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Pécresse : «L'Etat ne mettra pas d'argent dans les banques françaises»

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alpha66

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Pécresse : «L'Etat ne mettra pas d'argent dans les banques françaises»

Message par alpha66 le Dim 11 Déc 2011 - 12:00

Pécresse : «L'Etat ne mettra pas d'argent dans les banques françaises»


Sur le plateau de l'émission, plusieurs membres du gouvernement étaient présents : Claude Guéant, Xavier Bertrand, Frédéric Mitterrand, Marie-Anne Montchamp, Maurice Leroy... C'est la preuve que «nous sommes une équipe soudée», a-t-elle rétorqué à Jean-Pierre Elkabach qui s'en étonnait. A moins de cinq mois de la présidentielle, elle a défendu bec et ongles la politique menée par le gouvernement et Nicolas Sarkozy. Et saisi toutes les opportunités pour attaquer le Parti socialiste.

«L'accord de Bruxelles est un moment historique.» Interrogée sur l'accord signé à 26 vendredi par les dirigeants européens pour renforcer la discipline budgétaire, Valérie Pécresse a jugé qu'il était «inespéré». «C'est un moment historique», a-t-elle répété à plusieurs reprises, en insistant sur le rôle de la France et de Nicolas Sarkozy pour parvenir à cet «accord de crédibilité et de stabilité pour la zone euro». Suffira-t-il à éteindre l'incendie qui embrase l'Europe depuis le printemps 2010 ? A ses yeux, il «instaure l’acte I de l’union économique européenne, de la discipline budgétaire et de la solidarité financière». «On ne demandera plus aux investisseurs d’annuler la dette d’un Etat», souligne-t-elle, ce qui doit permettre de «ramener la confiance». «L’Union économique a démarré», martèle-t-elle.

«L'Etat ne mettra pas d'argent dans les banques françaises.» Sur les conséquences concrètes de cet accord sur l'économie française, la ministre du Budget l'assure : «Oui l’économie française va se financer plus facilement», notamment grâce à la Banque centrale européenne (BCE) qui a, dès vendredi, abaissé son taux directeur. Quant aux banques françaises, leur besoin en financement «n’est pas si élevé qu’elles ne puissent pas se recapitaliser elles-mêmes». Pécresse le promet : «L'Etat ne mettra pas d'argent dans les banques françaises.»

Triple A : «Ça ne nous fera pas changer de cap.» Face à la menace de dégradation de la note française par les agences de notation, Pécresse répond : «Ça nous rendra les choses plus compliquées, le cas échéant, ça ne sera pas positif, mais ça ne nous fera pas changer de cap.» «Le premier pas» pour éviter cette dédradation du triple A, «le pacte de stabilité européen» adopté vendredi à Bruxelles.

«Ni la France ni l’Europe ne pourraient se permettre d’avoir un président comme François Hollande». Questionnée sur les menaces de dégradation du triple A français, Valérie Pécresse rétorque «pacte de stabilité européen», «stratégie de retour à l’équilibre budgétaire» et maintien «de la croissance, qui est fragile». L'occasion de taper sévèrement sur le candidat à la présidentielle du Parti socialiste : «La question du crédit de la France nécessite des leaders qui ont un cap, une vision. Ni la France ni l’Europe ne pourraient se permettre d’avoir un président comme François Hollande qui est faible». Avant d'enfoncer le clou un peu plus tard : «Quand on traverse une zone de turbulences on a besoin d'un leader. (...) François Hollande est faible avec les Verts, faible avec Montebourg et Le Guen qui attaquent nos partenaires allemands, faible sur le Pas-de-Calais.»



Règle d'or : «Le Parti socialiste s'isole.» A l’heure où la crise frappe déjà durement les Européens et où la récession menace, le nouveau traité européen issu de l'accord à 26, hors Grande-Bretagne, ne sera prêt qu'en mars et pas appliqué avant la présidentielle. La ministre balaye la lenteur du processus en assurant : «Des points peuvent être appliqués tout de suite.» Elle a aussitôt enchaîné sur la règle d'or budgétaire qui doit être inscrite dans la Constitution pour lancer ses flèches contre le PS, qui «s’isole de tous les partis socialistes européens» en refusant aujourd'hui de voter pour. «J’appelle les socialistes réfléchir une nouvelle fois (...) Dire oui à la règle d’or, c’est dire oui à l’Europe, à une ceinture de sécurité qui s’appelle le désendettement». Pécresse a ironisé sur François Hollande, dont elle dit «ne pas comprendre la position : C’est bien mais pas tout de suite». Et appelé une nouvelle fois à «l'union nationale».

«Le budget irresponsable du Sénat socialiste.» Interrogée sur le Sénat à majorité socialiste, la ministre n'a pas de mots assez durs pourr fustiger le «budget irresponsable» adopté mardi. La majorité de gauche y a détricoté les mesures du plan de rigueur de François Fillon. «Le Sénat socialiste n’a pas de politique économique», lance Valérie Pécresse, citant «les 2 milliards de dépenses sociales et les 30 milliards d’impôts en plus votés en un an». Martelant qu'il poursuivre la baisse des dépenses publiques et investir davantage, elle dénonce une «politique économique à contresens de ce qu’il faut faire aujourd’hui, (de) ce que nous faisons courageusement». «Quel beau miroir de la politique sociale» du PS, tacle-t-elle.

Prix du gaz : «Le Premier ministre prendra sa décision.» Valérie Pécresse confirme, comme François Baroin la veille, que la hausse du prix du gaz au 1er janvier sera comprise entre 4 et 5%. «Le gouvernement ne veut pas de la hausse (mécanique) de 8 à 10% (et veut) trouver une solution» pour la réduire de moitié, plaide-t-elle. «Le Premier ministre prendra sa décision.» Le gouvernement s'est fait recaler fin novembre par le Conseil d'Etat pour n'avoir pas tenu compte d'une règle de calcul officielle, qui aurait dû conduire à une augmentation de 8,8% à 10% des tarifs pour les particuliers, afin de refléter l'évolution des coûts d'approvisionnement de GDF Suez.

«DSK : un mauvais feuilleton de série B.» «Je ne sais rien de cette affaire», répond Valérie Pécresse quand on l'interroge sur les l'éventuelle intervention de fonctionnaires parisiens auprès du procureur américain Cyrus Vance, en mai dernier. «Cela fait des mois que tous les Français vivent au rythmé d’un mauvais feuilleton de série B», lance-t-elle, soulignant que «M. Strauss-Kahn ne (l')intéresse pas (...) sans doute comme beaucoup de Françaises».

Marine Le Pen «veut couper des têtes.» Sa dernière flèche était destinée à la candidate du Front national, qui tient ce dimanche un meeting à Metz. Dans le Journal du Dimanche, Marine le Pen dit souhaiter une «nouvelle nuit du 4 Août». «Elle veut couper des têtes ? Cela ne m'étonne pas d'elle», a lancé Valérie Pécresse.

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