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La fin de l'euro...

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Rubis

Date d'inscription : 02/05/2011

8 façons de montrer à vos amis que l’Euro se meurt… avant Noël ?

Message par Rubis le Mar 29 Nov 2011 - 17:52

Il y a ces huitx méthodes, ou alors qu’ils en parlent au JT entre le sujet sur les boules de Noël et celui sur le macramé en maison de retraites comme technique de rééducation pour les parkinsoniens…

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Nous entrons en fin de partie du grand jeu de Monopoly-Euro. Je me souviens encore de l’affront de mes amis et ma famille quand je leur disais que nous étions proche d’un effondrement économique sans précédent. A l’époque, je ne pouvais pas m’appuyer sur des articles de la grande presse économique internationale mais uniquement sur des analyses personnelles et celles de spécialistes marginaux indépendants. Si vos proches vous prennent encore pour un(e) fou(folle) quand vous leur conseillez d’aller vider leur compte bancaire avant qu’ils n’aient plus que les yeux pour pleurer, communiquez-leur cette page…

Voici 8 façons de montrer à vos amis que vous avez raison…

1- Wolfgang Munchau du Financial Times estime qu’il reste 10 jours de vie à l’Euro :



« Si le sommet européen peut déboucher sur un accord le 9 Décembre, la zone Euro survivra. Dans le cas contraire, la monnaie unique risque un violent effondrement. Même si le Conseil européen est en mesure de s’entendre sur un programme ambitieux (improbable), ses dirigeants devront continuer à se surpasser durant les mois et les années à venir. »

Finalement, Münchau estime que …


« La vente aux enchères du bon du Trésor italien a été désastreux ce vendredi et le temps nous est compté. La zone Euro a 10 jours, tout au plus. »


2- James Kirkup, rédacteur en chef adjoint de la section politique du Telegraph titre que :


« les diplomates britanniques vivant en Europe doivent se préparer à un effondrement bancaire et même des émeutes liées à la crise de la dette. »


« Le Trésor a confirmé plus tôt ce mois-ci la mise en place d’une planification d’urgence dans le cas d’un effondrement. »


« Un ministre de premier plan révèle l’ampleur de la préoccupation du gouvernement, et que l’effondrement de l’euro n’est maintenant qu’une question de temps. »

3- Les économistes Peter Boone (directeur principal chez Salute Capital Management) et Simon Johnson (ex-chef économiste au FMI) estiment sur Bloomberg que :


« des paniques bancaires et une fuite de capitaux à grande échelle hors de l’Europe sont à prévoir »

« l’Allemagne et quelques autres vont quitter l’euro pour former leur propre monnaie »

4- Le quotidien The Economist se lâche en annonçant « une disparition imminente » :


« A moins que l’Allemagne et la BCE n’agissent rapidement, l’effondrement de la monnaie unique est imminente »


« Les chances que la zone euro se brise ont augmenté de façon alarmante »


« N’importe quel événement, telle que la défaillance d’une grande banque, l’effondrement d’un gouvernement ou des adjudications ratées d’obligations, pourrait provoquer sa disparition »




5- Le Wall-Street Journal prépare ses lecteurs à « considérer l’effondrement de l’Euro comme une chose sérieuse » :




« les marchés sont de plus en plus convaincus que les autorités perdent le contrôle de la crise la plus effrayante en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale »


« Les avocats financiers confirment que c’est une question de plus en plus populaire pour eux en ce moment. »

6- Moody: « la probabilité de défauts de paiement multiples de pays de la zone n’est plus négligeable«


« la crise du crédit bancaire menace la solvabilité de tous les pays souverains européens »

« La crise des liquidités se poursuit, la probabilité de défaut va continuer à augmenter »

7- Les taux de rendements des dettes souveraines européennes à 10 ans ressemblent à du crédit Cetelem :

Lundi 28 Novembre à 17h05 :

Belgique : 5,58%
Espagne : 6,56%
Italie : 7,20%
Irlande : 8,20%
Portugal : 13,44 %
Grèce : 30,90 %

Même le bonhomme en gazon propose mieux à ses pigeons pour leurs achats de Fin d’Année…

8- Vidéo : Pour BFM Business, l’euro sent le sapin… de Noël :




Suivez attentivement l’évolution de la paire de devises EUR/USD : tous les professionnels du Forex parient sur une tendance baissière. Sous 1,28 dollar, l’euro enfonce ses clous dans le cercueil.

Que faire maintenant ?


1ère étape : Transmettre cet article à vos proches

2ème étape : Transformer votre épargne à long terme en valeurs tangibles

3ème étape : Suivre très attentivement les prochains articles de Gold-up (postez vos commentaires à tout moment ou toute question ci-dessous)


Source ***
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Dany13170

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Re: La fin de l'euro...

Message par Dany13170 le Jeu 1 Déc 2011 - 16:38

Bonjour à tous et à toutes . Je suis inscrite sur ce forum mais je n'ai jamais posté !
Je fais un test :)
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staretz

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Re: La fin de l'euro...

Message par staretz le Jeu 1 Déc 2011 - 17:26

Pour moi, il n'est guère que deux solutions possibles :
- une Europe fédérale, un "méga-état" avec un gouvernement centralisé, condition sine qua non à la pérennité de l'UE, des "Etats-Unis d'Europe" en quelque sorte. Une monnaie unique est absolument inopérante et condamnée de fait sans gouvernement économique homogène, cohérent et centralisé. La chose s'avère impossible avec 17 pays "axes" et 27 autres dans une "zone euro".
Cette Europe bicéphale (France et Allemagne) pour le moins dirigiste, fait totalement fi des peuples qui la composent, le déni démocratique est flagrant. On ne mène pas de Politique sans le conssentement du Peuple.
L'Europe n'est plus qu'un conglomérat hétéroclite, et incontrolable, un "machin" ingouvernable et sans colonne vertébrale.
L'acharnement criminel des fous furieux dogmatiques qui la maintiennent n'a d'intérêt que leur affairisme mortifère et leur insatiable soif de pouvoir.
- sans cohésion européenne, sans centralisation, sans économie propre, ce sera inéluctablement l'éclatement sans coup férir de cette zone euro, et le retour non moins inéluctable des souverainetés nationales.
Il est de notre devoir de réaffirmer le fameux "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" !


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souffleur

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15 pays de la zone euro sous surveillance...

Message par souffleur le Jeu 8 Déc 2011 - 0:21

Bonsoir mes cher compatriotes,

C'est une sacrée nouvelle dont vous êtes sans doute au courant. Il y a peu, une agence de notation S&P a placé sous surveillance négative 15 pays de la zone euro.
http://www.leparisien.fr/crise-europe/s-p-place-sous-surveillance-le-triple-a-de-l-union-europeenne-07-12-2011-1756811.php

C'est un grand coup que tient à porter cette agence.


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Jerley54

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Re: La fin de l'euro...

Message par Jerley54 le Jeu 8 Déc 2011 - 19:26

Si ce n’était pas aussi dramatique pour les populations, cela me ferait sourire.

Tant que les agences de notation baissaient allègrement les notes des économies de l’Irlande, de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal ou encore de l’Italie, la France et l’Allemagne, d’une envolée commune, criaient à la justesse de ce jugement et n’hésitaient pas à émettre de sévères critiques, parfois justifiées, sur l’équilibre financier et la gestion des pays rétrogradés.

Aujourd’hui, alors que les mêmes agences de notation s’en prennent aux deux leaders européens, les voilà outragés, révoltés et même pleins de doutes quant à la fiabilité des conclusions des marchés financiers.

Non, mais, faudrait voir à pas s’en prendre au triple AAA franco-allemand tout de même !

Voilà deux années et quinze réunions de chefs d’état, sans réelle prise de décision, à commenter qu’on ne peut pas quitter la zone euro, qu’on ne peut pas modifier le traité (qui entre nous a été imposé aux français), qu’on ne peut pas faire agir la banque centrale et, après avoir dépensé des milliards, le couple Sarkozy-Merkel, s’apprête à décider pour l’Europe toute entière, promettent de modifier le traité et invitent, ceux qui ne peuvent se plier à la règle d’or de l’austérité, à quitter la zone euro.

Quand vont-ils se rendre compte que si l’Europe est un magnifique projet, tout cela a été bâti à la hâte, sur des histoires différentes, des politiques diamétralement opposées, des styles et des niveaux de vie incomparables, des gestions économiques totalement déséquilibrées.

Vouloir marquer l’histoire en y gravant son nom est une chose, redresser l’économie d’un pays en est une autre.

Il va bien falloir qu’ils admettent que l’Euro n’a pas fonctionné, qu’il a été dénaturé, qu’il a entrainé de grandes inégalités, une hausse des prix sans précédent et que si sa création partait d’un principe tout à fait louable, l’heure n’était pas encore à son installation.

Mais prendre cette décision, c’est avouer s’être trompé, c’est reconnaître un défaut de jugement, c’est accepter de porter pour toujours la responsabilité de la chute de la zone euro et ces politiques trop prétentieux, trop orgueilleux ne peuvent s’y résoudre.

En attendant, ils puisent avec vigueur dans les finances nationales que sont nos impôts et en retour exigent rigueur et austérité de la part des peuples qui n’en peuvent plus d’être étranglés.

.
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francoise

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Re: La fin de l'euro...

Message par francoise le Jeu 8 Déc 2011 - 19:37

Merci les américains et vos agences de notation bidon et aussi d'avoir créé la crise avec vos subprimes à la noix ...

Voilà comment on peut résumer ce fiasco, à ceci s'ajoute des partis politiques européens qui continuent misérablement dans l'illusion du remboursement de la dette, dont les plus humbles des français savent que cela ne fait qu'aggraver la situation.

La solution est bien évidemment dans l'arrêt définitif de toutes relations avec ces prêteurs.

La France ayant déjà payé presque autant d'intérêts que de dette initiale, et bien, remercions-les en effaçant nos ardoises de leur emprise. Auparavant, nationalisons nos banques de dépôts pour garantir l'argent des déposants et laissons-les déposer eux-mêmes leurs bilans étant les principaux acteurs de cette crise.


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Re: La fin de l'euro...

Message par steph88 le Mar 3 Jan 2012 - 19:16

ligne de mire a dit…
Il faut sortir de l'euro, que chaque nation retrouve le droit avec leur banque nationale de battre monnaie, et ne plus emprunter sur les marchés financiers, ce sont eux la cause de la dette des pays, tout ceci est voulu par la finance internationale.
Un petit récapitualatif de ce que ces messieurs se disaient entre eux :

JEAN-CLAUDE TRICHET qui était Président de la Banque Centrale :

« Tous les pays avancés et émergents apprennent de la crise, qui est en quelque sorte un stress test en vraie grandeur sur le nouveau monde que nous avons créé ».

THIERRY DE MONTBRIAL Président et fondateur de la Wpc :
«Au fond, ce qu’il s’agit de faire au niveau de la planète toute entière, c’est ce que nous tentons de construire depuis une soixantaine d’années au niveau de l’Union Européenne. Et je tiens à vous dire ma conviction profonde que dans un siècle, c’est-à-dire au début du xxiie siècle, ou bien le monde tout entier sera une vaste Union Européenne au sens de l’organisation, ou bien il y aura eu des drames, des conflits, des guerres mondiales. L’une de nos grandes satisfactions, c’est de constater qu’il y a déjà un petit club qui est en train de se former, et qui s’est, je crois, considérablement enrichi lors de cette troisième réunion».
Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est le gain ».
NAPOLÉON BONAPARTE, EMPEREUR FRANÇAIS (1769-1821 )

Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques».
LORD ACTON, LORD CHIEF JUSTICE OF ENGLAND, 1875
Pour mettre en place un GOUVERNEMENT MONDIAL, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyalité aux traditions familiales, leur patriotisme national, ET LEURS DOGMES RELIGIEUX»
GEORGE BROCK CHISHOLM (1896-1971), EX-DIRECTEUR DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ
Français chassons hors du temple tout ces marchands et voleurs qu'ils sont .
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PLENERT

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Jacques Sapir

Message par PLENERT le Mer 4 Jan 2012 - 22:39

Voilà son dernier livre
Nouveau sur le forum et je vous dis que je n'aime pas l'euro. Vive le Franc !

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PLENERT

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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Jeu 5 Jan 2012 - 19:04

Je viens de lire un article sur nos amis Suisses avec les effets positifs et négatifs.
Et pourtant, autant la face visible de l’euro a étincelé durant une phase de croissance, autant son revers se ternit en ces temps difficiles. La crise de la dette s'est transformée en crise de l’euro, avec des nuages sombres qui masquent l'horizon. Quelque chose est allé de travers dans le projet d'union monétaire.
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Voici le lien : http://www.swissinfo.ch/fre/economie...

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PLENERT

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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Jeu 5 Jan 2012 - 19:07

j'ai lu cette article hier sur le site du Figaro c'est très inquiétant ! c'est l'arbre qui cache la forêt. Je vous conseille de lire cette article

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Shot at 2012-01-03
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/01/03...

plus celui-ci
http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture...
Sur long mais très enrichissant
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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Jeu 5 Jan 2012 - 20:57

La fin de l’euro serait une bombe atomique financière
Si la crédibilité de la monnaie commune s’est dégradée en 2011, Guy Verhofstadt reste persuadé que 2012 ne verra pas la fin de l’euro. Peut-on le croire ?






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Re: La fin de l'euro...

Message par Nanou le Jeu 5 Jan 2012 - 21:09

Rien que le titre ne me donne pas envie d'en savoir plus.

Je pose la question inverse :

Qu’apporterait de plus la monnaie unique en 2012 et les années suivantes pour les classes moyennes ?

Rien !!! Foutrement rien !!

Que cela voudrait-il dire ?

Que nous sommes tombés sous la coupe de Bruxelles et ça......non !!!




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« Les Grecs sont en train de vivre notre futur »


Marine Le Pen,
Strasbourg, le 12 février 2012.


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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Jeu 5 Jan 2012 - 21:21

J'habite près d'une frontière; le seul avantage, c'est la même monnaie, mais le reste, c'est bon pour les gens du CAC 40. Avant je passais la frontière, les commerçants prenaient mon billet à l'effigie d'Eugène Delacroix sans problème

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Re: La fin de l'euro...

Message par Nanou le Jeu 5 Jan 2012 - 21:25

Aaaaaaaaah un Delacroix !!

C'etait tout de même autre chose que leurs billets sans âmes non ?


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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Jeu 5 Jan 2012 - 21:32

J'aime la jeune patriote aux seins nus
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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Ven 6 Jan 2012 - 19:43

Le sujet n'intéresse personne ?
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Eyoka

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Re: La fin de l'euro...

Message par Eyoka le Ven 6 Jan 2012 - 20:07

Désole pour la source, j'avais purgé les trucs inutiles pour alléger le document, mais ca vient du site 24hgold. Que je suis quotidiennement. Reste le nom de l'auteur du texte tres édifiant.
Comme la suppression par la banque de France des stistiques montrant l'état de ses avoir en or.Ce qui crédite la thèse que les banques centrales se desaisissent de leur or, et que Sarkozy a gagé notre or pour les émissions obligataires européennes quand les allemands et italiens avaient dit non, ben lui a dit oui.

Ce document illustre plus la trajectoire de l'armageddon économique que juste une fin de leuro qui ne sera qu'un détail.


Nos prévisions pour 2012 : Le keynésianisme nous a ruinés et continuera de le faire tant que les pouvoirs publics ne se résoudront pas à accepter le « grand ajustement » et à réformer le Système monétaire international !




Les pouvoirs publics (Etats et banques centrales), appliquant depuis des décennies la fausse théorie socialiste keynésienne à savoir que l’accroissement continu des dépenses et le recours illimité au crédit favoriseraient la croissance économique, ont mis en place un Système nécessairement insoutenable alimenté par la double création exponentielle d’endettement collectif et de fausse monnaie ex nihilo. Tout cela étant accompagné d’innombrables véhicules financiers à effet de levier gagés sur le néant (les produits dits « dérivés » ou « titrisés » comme les « subprimes »), qualifiés par Warren Buffet d’« instruments de destruction massive », supposés à tort diffuser les risques mais qui en réalité les concentrent et donc périodiquement explosent en ruinant leurs détenteurs. Ce qui a progressivement abouti à la crise monétaire, financière, économique et sociale globale actuelle que l’on ne saurait imputer au libéralisme -lequel n’est hélas plus appliqué depuis longtemps- mais au seul dirigisme des pouvoirs publics. Une évolution que Ludwig von Mises, le plus clairvoyant économiste du XXe siècle, avait déjà relevée en constatant que « Les crises économiques sont provoquées par les politiques monétaires expansionnistes des banques centrales » !




L’augmentation continue des déficits budgétaires et de l’endettement public comme privé (que les mesures récentes d’austérité prises en Europe trop tard ne diminueront pas, étant donné que dans des économies en récession la dette augmente mécaniquement dès lors que les recettes des Etats chutent et que s’accroissent leurs dépenses), mais aussi les politiques monétaires dites de Quantitative Easing (c’est-à-dire de monétisation sans fin -directe ou indirecte- des dettes étatiques et bancaires devenues non remboursables), sans compter la fixation de taux d’intérêt à court terme aberrants voisins de zéro comme si l’argent pouvait être gratuit, ont conduit tant aux USA qu’en Europe les agents économiques -ainsi abreuvés de faux signaux- à investir de façon erronée leurs avoirs durement gagnés par leur travail. En particulier, parce qu’ils sont incités à spéculer au moyen d’instruments improductifs -n’enrichissant que les « banksters »- dont le développement anarchique finira par une débâcle généralisée. Ce qui correspond bien au plan keynésien criminel d’« euthanasie des rentiers », alors que sans épargne aujourd’hui il n’y a pas d’investissement demain. A cet égard, le sauvetage temporaire, depuis l’éclatement de la crise actuelle en 2007, des grandes banques privées par les Etats et les banques centrales -qui n’en avaient pas les moyens- a constitué une erreur majeure. Alors qu’il eut fallu organiser la faillite de toutes celles qui n’étaient plus solvables et le remboursement progressif de leurs déposants pour purger le Système en mettant un terme définitif aux pratiques de privatisation des gains (en faveur des « banksters » précités) et de socialisation des pertes (supportées par les contribuables) à la source de la corruption rampante des « élites » financières et politiques. D’autant que si les pouvoirs publics cessaient de jeter des centaines de milliards par les fenêtres au seul bénéfice à court terme d’un secteur bancaire parasitaire et hypertrophié, ou dans des plans dits de « relance » qui n’accroissent que les déficits, ils pourraient rembourser leurs dettes et même baisser les impôts des contribuables, ce qui est le meilleur moyen de dynamiser la consommation.




Le même Ludwig von Mises, a écrit dans son principal ouvrage “L’action humaine” (gratuitement disponible en Français sur le site internet d’Hervé de Quengo): “Il faudra bien que l’on comprenne que les tentatives d’abaisser artificiellement, par l’extension du crédit, le taux d’intérêt qui se forme librement sur le marché ne peuvent aboutir qu’à des résultats provisoires et que la reprise des affaires, qui intervient au début, sera forcément suivie d’une rechute profonde, laquelle se traduira par une stagnation complète de l’activité industrielle et commerciale… Un boom d’expansion du crédit doit inévitablement conduire à un processus que le discours commun appelle dépression… La dépression n’étant en fait qu’un processus de réajustement, de remise en ligne des activités de production avec l’état réel des données du marché… Toute tentative de substituer des moyens fiduciaires à des biens capitaux inexistants est vouée à l’échec… Il n’y a aucun moyen de soutenir un boom économique résultant d’une expansion à crédit. L’alternative est ou bien d’aboutir à une crise plus tôt par arrêt de volontaire de la création monétaire ou bien plus tard avec l’effondrement de la monnaie qui est en cause.”




Voilà exactement pourquoi l’Europe et les USA (dont les statistiques en particulier du chômage et de l’inflation ne sont pas sincères) sont entrés l’une dans une récession économique et les autres en croissance zéro, que tous les Quantitative Easing sont incapables d’enrayer mais ne font qu’aggraver, parce que le « boom économique résultant d’une expansion du crédit » que les Etats et les banques centrales ont organisé ne peut pas finir autrement. Etant donné que l’on ne règle pas des situations structurelles d’insolvabilité des Etats ou des grandes banques privées comme de simples crises temporaires de liquidités par la création de toujours plus de dettes et de fausse monnaie, ni par l’extension à l’infini des bilans des banques centrales dorénavant constitués de créances pourries invendables alors qu’elles ne devraient avoir comme réserves que des métaux précieux. Contrairement aux délires keynésiens qui continuent de faire des ravages, la dette et la création monétaire excessives sont partout et toujours l’antichambre de la faillite.




Et von Mises d’ajouter : “Le boom ne peut durer qu’aussi longtemps que l’expansion du crédit continue à un rythme toujours accéléré. Le boom prend fin aussitôt que des quantités supplémentaires de moyens fiduciaires ne sont plus jetées sur le marché de l’emprunt. Mais il ne pourrait pas durer éternellement, même si l’inflation et l’expansion du crédit devaient se poursuivre sans fin. Il rencontrerait alors les barrières qui empêchent l’expansion infinie du crédit de circulation. Il conduirait à l’explosion du boom et à l’effondrement du Système monétaire tout entier… Si l’expansion du crédit n’est pas arrêtée à temps, le boom se transforme en un boom explosif, la fuite vers les valeurs réelles commence et la valeur de la monnaie s’effondre… Le résultat de l’expansion du crédit est un appauvrissement général” ! (dont les principaux coupables sont les « pompiers-pyromanes » Bernanke, Draghi, King et consorts). Il est donc faux de croire que les banques centrales peuvent créer de façon illimitée de la monnaie sans que finalement elles perdent toute crédibilité et que ladite monnaie, après avoir perdu toute utilité parce qu’ayant disparu dans la « trappe à liquidités », ne soit pas finalement l’objet d’un refus des peuples de continuer de s’en servir. Nul -qu’il s’agisse des personnes privées ou morales comme des pouvoirs publics- ne peut impunément dépenser l’argent qu’il n’a pas, sinon il fait tôt ou tard faillite.




Ayant compris cela, on admettra une fois pour toutes que les banquiers centraux du XXe et du XXIe siècle, les plus grands faux-monnayeurs de l’histoire, pas plus que les Etats, n’ont rigoureusement aucun moyen d’éviter la dépression -successivement déflationniste puis hyper-inflationniste- et l’écroulement de la valeur de toutes les monnaies fiduciaires de papier les unes après les autres qui précédera, coïncidera avec, ou suivra la grande chute des actifs de papier (la plupart des actions et obligations sauf celles de première qualité), basés sur une pyramide de dettes gagées sur le néant qui a commencé de s’écrouler en Occident. Ecroulement qu’aucune mesure keynésienne ne pourra stopper mais seulement repousser pour quelques temps, tout en aggravant son issue finale du fait même des manipulations supplémentaires toujours plus considérables employées pour retarder l’inéluctable. Comme la mise à disposition des grandes banques zombies européennes -parce que beaucoup sont en faillite virtuelle- le 21 décembre 2011 de prêts directs sur 3 ans pour 490 milliards d’euros à un très faible taux d’intérêt par la BCE, euros qu’elle ne possédait pas mais qu’elle a créés pour l’occasion. Une manœuvre qui fragilisera encore plus le bilan de ladite BCE sans parvenir à faire baisser sensiblement et durablement les taux d’intérêts des obligations émises par les PIIGS, dont les banques zombies continueront de se défier parce qu’elles en sont déjà bourrées et que cela les ruine. A cet égard, contrairement aux déclarations irresponsables qui se multiplient, l’euro ne serait pas sauvé par un gigantesque Quantitative Easing que la BCE mettrait en place, cédant à la panique et violant les traités européens comme ses obligations statutaires qui lui interdisent de financer les Etats (plus encore qu’elle ne le fait déjà de façon discrète mais illégale). Parce qu’alors la valeur de cette monnaie en quelques jours voire semaines s’effondrerait, peut-être à parité avec le dollar US (ainsi que la monnaie US l’a expérimenté en sens inverse lors des deux Quantitative Easing de Bernanke contre l’euro qui était passé entre mi 2010 et mi 2011 de 1,19 à 1,49 USD). Ce qui, après une éventuelle embellie très temporaire des actions partout dans le monde et des obligations d’Etat européennes, aggraverait tout parce que la zone euro passerait de la récession à la stagflation (récession + inflation). Nonobstant le fait que, lorsque les pouvoirs publics (en l’occurrence la banque centrale) violent l’Etat de droit, l’insécurité devient totale et les citoyens sont fondés à résister par tous moyens à l’oppression, ce que ne manquerait pas de faire le peuple allemand (tout en éjectant Merkel en réalité complice de ces manipulations) si la BCE continuait de s’affranchir des règles de bon sens qu’elle doit impérativement respecter. Idem pour la question du consentement du peuple à l’impôt, constamment violé par les gouvernements actuels alors qu’il s’agit du principe essentiel de tout Etat démocratique, ce qui explique en partie le refus justifié du gouvernement anglais de Cameron d’accepter le projet de Pacte intergouvernemental européen du 9 décembre 2011. Et l’on en revient à Jacques Rueff qui écrivait : « Exigez l’ordre financier ou acceptez l’esclavage » ! On a déjà fait des guerres ou des révolutions pour bien moins que cela. Attention que la quasi-dictature des pouvoirs publics actuels sur les populations, dans leur grande majorité paupérisées à l’extrême, qu’ils n’associent jamais à leurs décisions importantes, ne finisse pas de la même façon…




Il n’y a pas d’autre solution pour sortir de la crise actuelle que de laisser le « grand ajustement » (via des restructurations de dettes et/ou des défauts de paiement étatiques et bancaires en masse) se produire, lequel peut seul mener, à l’issue d’un long et pénible processus de “destruction créatrice” (selon la formule de Joseph Schumpeter), à une authentique reprise économique durable parce qu’enfin auto-entretenue par les forces du marché libre. Mais surtout de couper tout lien entre les pouvoirs publics et la création monétaire, qui doit être basée soit sur un mécanisme automatique limitant sa production comme l’étalon-or (ce qui avait la préférence de Ludwig von Mises et de Jacques Rueff), soit sur la liberté de création de monnaies non étatiques concurrentes par les agents économiques en mesure de le faire (ce qui avait la préférence de Friedrich von Hayek). Toute l’histoire montre que la monnaie à cours forcé, a fortiori de papier, lorsqu’elle est directement émise ou bien « dirigée » par les pouvoirs publics, est toujours frauduleusement utilisée aux fins de servir leurs seuls intérêts ou ceux de quelques groupes parasitaires avec lesquels ils sont liés. Ce qui a fait écrire à Charles Rist : « Une monnaie de papier est une créance sur un inconnu, sur un pays ou sur un gouvernent dont personne ne peut prévoir à l’avance les aventures politiques, sociales ou financières et les décisions arbitraires » !




Pour les raisons exposées précédemment, comme rien n’est fait pour sortir du keynésianisme ni pour rétablir la valeur pérenne des monnaies, c’est d’abord la zone euro à l’évidence « non optimale » qui devrait imploser et sa monnaie unique européenne qui devrait chuter vers 1,15 - 1,20 contre le dollar US en 2012, pour autant qu’elle puisse continuer d’exister sous sa forme actuelle, ce dont nous doutons puisque tout indique que plusieurs Etats appartenant à ladite zone devraient être contraints d’en sortir pour rétablir leurs anciennes monnaies nationales qu’ils pourraient alors dévaluer -tout en convertissant leurs dettes dans les dites monnaies légalement en vertu de la « Lex Monetae »- afin d’éviter l’asphyxie. Tant que la plupart des pays de la zone euro resteront non compétitifs, donc incapables d’atteindre une croissance autonome via des excédents réguliers de commerce extérieur, leur situation ne pourra que se dégrader jusqu’à devenir intenable et ils ne pourront jamais rembourser leurs dettes ce qui ruinera leurs citoyens.




Un pays comme la France (au lieu de rester à la remorque de l’Allemagne alors qu’elle ne peut et ne doit pas adopter le modèle germanique) devrait au plus vite revenir à sa monnaie nationale et pratiquer la méthode que Charles de Gaulle employa dès son retour au pouvoir en 1958, pour tirer un trait sur la gabegie financière de la IVe République, à savoir dévaluer de 17,55% puis, une fois la reprise économique enclenchée par quelques réformes simples et rapides libérant les énergies individuelles et collectives (le plan Rueff-Armand), les excédents de commerce extérieur revenus, laisser le taux de change naturellement s’apprécier, rembourser les dettes, accumuler ensuite des réserves en or (de Gaulle s’étant constamment battu pour son rétablissement comme étalon monétaire) au lieu de fausses monnaies et pratiquer l’équilibre budgétaire le plus strict, ce qui valut ensuite à la France quinze ans de croissance, de prospérité et de plein-emploi sous les présidences de Gaulle puis Pompidou après l’instauration du « nouveau franc ». Jusqu’à ce que Giscard d’Estaing arrive à la présidence en 1974 et que le grand désordre monétaire international en général (l’instauration définitive des taux de change flottants comme l’éviction officielle de l’or du SMI par les Accords de la Jamaïque en 1976 que Giscard a signés) et des finances publiques françaises en particulier commence sans jamais cesser depuis.




Dans le même ordre d’idées, on remarquera qu’à ce jour l’« Europe » s’est saisie de cinq questions principales : 1/ le charbon et l’acier (la CECA) et il n’y a plus d’industrie minière ni sidérurgique en Europe ; 2/ l’agriculture (la PAC) et il n’y a presque plus d’agriculteurs en Europe, la plupart de ceux qui restent ayant à peine les moyens de subsister ; 3/ la politique commerciale extérieure (PCC) et l’Europe n’a plus de défense à opposer à ses concurrents étrangers pratiquant le protectionnisme ouvert ou déguisé (via le dumping monétaire) ; 4/ les migrations (accords de Schengen) et les « frontières » européennes sont devenues des passoires qui favorisent une immigration massive incontrôlée ; 5/ la monnaie et l’on assiste à la déroute de l’euro. Conclusion : l’Europe ça ne marche pas, parce que ce n’est plus un projet politique mobilisateur mais une idéologie figée et que ce n’est pas le bon niveau de décision, d’autant que les intérêts des Etats-Nations qui la composent resteront naturellement toujours différents. Il ne faut donc pas plus, mais au contraire moins d’« Europe » si l’on veut la sauver. Et commencer par en finir avec la monnaie unique comme avec la banque centrale unique tout en réduisant au maximum le mammouth bruxellois, dont le coût est exorbitant, comme en y introduisant la démocratie par l’élection directe de ses dirigeants.


Puis, après l’implosion de la zone euro, ce devraient être au tour des Etats-Unis et de leur dollar US, encore protégé par son statut exorbitant de monnaie de réserve et d’échange mondiale et le vaste marché obligataire sur lequel il s’appuie, de suivre le même chemin que l’euro un peu plus tard (milieu 2013 et 2014). Et c’est alors, mais pas avant, que l’on devrait assister au grand démarrage de l’or en USD vers les 2.500 l’once voire plus haut, quand plus aucune monnaie de papier n’inspirera confiance et que s’enclenchera « la fuite vers les valeurs réelles » qu’évoquait von Mises. Ou bien, au contraire, qu’un nouveau président américain authentiquement libéral rétablisse la couverture or (partielle -limitée aux obligations d’Etat- ou totale) du dollar US, ce qui entrainerait nécessairement une hausse massive de l’or et le sauvetage du billet vert.




Comme la hausse actuelle et prochaine du dollar US (ou la baisse de l’euro/dollar US, ce qui revient au même) exerce un puissant effet mécanique de baisse des prix des actions partout dans le monde (y compris sur les actions des entreprises cotées dans les bourses des pays dits émergents), des matières premières et des métaux précieux (exprimés en dollar US mais pas dans les autres monnaies) ; nous pensons que les prix de presque tous ces actifs devraient sensiblement baisser en 2012, à l’exception du pétrole qui semble progressivement s’installer dans une relative pénurie et dont le potentiel de hausse du WTI crude oil est son retour vers 115 USD le baril, sauf si la récession européenne faisait tâche d’huile aux pays émergents auquel cas il baisserait aussi. Une baisse de l’or vers 1.300 et de l’argent-métal vers 20 en USD l’once comme du S+P500 vers 1.020 nous semblent donc possibles en 2012, avant d’offrir des opportunités d’achat. En attendant, il importe de vendre systématiquement les rallies sur ces actifs puis de couvrir lesdites ventes dans les creux. Plusieurs Etats et grandes banques privées d’Europe ayant -mi et fin 2011- vendu ou swapé de l’or pour se procurer des dollars US, l’accélération de ces liquidations stupides, d’autant que l’Allemagne fait pression pour la vente de l’or de l’Italie, serait aussi négative pour les prix des métaux précieux en USD.




On notera que la plupart des marchés d’actions US et européens ne tiennent qu’à coups de manipulations (algorithmes, High Frequency Trading, rachats massifs d’actions par les sociétés, changements constants dans la composition des indices, injections répétées de liquidités par les banques centrales, etc.) mais que, la récession européenne et le ralentissement économique dans les pays émergents diminuant les profits des grandes entreprises, il y a un moment où ces pratiques douteuses devraient perdre tout effet. Sans compter que la désindustrialisation, la baisse des salaires et des prestations sociales, la chute de la consommation et la hausse du chômage de masse comme des impôts en Occident, fruits d’une mondialisation inégale en grande partie due à la sous-évaluation extrême de sa monnaie sciemment organisée par la Chine (sans que l’Occident ni le FMI ou l’OMC hélas ne s’y opposent), finiront d’une façon générale par produire leurs effets délétères. Quant au rally de fin d’année 2011 du S+P500 dans un faible volume d’affaires, ce qui sent à plein nez la manœuvre de quelques hedge funds et banques (récemment abreuvées de liquidités massives quasi-gratuites par la BCE et la Federal Reserve) visant à tenter de sortir in extremis leurs performances annuelles négatives du rouge, bien qu’ayant attiré certains intervenants moutonniers anticipant à tort le gigantesque Quantitative Easing européen (dont les conséquences ne seraient pas du tout positives si jamais il se produisait parce qu’il ferait s’effondrer l’euro/dollar US), nous pensons qu’il ne s’est agi que d’un « bull trap » qui pourrait au maximum conduire le S+P500 (lequel a clôturé en 2011 en légère baisse par rapport à 2010) vers 1.300 avant que, courant janvier 2012, il rechute. Nous conservons donc nos achats d’options puts sur le S+P500. A noter que les indices GDX et HUI des actions des sociétés minières, qui pourraient aller beaucoup plus bas du fait de la double baisse des actions en général et des métaux précieux exprimés en dollars US en particulier, sont très vulnérables. Le meilleur outil de prévision des marchés d’actions, c’est le dollar australien contre le yen qui les fait chuter quand il baisse et vice-versa. Or, les configurations graphiques (un grand Head-and-Shoulders) permettent de penser que l’AUD/JPY pourrait en 2012 retrouver son plus bas de 2008 - 2009 vers 57,50 (contre 78,60 à ce jour) avec des effets très négatifs pour les bourses.




Devraient aussi baisser en 2012 les obligations d’Etat européennes en raison du surendettement de leurs émetteurs, et de leurs besoins colossaux d’emprunts supplémentaires, qui verront leurs notes dégradées, ainsi que cela a déjà commencé en 2011. Enfin, la France étant à la veille de perdre son triple A et la réélection de Sarkozy à la présidence de ce pays en mai 2012 étant peu probable, le projet de Pacte intergouvernemental européen lancé par Merkel le 9 décembre 2011 (visant à rendre contraignants les anciens critères de Maastricht) ne pouvant pas être ratifié avant cette date, tout porte à croire qu’il sera renégocié par Hollande son successeur probable et que plusieurs autres Etats s’y opposeront, ce qui risque de le faire échouer. Ce Pacte, d’ailleurs inapplicable, n’étant qu’un effet d’annonce, puisque la plupart des Etats européens sont à des « années-lumière » des critères de Maastricht tant leurs finances sont dégradées, sans compter que l’on ne peut pas faire condamner pour leur non respect desdits critères à des milliards d’euros d’amendes des Etats qui sont déjà en faillite !




En plus du dollar US lui-même, il n’y a que les obligations d’Etat américaines, suédoises, suisses, norvégiennes et de certains pays émergents (Brésil), mais aussi l’or en euros seulement (puisque le métal jaune ayant en réalité une valeur fixe ne varie pas par lui-même mais s’apprécie mécaniquement lorsque la monnaie dans laquelle on l’exprime chute) qui devraient performer d’ici fin 2012. Une baisse des taux US à 30 ans en dessous de 2,50% (leur plus bas de 2009) nous semble possible. Indépendamment de la ruine vers laquelle s’achemine la zone euro, le second grand risque pour 2012 est constitué par un éventuel krach immobilier, voire plus général, en Chine -d’où la nécessité de rester à l’écart de ses marchés boursiers et obligataires- qui bloquerait tout mouvement d’appréciation du yuan et donc renforcerait aussi le dollar US. Quant au franc suisse, la monnaie la plus stable du monde depuis des lustres, nous ne pensons pas que la BNS pourrait maintenir son peg pour l’euro/CHF à 1,20, qui tient pour le moment assez bien, en cas de chute de l’euro/dollar US à 1,15 voire même à parité parce qu’elle serait alors submergée par une offre d’euros qu’elle n’aurait pas les moyens d’absorber. On peut donc, aux côtés des dollars US, conserver en 2012 en partie des CHF qui ne présentent pas grand risque de baisse sauf contre le dollar US bien entendu.




Mais les marchés financiers ne suivent pas des tendances linéaires, ils « respirent », c’est-à-dire qu’ils alternent naturellement des périodes de hausse puis de baisse. Ce qui implique que leur volatilité, croissante en période d’instabilité maximale comme actuellement, nécessite d’avoir recours à une stratégie Long+Short (consistant à se positionner -simultanément ou successivement- tant à la hausse qu’à la baisse sur plusieurs actifs) et non plus Long-Only ou Buy-and-Hold (consistant à acheter certains actifs pour ne plus rien faire tant qu’ils ne sont pas montés) qui sont mauvaises parce la plupart des marchés financiers ne suivent plus des tendances durables mais sont sujets à des « Mouvements Browniens » (voir explication de ce terme sur Google - Wikipédia) assez imprévisibles. A cet égard, le « Fuchs & Associates (long+Short) Precious Metals Investment Fund » que nous gérons a été en mesure de dégager en 2011 un profit annuel net de tous frais de +19,07% (dix neuf 07) en CHF (monnaie qui termine 2011 inchangée contre l’USD et l’euro par rapport à sa clôture de 2010), soit bien plus que la hausse annuelle de l’or en USD (+10%) alors même que les autres métaux ont nettement baissé (-10% pour l’argent, -22% pour le platine, -18% pour le palladium), précisément parce qu’il traite les quatre métaux précieux à la hausse comme à la baisse. Stratégie Long+Short qui limite aussi les risques pour le cas où les prévisions pourraient s’avérer erronées en raison d’évènements imprévisibles au moment où elles sont effectuées, ce qui est le cas de certains changements géopolitiques ou macroéconomiques soudains. Mais il faut avant tout comprendre que les prix de presque tous les actifs financiers étant constamment manipulés par les pouvoirs publics -ou les intervenants financiers dominants- sont faussés, puisqu’ils n’ont plus rien à voir avec la loi de l’offre de la demande les concernant, de telle sorte qu’il faut s’attendre à ce que la plupart d’entre-eux finissent par chuter lorsqu’ils ne seront plus manipulables et que les astuces comptables ne suffiront plus à éviter les liquidations forcées de la part d’acteurs à court de cash pour financer leurs pertes. (On lira à ce propos les deux articles du Financial Times du 30 décembre 2011 exposant les raisons de la forte probabilité d’un prochain krach boursier et la forme -Flash Crash- qu’il pourrait prendre).




Notre scénario pour 2012 est logique mais repose principalement sur la baisse de l’euro et donc la hausse du dollar US. Comme nous gérons les portefeuilles de nos clients dans les banques selon la même stratégie Long+Short que celle retenue pour le Fonds précité, il va sans dire que nous nous positionnerons aussi -par exemple via l’achat d’options ou d’ETF- contre les positions initiales que nous prendrons dans le sens de nos prévisions actuelles en début d’année, pour le cas où ce serait ensuite le contraire qui se produirait. Et cela dans la perspective éventuelle (miraculeuse, mais sait-on jamais !) d’un règlement rapide des problèmes structurels de la zone euro et dans l’hypothèse (désastreuse) où la monnaie US reprendrait sa baisse sous l’effet d’un 3éme Quantitative Easing toujours possible, voire d’un autre facteur comme une radicalisation dramatique de l’affrontement entre Obama et les Républicains à l’approche de l’élection présidentielle de novembre 2012 entrainant une paralysie du pouvoir à Washington et donc une détérioration supplémentaire rapide des finances publiques US.




L’année 2012 ne sera pas « un long fleuve tranquille » puisqu’elle devrait voir se concrétiser l’aboutissement de plusieurs processus de déstabilisation -décrits précédemment- à l’œuvre depuis plusieurs décennies tant en Europe qu’aux USA, pour la résolution desquels il n’y a pas d’autre remède que de procéder à des changements radicaux, de nature politique et monétaire, auxquels les pouvoirs publics actuels se refusent. Bref d’en finir avec l’étatisme autoritaire sous toutes ses formes (en particulier dans sa version socialiste keynésienne) pour aller vers le libéralisme démocratique en associant au maximum les peuples aux décisions qui les concernent au premier chef et en libérant leurs capacités d’initiative ! A cet égard, le désastre de l’euro n’aurait pas eu lieu puisqu’il n’aurait pas vu le jour si les politiciens avaient, par exemple, écouté le peuple français qui s’est prononcé démocratiquement par deux fois via des référendums contre sa création et contre les « constitutions » européennes. Ce qui aurait permis de trouver d’autres solutions équilibrées pour organiser une construction européenne simplifiée et à moindre coût sans remettre en cause la souveraineté de ses Etats-Nations puisque, à notre avis, le fédéralisme intégral articulé autour d’un Super-Etat tentaculaire dirigiste et d’une seule banque centrale gérée par des faux-monnayeurs produisant une monnaie unique de papier n’est ni possible ni souhaitable en Europe.




D’autant que ce sont les mêmes maux qui minent les USA, où l’Etat central et la Federal Reserve installés à Washington, place-forte de la gabegie financière comme d’une incroyable corruption, ont étouffé les libertés individuelles et l’autonomie des Etats fédérés, sans lesquelles l’horreur centralisatrice de « Big Brother » finit par tuer la démocratie et l’économie réelles. Voilà pourquoi Obama, un « arriviste » démagogue financé par le lobby bancaire privé qu’il n’a évidemment rien fait pour mettre à la raison (en particulier parce qu’il a laissé Goldman Sachs et autres vampires de la finance « too big to fail » infiltrer tout le gouvernement US et qu’il n’a pas appliqué les recommandations de Paul Volker s’inspirant de l’ancien « Glass-Steagall Act » de séparer complètement les banques de dépôt et les banques d’affaires) sans oublier qu’il terminera son mandat avec un chômage réel des Américains au plus haut historique depuis la crise des années 1930, perdra vraisemblablement l’élection présidentielle de novembre 2012 au profit d’un candidat décentralisateur soutenu par le mouvement Tea Party et les « Nouveaux Républicains ». Candidat dont la victoire constitue la dernière chance de sortir les USA et l’Occident du dirigisme qui s’exprime principalement au moyen de l’épouvantable Système monétaire de création discrétionnaire et illimitée des monnaies de papier par les banques centrales… Il y a donc un vrai espoir à nourrir pour fin 2012 – début 2013. Le rétablissement unilatéral de la couverture or -partielle ou complète- du dollar US par le prochain président américain succédant à Obama (refermant ainsi la malheureuse parenthèse ouverte par Nixon en 1971) constituerait pour les USA, qui détiennent suffisamment de réserves d’or (dont ils peuvent d’ailleurs toujours remonter le prix officiel) pour le faire, le moyen de sauver le billet vert mais surtout un coup de maitre stratégique permettant de restaurer pour le XXIe siècle leur leadership mondial actuellement déclinant face aux pays émergents BRIC (l’Asie chinoise en particulier) ou même face à une partie de l’Europe, lesquels seraient obligés de suivre la même réforme pour leurs propres monnaies sauf à accepter leur déclin monétaire puis économico-politique. L’histoire est remplie de retournements inattendus et celui-là modifierait la donne mondiale en faveur de l’Amérique qui a vraisemblablement été enterrée un peu trop vite...


Avertissement : les prévisions contenues dans ce document, bien qu’élaborées avec soin, n’ont qu’un caractère informatif et leur non réalisation n’entrainerait ni la responsabilité de leur auteur, ni celle des institutions financières ou de recherche avec lesquelles il collabore.

Pierre Leconte

Le passage en gras montre que TOUT ce que touche Bruxelles et l'Europe est détruit.

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PLENERT

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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Ven 6 Jan 2012 - 22:29

Je suis d'accord avec vous Eyoka ce monstre Européen coule est il risque de nous faire couler. Peuple Français ouvre tes yeux autrement la note risque d'être salée!
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steph88

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Re: La fin de l'euro...

Message par steph88 le Ven 6 Jan 2012 - 22:39

marine! vite !!! cheers cheers
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steph88

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Re: La fin de l'euro...

Message par steph88 le Ven 6 Jan 2012 - 22:41

cheers cheers
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PLENERT

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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Ven 6 Jan 2012 - 22:49

fafatt88 a écrit: cheers cheers
J'adore quand je vois ce drapeau bleu blanc rouge, et quand je vois le drapeau Européen avec ses 27 étoiles, je vomis et il ne lui manque plus que le logo communiste
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Blanche d'Issy
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Re: La fin de l'euro...

Message par Blanche d'Issy le Ven 6 Jan 2012 - 22:52

Laughing Si t'as envie de vomir, c'est peut-être pour une autre raison qui trouble ta vision: le drapeau européen compte 12 étoiles! Razz
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Jupiter
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Re: La fin de l'euro...

Message par Jupiter le Ven 6 Jan 2012 - 22:53

@Blanche d'Issy a écrit: Laughing Si t'as envie de vomir, c'est peut-être pour une autre raison qui trouble ta vision: le drapeau européen compte 12 étoiles! Razz

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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Ven 6 Jan 2012 - 22:59

Je ne le savais pas, merci pour l'information.
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Re: La fin de l'euro...

Message par Blanche d'Issy le Ven 6 Jan 2012 - 23:02

Very Happy Mais de rien! chacun d'entre nous apprend tous les jours... Wink
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Re: La fin de l'euro...

Message par PLENERT le Ven 6 Jan 2012 - 23:09

Une petite question: j'ai vu que vous êtes modérateur, je me suis posé la question, comme je suis nouveau sur le forum, si le sujet " censure des idées de FN sur d'autre forum " existe.

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Re: La fin de l'euro...

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