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Défense : La grande muette en a plein les bottes.

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Défense : La grande muette en a plein les bottes.

Message par Invité le Sam 26 Fév 2011 - 15:52

L'éditorial.

La mission
Mission sacrée. Il est le chef, c’est son devoir. Le général Irastorza, chef d’état-major de l’armée de terre, avait à nouveau rendez-vous cette semaine, en pleine nuit, dans un triste pavillon de l’aéroport de Roissy, avec la famille d’un chasseur alpin de 19 ans qui venait de tomber, à six mille kilomètres de là, sur une piste afghane.

Le général représentait la famille militaire au moment d’accueillir, dans le recueillement et la douleur, la dépouille du soldat dans son cercueil drapé de tricolore. Le général Irastorza irait ensuite à Bourg-Saint-Maurice, quartier du 7eBCA, pour rendre hommage à son jeune camarade........................
..............Or voici ce qu’il dit, en pensant à nos soldats tués et blessés en Afghanistan et ailleurs : « Les pertes, le chef militaire ne les a jamais acceptées… Mais parce que la mission est sacrée, il doit en accepter le risque après avoir acquis en conscience la certitude de l’avoir réduit au minimum. » Le jour où la mission n’est plus sacrée, le reste s’effondre. Qu’est-ce qui peut justifier le sacrifice de sa vie si la mission n’est plus qu’une tâche parmi d’autres ? C’est ce que rappelle le général, avec tant d’humanité et de chaleur dans le regard : « La mort du soldat au combat n’est pas une mort ordinaire. Tuer au combat pour remplir sa mission n’est pas un acte ordinaire. »

Tuer, être tué, le soldat ne l’accepte qu’au nom d’un ordre qui le dépasse. Le général cite ce propos de l’aumônier général aux armées, Mgr Luc Ravel : « L’armée se différencie des autres forces politiques sécuritaires en ce qu’elle se trouve présente entre les nations ; elle existe pour les différends entre les peuples et c’est pourquoi elle vacille quand le sentiment national se fait hésitant. » Ce que le colonel Michel Goya, grand spécialiste de l’emploi des forces et directeur d’études à l’École militaire, précise par cette formule : « Il reste à déterminer si une société et son armée peuvent espérer vaincre en refusant de reconnaître leurs héros. » Le général Irastorza a observé, au cours des cérémonies d’hommage aux soldats tués, maintenant que toutes les unités de l’armée de terre ont été touchées, combien l’assistance pouvait être différente d’un endroit à l’autre, combien le patriotisme était ardent ici, absent là..............................
Car il y a une chose que les militaires ne supportent pas, c’est d’avoir à se défendre comme s’ils devaient être des syndicalistes. S’il y a eu une bagarre pour deux compagnies de CRS, les armées ont réduit leurs effectifs en six ans de l’équivalent de 460 escadrons ! « Il nous reste 20 bataillons d’infanterie, 3 de moins que les Suisses », disait l’autre jour le général Irastorza devant les députés du Cercle Stratégia. Il faut toujours redouter que n’arrive le moment où les moyens ne sont plus dignes de la mission. François d'Orcival, de l'Institut

Source : Valeurs actuelles.

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