens ne sont pas très fiers, voire pas fiers du tout, de leur système politique et de leur personnel politique national, et où ils pensent en conséquence que, toutes choses égales par ailleurs, l’Europe représente un mieux. Les Grecs, par exemple, ont longtemps été dans ce cas-là. Cela correspond aussi par exemple aux sentiments des Bulgares ou des Roumains. Les électorats des pays d’ancienne dictature, de droite ou de gauche, les électorats des pays où la corruption ou l’ineptie de la classe politique est de notoriété publique, n’ont pas la confiance en leur propre démocratie nationale de ceux de pays qui ne furent jamais des dictatures depuis deux ou trois siècles parfois. Ni les Britanniques, ni les Suédois, n’ont été occupés ni soumis à la dictature de quiconque depuis deux bons siècles. Ils ont donc quelques exigences avant d’abandonner leurs libertés démocratiques pour celles offertes, en principe, par l’Union européenne.

Quels sont les autres pays qui pourraient suivre l'exemple britannique ? Pourraient-ils choisir de former une structure distincte de l'Union européenne ?

En fait, en cas de Brexit, tous les pays qui ne souhaitent pas rejoindre la zone euro renforcée vont poser leurs exigences. La Suède demandera au moins l’officialisation de son opt-out de fait pour la zone euro. Les pays de l’ancienne Europe de l’Est, qui ne sont pas dans la zone euro, devront choisir s’ils y entrent ou non. Par ailleurs, même si le Brexit n’a pas lieu, ce qui me paraît l’hypothèse la plus probable à ce stade au vu des sondages disponibles, le statut spécial que cela va conférer au Royaume-Uni aura des conséquences sur les autres pays. En effet, selon l’accord signé avec David Cameron pour maintenir le Royaume-Uni dans l’Union, la prochaine modification des traités européens devra mettre en place les éléments demandés par ce dernier. Il me paraît évident qu’à cette occasion, tous les Etats se sentant gênés par quelques prérogatives européennes vont demander quelque chose : pourquoi les Britanniques auraient leurs exemptions et pas les autres ? De ce fait, on devrait aboutir à une Union européenne divisé en un "centre" et autant de cas particuliers : la zone euro devenue une fédération, et toute une série de situations particulières d’Etats membres de l’Union européenne au sens large.

Je ne crois pas, par contre, à la création d’une structure distincte de l’Union européenne. En effet, l’élément essentiel, fondateur, de l’Union européenne, c’est le "marché commun". Or, l’Union européenne gère déjà un "marché commun" plus large qu’elle, à travers les institutions de l’ "Espace économique européen" (EEE), les accords bilatéraux avec la Suisse, ou les accords d’union douanière avec la Turquie par exemple. Cette organisation du libre-échange commercial au sein du continent européen autour de Bruxelles peut donc être modulable, tant qu’évidemment des institutions bruxelloises existent.

**

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Quiconque va trouver un tyran devient son esclave, même s'il est venu libre !
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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Mar 26 Avr 2016 - 21:36


Outre l'ingérence qui devrait inévitablement révulser chacun, Barack Obama a, à nouveau, menacé le Royaume-Uni de « conséquences commerciales » en cas de « Brexit ».

Le président fédéraliste d’Amérique du Nord a osé renouveler, dimanche 24 avril 2016, sa sinistre mise en garde contre une sortie du Royaume-Uni de l'Union fédérale européenne.
Ces menaces démontrent son infini mépris quant à la capacité de raisonnement des Anglais comme son infini mépris des référendums et des systèmes démocratiques.

Cette tentative d’intimidation prouve de façon incontestable le complet déficit d’argumentaire américain, le bluff et la mauvaise foi des U.S.A. !


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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Lun 16 Mai 2016 - 7:33


Boris Johnson compare l'UE à Hitler

figaro, le 15 mai 2016
(Source)


L'ancien maire conservateur de Londres, chef de file du camp pro-Brexit, a fait un parallèle entre le projet européen et l'annexion de l'Europe par les nazis.

Boris Johnson a suscité la controverse ce week-end, en comparant l'objectif poursuivi par les institutions européennes à celui de Hitler au cours de la Seconde Guerre mondiale. Dans une interview donnée au Sunday Telegraph, le chef de file du camp pro-Brexit a affirmé que les bureaucrates européens tentaient d'unifier l'Europe sous une «autorité unique». «Napoléon, Hitler et d'autres ont essayé de faire la même chose et cela s'est terminé de façon tragique, a déclaré l'ex-maire de Londres.

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LRPS : l'hydre fédéraliste, l'alliance qui coûte chère aux Français !

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Qu'est-ce que ça fait de trahir la France ?
(4 février 2008)


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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Mer 8 Juin 2016 - 7:37


Cameron accusé de fuir les débats sur le Brexit

figaro, le 7 juin 2016
(Source)


Boris Johnson et Michael Gove, deux leaders conservateurs du camp du Brexit, reprochent à David Cameron de refuser de débattre directement avec eux. Le public « mérite de pouvoir écouter ces sujets débattus face à face », assurent-ils dans une déclaration commune. « Le premier ministre dit qu'un débat sur les faits est nécessaire mais il est trop poule mouillée pour débattre face à face avec quelqu'un de Vote Leave », a ajouté Douglas Carswell, député de l'United Kingdom Independence Party (Ukip).

Au lieu de cela, pour sa seconde intervention télévisée marquante de la campagne en quelques jours, David Cameron a répondu ce mardi soir aux questions d'un public sélectionné par la chaîne ITV, succédant à son rival Nigel Farage, le leader de l'Ukip, dans le même exercice, sans se rencontrer directement. Un ping-pong sans éclat.

Le premier ministre a répété ses arguments sur les risques économiques du Brexit. Il s'est à nouveau fait interpeller sur les niveaux d''immigration liés à la liberté de mouvement intra-européenne. Nigel Farage « est si impatient de nous faire sortir de l'Europe qu'il est prêt à sacrifier emplois et prospérité », a-t-il mis en garde.

Nigel Farage a été comparativement plus chahuté par les questions des électeurs, accusé de racisme et d'utiliser l'immigration comme bouc émissaire. « La population de ce pays augmente à de tels niveaux qu'il est temps de privilégier la qualité de vie par rapport au PIB », a-t-il répondu à un spectateur qui l'interpellait sur la contribution positive des immigrés à l'économie.

Brandissant son passeport sur lequel est mentionné l'Union européenne, il a exigé avec emphase le retour à un passeport purement britannique. « Nous sommes Britanniques, nous n'allons pas nous laisser intimider par d'autres nations, en particulier par des représentants non élus comme Jean-Claude Juncker. Nous valons mieux que ça! », s'est-il enflammé.

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par Chevalier_du_Sommerlund le Mer 8 Juin 2016 - 8:18

C'est quand le vote pour cela ?

Depuis qu'on en cause, je suis un peu paumé !

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par navarre le Mer 8 Juin 2016 - 8:28

très peu informés par les médias sur la campagne du "brexit"...
Où en est-on ?? nos informateurs peuvent-ils répondre ??
Par contre, ces mêmes médias sont prolifères quand Obama dénonce la sortie de l'angleterre de l'Union
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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par kabout le Mer 8 Juin 2016 - 8:41

LE 23 JUIN

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Jeu 9 Juin 2016 - 18:41


David Rachline sur Public Sénat

9 juin 2016
(Source)



David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, était interrogé en direct sur Public Sénat, notamment à propos du référendum au Royaume-Uni.

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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par kabout le Lun 13 Juin 2016 - 23:07

Brexit : "le tsunami causerait de gros problèmes" aux banque allemandes

Si la Grande-Bretagne venait à voter pour une sortie de l’UE le 23 juin, les plus grosses banques d’Allemagne subiraient un tel impact que cela ébranlerait tout le système financier de l’Eurozone en son sein, prévient un boursier de Frankfort.

L’organisme de tutelle du secteur financier allemand BAFIN (Federal Financial Supervisory Authority) a réitéré son désir de voir le Royaume-Uni rester dans l’Union européenne et s’inquiète des conséquences qui pourraient advenir aux banques de son pays dans le cas contraire.

Les banques comme Deutsche Bank AG et Commerzbank AG sont largement représentées dans la City de Londres et devraient faire face à d’énormes problèmes dans l’hypothèse d’un Brexit a déclaré le patron de la Bafin, Félix Hufeld dans une interview accordée au journal Tagesspiegel (…)

Dans une interview accordée au quotidien allemand Bild, Donald Tusk, le président du Conseil européen, a quant à lui déclaré qu’en cas de Brexit « La civilisation occidentale serait menacée« […]

Express.co

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Merci à C. Legrand pour l’info et la traduction


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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Mer 22 Juin 2016 - 7:35


Europe : Le Pen pour un référendum dans chaque pays

figaro, afp, le 21 juin 2016
(Source)


Marine Le Pen, présidente du Front national, a fustigé ce soir sur TF1 l'Union européenne « totalitaire », et exprimé son souhait que se tienne dans « chaque pays » un référendum comme celui à venir jeudi en Grande-Bretagne sur l'appartenance à l'UE. L'eurodéputée s'est présentée en "défenseur de la liberté des peuples à disposer de leur destin, à se choisir leurs lois. Ce que je réclame, c'est un référendum en France. Chaque pays de l'UE devrait pouvoir s'exprimer dans le cadre d'un référendum", a-t-elle estimé.

Ça fait 11 ans que les Français n'ont pas été interrogés et la dernière fois leur parole a été trahie par l'UMP et le PS », a-t-elle accusé, faisant allusion au référendum de 2005 sur le Traité établissant une Constitution pour l'Europe.
« Quel que soit le résultat » jeudi, « l'UE est en déliquescence, elle craque de partout. Soit on attend le déluge, l'explosion, ou alors on se met autour d'une table et on construit l'Europe des Nations, qui remplacera l'UE totalitaire que nous connaissons aujourd'hui », a affirmé Marine Le Pen.

La dirigeante d'extrême droite, interrogée sur ce qualificatif de « totalitaire », qu'elle emploie très régulièrement à l'égard de l'UE, a assumé : « Oui, totalitaire, car clairement, on nous a expliqué que la démocratie ne pouvait pas défaire les traités. »
Si elle était Britannique, elle « voterai(t) pour le Brexit. »
Pour elle, « depuis que nous sommes engagés dans ce processus (ndlr: l'UE) qui ne cesse d'avancer contre notre volonté, nous avons la zone économique avec la croissance la plus faible du monde, un taux de chômage qui n'a jamais été aussi important, un taux de pauvreté qui a explosé dans le cadre de la zone euro, nous avons des frontières ouvertes, nous sommes livrés à la circulation de tous les passeurs, terroristes, immigrants économiques », a-t-elle fustigé.

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Celui qui nomme « extrême droite » le Front National est d'une extrême incompétence !


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Re: Frexit : et si l'avenir comptait ?

Message par ano le Jeu 23 Juin 2016 - 13:23


Gaëtan Dussausaye sur Public Sénat

23 juin 2016
(Source)



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]A partir de 35’15 :
Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau politique du FN, était l’invité de « On va plus loin » sur Public Sénat.

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